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	<title>Commentaires sur : ZOOM SUR LES MEILLEURES VENTES DE BD ET DE MANGAS</title>
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		<title>Par : F. Dupeux</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/6495/meilleures-ventes/zoom-sur-les-meilleures-ventes-de-bd-et-de-mangas-14/#comment-304</link>
		<dc:creator>F. Dupeux</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 07:53:14 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour, je note : le dernier Jérémiah tiré à 30.000 exemplaires alors que le tome 26, un port dans l&#039;ombre, avait été tiré à 44.000 exemplaires en 2005... Et que penser du dernier &quot;Passagers du Vent&quot;, La Petite Fille Bois Caïman, dont le 1er tome a été fabriqué à 250.000 exemplaires et le 2ème tome à 20 % de moins, soit 200.000 ... Pour plusieurs séries &quot;classiques&quot;, les tirages baissent, et parfois de manière significative : exemples
TUNIQUES BLEUES 48 (200.000), 52 (170.000), 53 (167.000),
YOKO TSUNO 23 (212.000), 24 (150.000),
RIC HOCHET 75 (35.000), 76 (30.000),
SPIROU : le journal d&#039;un ingénu (65.000), le groom vert-de-gris (60.000),
ALIX 22 (140.000), 27 &amp; 28 (100.000),
LES SCHTROUMPFS 26 (150.000), 27 (120.000) ...
Qu&#039;en penser ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je note : le dernier Jérémiah tiré à 30.000 exemplaires alors que le tome 26, un port dans l&#8217;ombre, avait été tiré à 44.000 exemplaires en 2005&#8230; Et que penser du dernier &laquo;&nbsp;Passagers du Vent&nbsp;&raquo;, La Petite Fille Bois Caïman, dont le 1er tome a été fabriqué à 250.000 exemplaires et le 2ème tome à 20 % de moins, soit 200.000 &#8230; Pour plusieurs séries &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo;, les tirages baissent, et parfois de manière significative : exemples<br />
TUNIQUES BLEUES 48 (200.000), 52 (170.000), 53 (167.000),<br />
YOKO TSUNO 23 (212.000), 24 (150.000),<br />
RIC HOCHET 75 (35.000), 76 (30.000),<br />
SPIROU : le journal d&#8217;un ingénu (65.000), le groom vert-de-gris (60.000),<br />
ALIX 22 (140.000), 27 &#038; 28 (100.000),<br />
LES SCHTROUMPFS 26 (150.000), 27 (120.000) &#8230;<br />
Qu&#8217;en penser ?</p>
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		<title>Par : Bdzoom</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/6495/meilleures-ventes/zoom-sur-les-meilleures-ventes-de-bd-et-de-mangas-14/#comment-305</link>
		<dc:creator>Bdzoom</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 07:53:14 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Monsieur Dupeux
je ne peux vous répondre qu&#039;en citant des extraits de mes récents rapports sur l&#039;état de la bande dessinée ! Fin 2008, je disais déjà ceci : &quot;On peut rétorquer que la plupart de ces chiffres de tirages sont revus à la baisse depuis quelques années, mais il faut savoir que réimprimer coûte beaucoup moins cher qu&#039;autrefois et que les éditeurs, prudents, ajustent au mieux leurs frais. Ceci afin de ne pas trop subir les conséquences du taux des retours qui continuent d&#039;augmenter vu l&#039;inflation de la production ; surtout que l&#039;impact est beaucoup plus lourd qu&#039;en littérature générale, du fait de l&#039;investissement initial plus élevé (couverture cartonnée, pages en couleurs...).&quot; 
Et fin 2009, j&#039;en rajoutais une couche avec  : &quot;les éditeurs ajustent au mieux leurs frais, baissant les chiffres de tirages initiaux, quitte à réimprimer : les métiers de l&#039;impression étant devenus particulièrement concurrentiels sur le plan international, cela coûte beaucoup moins cher qu&#039;autrefois. Il en découle que le tirage moyen baisse donc une fois encore, l&#039;écart n&#039;en finissant pas de se creuser entre les « best-sellers » et le peloton des ventes moyennes !&quot;
Ceci dit, il y a, en effet, d&#039;autres discours bien plus pessimistes, et certainement justifiés, de la part de nombreux oiseaux de mauvaise augure qui prédisent, depuis longtemps, la crise de la bande dessinée classique (quand ils n&#039;affirment pas, désormais, que nous y sommes, dans la crise ! À force de le dire, cela finira bien par arriver : c&#039;est sûr ! Et ces derniers seront bien entendu les premiers à déclarer : &quot;Vous voyez ? Je vous l&#039;avais bien dit !!!&quot;
Gilles Ratier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Dupeux<br />
je ne peux vous répondre qu&#8217;en citant des extraits de mes récents rapports sur l&#8217;état de la bande dessinée ! Fin 2008, je disais déjà ceci : &laquo;&nbsp;On peut rétorquer que la plupart de ces chiffres de tirages sont revus à la baisse depuis quelques années, mais il faut savoir que réimprimer coûte beaucoup moins cher qu&#8217;autrefois et que les éditeurs, prudents, ajustent au mieux leurs frais. Ceci afin de ne pas trop subir les conséquences du taux des retours qui continuent d&#8217;augmenter vu l&#8217;inflation de la production ; surtout que l&#8217;impact est beaucoup plus lourd qu&#8217;en littérature générale, du fait de l&#8217;investissement initial plus élevé (couverture cartonnée, pages en couleurs&#8230;).&nbsp;&raquo;<br />
