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	<title>Commentaires sur : Olrik : biographie non autorisée d’éternel méchant&#8230;</title>
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		<title>Par : francois d</title>
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		<dc:creator>francois d</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 19:14:52 +0000</pubDate>
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		<description>Dans le cadre de nombreuses recherches sur la Propaganda-Abteilung (l’organe de contrôle et propagande de la presse et de la culture durant la Seconde Guerre mondiale), j’ai découvert l’année passée l’étude du Dr. Michel Fincoeur, spécialiste de l’édition et de la censure durant les années de guerre. On y apprend, entre autres, que la section littérature de la P.A. en Belgique était dirigée par un Dr. Hans Teske, lui-même secondé par un Lieutenant Bruno Orlick.
Or, quels sont les deux premiers protagonistes présentés par E.P. Jacobs sur la première page du Secret de l’Espadon ? 
Texte de la première vignette : « … le colonel Olrik… procède à une ultime inspection de l’arsenal de Lhassa sous la conduite du colonel Taksa… »
Orlick devient Olrik
Teske devient Taksa
Il n’y a pas de hasard, Jacobs était au fait des activités de la P.A. puisque l’hebdomadaire Bravo ! du controversé Jan Meeuwissen était publié durant l’Occupation grâce à la bienveillance de cet organe de contrôle. Il est donc du domaine du possible qu’il ait même rencontré le Dr. Teske et le Lieutenant Orlick en visite dans les locaux du journal, rue Charles Decoster à Ixelles.

fd</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de nombreuses recherches sur la Propaganda-Abteilung (l’organe de contrôle et propagande de la presse et de la culture durant la Seconde Guerre mondiale), j’ai découvert l’année passée l’étude du Dr. Michel Fincoeur, spécialiste de l’édition et de la censure durant les années de guerre. On y apprend, entre autres, que la section littérature de la P.A. en Belgique était dirigée par un Dr. Hans Teske, lui-même secondé par un Lieutenant Bruno Orlick.<br />
Or, quels sont les deux premiers protagonistes présentés par E.P. Jacobs sur la première page du Secret de l’Espadon ?<br />
Texte de la première vignette : « … le colonel Olrik… procède à une ultime inspection de l’arsenal de Lhassa sous la conduite du colonel Taksa… »<br />
Orlick devient Olrik<br />
Teske devient Taksa<br />
Il n’y a pas de hasard, Jacobs était au fait des activités de la P.A. puisque l’hebdomadaire Bravo ! du controversé Jan Meeuwissen était publié durant l’Occupation grâce à la bienveillance de cet organe de contrôle. Il est donc du domaine du possible qu’il ait même rencontré le Dr. Teske et le Lieutenant Orlick en visite dans les locaux du journal, rue Charles Decoster à Ixelles.</p>
<p>fd</p>
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		<title>Par : Schetter Michel</title>
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		<dc:creator>Schetter Michel</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 13:12:47 +0000</pubDate>
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		<description>Hubert Védrine fut un Ministre des Affaires étrangères convaincant, écouté. A t-il lu &quot;Un opéra de papier&quot;? Citons Jacobs lui-même, page 37 première édition: &quot;C&#039;était, je l&#039;ai dit, une époque difficile, instable, c&#039;était surtout le temps des combinards, des boursiers, des affairistes, des spéculateurs et exploiteurs de tous bords, Le patronat omnipotent et dur faisait la loi. C&#039;était le règne de l&#039;homme d&#039;affaires dont le portrait robot d&#039;alors était à peu près le suivant: les cheveux plaqués (ou le crâne dégarni), la petite moustache, le col dur, la régate grise, le veston noir, le pantalon rayé, les lunettes d&#039;écaille plus un Eden noir pour l&#039;extérieur.