Et fin 2009, j&#8217;en rajoutais une couche avec  : &laquo;&nbsp;les éditeurs ajustent au mieux leurs frais, baissant les chiffres de tirages initiaux, quitte à réimprimer : les métiers de l&#8217;impression étant devenus particulièrement concurrentiels sur le plan international, cela coûte beaucoup moins cher qu&#8217;autrefois. Il en découle que le tirage moyen baisse donc une fois encore, l&#8217;écart n&#8217;en finissant pas de se creuser entre les « best-sellers » et le peloton des ventes moyennes !&nbsp;&raquo;<br />
Ceci dit, il y a, en effet, d&#8217;autres discours bien plus pessimistes, et certainement justifiés, de la part de nombreux oiseaux de mauvaise augure qui prédisent, depuis longtemps, la crise de la bande dessinée classique (quand ils n&#8217;affirment pas, désormais, que nous y sommes, dans la crise ! À force de le dire, cela finira bien par arriver : c&#8217;est sûr ! Et ces derniers seront bien entendu les premiers à déclarer : &laquo;&nbsp;Vous voyez ? Je vous l&#8217;avais bien dit !!!&nbsp;&raquo;<br />
Gilles Ratier</p>
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		<title>Par : Anonyme</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/6495/meilleures-ventes/zoom-sur-les-meilleures-ventes-de-bd-et-de-mangas-14/#comment-307</link>
		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 07:53:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-307</guid>
		<description>Bonjour. Il est illusoire de vouloir maintenir des ventes quelles qu&#039;elles soient alors que le contexte économique est mauvais (effondrement de secteurs entiers de la petite entreprise) et que les chômeurs se multiplient tous les jours. Vous avez de plus des changements dans la consommation qui déplacent les dépenses des familles. Exemple : Ce que vous dépensez en téléphonie ou en ordinateur aujourd&#039;hui par rapport à dix ans en arrière se répercute sur votre consommation BD ou vacances, etc... C&#039;est donc à chaque secteur d&#039;inventer en permanence &quot;le rappel de son troupeau&quot;. Pour prendre des exemples qui nous touchent de près : les bouquinistes et la librairie ancienne ont TOUS été contraints de se convertir à internet dans les années passées pour pouvoir survivre. Cela s&#039;est fait aussi au détriment de la fréquentation des boutiques, des marchés aux livres, des salons du livre ancien, etc.. C&#039;est leur disparition pure et simple sur le long terme. 
Et puis, il y a aussi une usure fulgurante des &quot;produits&quot; (quel mot pour ce qui d&#039;autre part se présente comme oeuvre d&#039;art). Tel qui vendait hier, mendie aujourd&#039;hui. Telle série &quot;éternelle&quot; il y a dix, quinze ou vingt ans est morte aujourd&#039;hui. Il faut savoir que la baisse des tirages est générale dans le domaine du livre. Car si on peut citer vingt séries avec des tirages de 30.000 à 650.000, il y en a 1000 avec des tirages à 1000. Qu&#039;importe ! Le point zéro d&#039;un livre, le nombre vendu où il est remboursé, est 487 exemplaires grâce à l&#039;imprimerie numérique. L&#039;éditeur peut encore faire encore du bénéfice malgré ce tirage bientôt symbolique. Chaque éditeur compense par le nombre d&#039;albums édités chaque année, ce qui permet au final un bénéfice conséquent, MALGRE TOUT. Autre avantage, occuper les présentoirs au détriment des voisins possédant moins de titres. Rappelons encore une dernière donnée, essentielle, la vente d&#039;un album BD en librairie est de 18 jours. Dans ce laps de temps, on peut vendre 20 exemplaires ou deux millions. Ceux à deux millions vont rejoindre &quot;le fond&quot;
les autres terminent au pilon. On peut dire que la loi Lang avec ses longs délais de maintien du prix éditeur ne sert plus à grand chose car la vente est effondrée bien avant. Mais sa suppression entraînerait vraisemblablement (avec les prix bradés un peu partout), une accélération de ce processus de &quot;désintérêt&quot; de la clientèle). Il n&#039;existe pas d&#039;appareil qui mesure la mise en condition du consommateur. Par contre cette mise en condition permanente si vite oubliée pour chaque marchandise montre bien que tous ces phénomènes de consommation s&#039;effondreraient purement et simplement  si pour quelque raison cette mise en condition ne pouvait plus avoir lieu via la publicité et les médias. C&#039;est dire en même temps, le peu de qualité, le peu d&#039;intérêt des albums vendus. Et sans vouloir être méchant, vous allez le lire jusqu&#039;à quel âge Ric Hochet ? Ou Michel Vaillant ? Une petite fatigue à l&#039;approche du 120ème album ? Allons le 200ème sera un &quot;spécial&quot; avec un gadget exceptionnel. 
Ce phénomène d&#039;usure et d&#039;oubli n&#039;est pas spécifique à l&#039;édition. Le cinéma ou la chansonnette ont à peu près les mêmes cours délais. Essayez donc d&#039;aller voir une nouveauté au cinéma un mois et demi après sa sortie. Vous m&#039;indiquerez où le film passe encore ! 
Pour en revenir aux albums BD, où figurent donc les données de ces albums publicitaires vendus à tarif ridicule pour faire connaître ou relancer des séries ? On les trouve pourtant partout et ils finissent même par encombrer le paysage. </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour. Il est illusoire de vouloir maintenir des ventes quelles qu&#8217;elles soient alors que le contexte économique est mauvais (effondrement de secteurs entiers de la petite entreprise) et que les chômeurs se multiplient tous les jours. Vous avez de plus des changements dans la consommation qui déplacent les dépenses des familles. Exemple : Ce que vous dépensez en téléphonie ou en ordinateur aujourd&#8217;hui par rapport à dix ans en arrière se répercute sur votre consommation BD ou vacances, etc&#8230; C&#8217;est donc à chaque secteur d&#8217;inventer en permanence &laquo;&nbsp;le rappel de son troupeau&nbsp;&raquo;. Pour prendre des exemples qui nous touchent de près : les bouquinistes et la librairie ancienne ont TOUS été contraints de se convertir à internet dans les années passées pour pouvoir survivre. Cela s&#8217;est fait aussi au détriment de la fréquentation des boutiques, des marchés aux livres, des salons du livre ancien, etc.. C&#8217;est leur disparition pure et simple sur le long terme.<br />
Et puis, il y a aussi une usure fulgurante des &laquo;&nbsp;produits&nbsp;&raquo; (quel mot pour ce qui d&#8217;autre part se présente comme oeuvre d&#8217;art). Tel qui vendait hier, mendie aujourd&#8217;hui. Telle série &laquo;&nbsp;éternelle&nbsp;&raquo; il y a dix, quinze ou vingt ans est morte aujourd&#8217;hui. Il faut savoir que la baisse des tirages est générale dans le domaine du livre. Car si on peut citer vingt séries avec des tirages de 30.000 à 650.000, il y en a 1000 avec des tirages à 1000. Qu&#8217;importe ! Le point zéro d&#8217;un livre, le nombre vendu où il est remboursé, est 487 exemplaires grâce à l&#8217;imprimerie numérique. L&#8217;éditeur peut encore faire encore du bénéfice malgré ce tirage bientôt symbolique. Chaque éditeur compense par le nombre d&#8217;albums édités chaque année, ce qui permet au final un bénéfice conséquent, MALGRE TOUT. Autre avantage, occuper les présentoirs au détriment des voisins possédant moins de titres. Rappelons encore une dernière donnée, essentielle, la vente d&#8217;un album BD en librairie est de 18 jours. Dans ce laps de temps, on peut vendre 20 exemplaires ou deux millions. Ceux à deux millions vont rejoindre &laquo;&nbsp;le fond&nbsp;&raquo;<br />
les autres terminent au pilon. On peut dire que la loi Lang avec ses longs délais de maintien du prix éditeur ne sert plus à grand chose car la vente est effondrée bien avant. Mais sa suppression entraînerait vraisemblablement (avec les prix bradés un peu partout), une accélération de ce processus de &laquo;&nbsp;désintérêt&nbsp;&raquo; de la clientèle). Il n&#8217;existe pas d&#8217;appareil qui mesure la mise en condition du consommateur. Par contre cette mise en condition permanente si vite oubliée pour chaque marchandise montre bien que tous ces phénomènes de consommation s&#8217;effondreraient purement et simplement  si pour quelque raison cette mise en condition ne pouvait plus avoir lieu via la publicité et les médias. C&#8217;est dire en même temps, le peu de qualité, le peu d&#8217;intérêt des albums vendus. Et sans vouloir être méchant, vous allez le lire jusqu&#8217;à quel âge Ric Hochet ? Ou Michel Vaillant ? Une petite fatigue à l&#8217;approche du 120ème album ? Allons le 200ème sera un &laquo;&nbsp;spécial&nbsp;&raquo; avec un gadget exceptionnel.<br />
Ce phénomène d&#8217;usure et d&#8217;oubli n&#8217;est pas spécifique à l&#8217;édition. Le cinéma ou la chansonnette ont à peu près les mêmes cours délais. Essayez donc d&#8217;aller voir une nouveauté au cinéma un mois et demi après sa sortie. Vous m&#8217;indiquerez où le film passe encore !<br />
Pour en revenir aux albums BD, où figurent donc les données de ces albums publicitaires vendus à tarif ridicule pour faire connaître ou relancer des séries ? On les trouve pourtant partout et ils finissent même par encombrer le paysage.</p>
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