&quot; Manifestement, Jacobs eut toute sa vie un compte à régler, souvenir d&#039;une vie de galère Page 52 sur la fragilité de l&#039;existence humaine l on retrouve aussi une similitude de traits dans &quot;Le rayon U&quot; et dans un projet non abouti de &quot;Roland le Hardi&quot;. N&#039;oublions pas que la série Blake et Mortimer fut élaborée dans l&#039;urgence d&#039;une époque pionnière, le Journal de Tintin en 1946. A tel point que plus tard, Jacobs prit soin de redessiner les premières planches pour la parution de l&#039;album ! Jacobs parle très bien d&#039;Olrik dans ses mémoires, pages 104 et 105 mais il ne s&#039;étend pas trop sur sa &quot;fragilité intime&quot; par timidité et par pudeur conditionnée, lui qui dut refaire et barbouiller la couverture d&#039;un magazine anglais dans &quot;La marque jaune&quot;. Je parle de sa première épouse, probablement l&#039;amour de sa vie, Ninon, fragile et vulnérable sollicitée par autant de prédateurs que de voyous et dont Jacobs se fit un malin plaisir de venger par l&#039;intermédiaire de ses &quot;héros&quot; Blake et Mortimer. Un auteur digne de ce nom éparpille souvent ses préoccupations ou un pan de sa vie intime dans son œuvre… que les lecteurs même les plus affûtés n&#039;hésiteront pas à intégrer dans l&#039;ennéagramme des neufs personnalités de la saga humaine. Le lecteur aime malheureusement bien être rassuré par une logique scénaristique. D&#039;où le succès actuel des mangas qui décortique chaque image comme un aigle déchiquète ses proies pour les offrir à ses aiglons. Un zeste d&#039;expressionnisme venant d&#039;Allemagne, la crise de 1929 et ses conséquences, les excès de Ninon, la mort de son frère, la chute dans un puits…! Jacobs eut une kyrielle de goutte de sang sur son chemin de vie pour ne pas s&#039;offrir le luxe d&#039;un Méphisto à meurtrir de diverses façons suivant les plans d&#039;un démiurge qui n&#039;avouera jamais son sadisme, sa rancœur, ses chagrins. Et surtout pas dans les années 50...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hubert Védrine fut un Ministre des Affaires étrangères convaincant, écouté. A t-il lu &laquo;&nbsp;Un opéra de papier&nbsp;&raquo;? Citons Jacobs lui-même, page 37 première édition: &laquo;&nbsp;C&#8217;était, je l&#8217;ai dit, une époque difficile, instable, c&#8217;était surtout le temps des combinards, des boursiers, des affairistes, des spéculateurs et exploiteurs de tous bords, Le patronat omnipotent et dur faisait la loi. C&#8217;était le règne de l&#8217;homme d&#8217;affaires dont le portrait robot d&#8217;alors était à peu près le suivant: les cheveux plaqués (ou le crâne dégarni), la petite moustache, le col dur, la régate grise, le veston noir, le pantalon rayé, les lunettes d&#8217;écaille plus un Eden noir pour l&#8217;extérieur.&nbsp;&raquo; Manifestement, Jacobs eut toute sa vie un compte à régler, souvenir d&#8217;une vie de galère Page 52 sur la fragilité de l&#8217;existence humaine l on retrouve aussi une similitude de traits dans &laquo;&nbsp;Le rayon U&nbsp;&raquo; et dans un projet non abouti de &laquo;&nbsp;Roland le Hardi&nbsp;&raquo;. N&#8217;oublions pas que la série Blake et Mortimer fut élaborée dans l&#8217;urgence d&#8217;une époque pionnière, le Journal de Tintin en 1946. A tel point que plus tard, Jacobs prit soin de redessiner les premières planches pour la parution de l&#8217;album ! Jacobs parle très bien d&#8217;Olrik dans ses mémoires, pages 104 et 105 mais il ne s&#8217;étend pas trop sur sa &laquo;&nbsp;fragilité intime&nbsp;&raquo; par timidité et par pudeur conditionnée, lui qui dut refaire et barbouiller la couverture d&#8217;un magazine anglais dans &laquo;&nbsp;La marque jaune&nbsp;&raquo;. Je parle de sa première épouse, probablement l&#8217;amour de sa vie, Ninon, fragile et vulnérable sollicitée par autant de prédateurs que de voyous et dont Jacobs se fit un malin plaisir de venger par l&#8217;intermédiaire de ses &laquo;&nbsp;héros&nbsp;&raquo; Blake et Mortimer. Un auteur digne de ce nom éparpille souvent ses préoccupations ou un pan de sa vie intime dans son œuvre… que les lecteurs même les plus affûtés n&#8217;hésiteront pas à intégrer dans l&#8217;ennéagramme des neufs personnalités de la saga humaine. Le lecteur aime malheureusement bien être rassuré par une logique scénaristique. D&#8217;où le succès actuel des mangas qui décortique chaque image comme un aigle déchiquète ses proies pour les offrir à ses aiglons. Un zeste d&#8217;expressionnisme venant d&#8217;Allemagne, la crise de 1929 et ses conséquences, les excès de Ninon, la mort de son frère, la chute dans un puits…! Jacobs eut une kyrielle de goutte de sang sur son chemin de vie pour ne pas s&#8217;offrir le luxe d&#8217;un Méphisto à meurtrir de diverses façons suivant les plans d&#8217;un démiurge qui n&#8217;avouera jamais son sadisme, sa rancœur, ses chagrins. Et surtout pas dans les années 50&#8230;</p>
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