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	<title>Commentaires sur : Encore des scénarios inconnus de Jean-Michel Charlier… (première partie)</title>
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		<title>Par : Patrick Gaumer</title>
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		<dc:creator>Patrick Gaumer</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:54:31 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Je vous avais répondu un peu tardivement (0h52 !) et je voulais en fait écrire 4 récits historiques :
Après Capitaine courageux et Carlsen le Têtu, un diptyque contant le naufrage du « Flying Enterprise », illustré par Eddy Paape (n° 730 et 731, 10 et 17 avril 1952), Goscinny retrace la carrière du maréchal De Lattre de Tassigny, mise en scène par Pierre Dupuis (n° 752, 11 septembre 1952). Ces trois « Oncle Paul » seront ensuite repris dans les albums Barbe Noire (1953) et Héros d’épopée (1954). Hellen Keller, une « Histoire Vivante » brossée par Gérald Forton est publiée dans Bonnes Soirées n° 1664 (27 décembre 1953).
De mémoire, il faudrait vérifier plus précisément, mais je crois me rappeler que l&#039;album Barbe Noire est en réalité le premier dans lequel apparaît la signature du scénariste.
Martial scénarise seul les premiers gags de Sylvie, même si, compte tenu du contexte de l&#039;époque, on peut imaginer que Charles Dupuis avait son mot à dire.
Bien cordialement,
PG</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je vous avais répondu un peu tardivement (0h52 !) et je voulais en fait écrire 4 récits historiques :<br />
Après Capitaine courageux et Carlsen le Têtu, un diptyque contant le naufrage du « Flying Enterprise », illustré par Eddy Paape (n° 730 et 731, 10 et 17 avril 1952), Goscinny retrace la carrière du maréchal De Lattre de Tassigny, mise en scène par Pierre Dupuis (n° 752, 11 septembre 1952). Ces trois « Oncle Paul » seront ensuite repris dans les albums Barbe Noire (1953) et Héros d’épopée (1954). Hellen Keller, une « Histoire Vivante » brossée par Gérald Forton est publiée dans Bonnes Soirées n° 1664 (27 décembre 1953).<br />
De mémoire, il faudrait vérifier plus précisément, mais je crois me rappeler que l&#8217;album Barbe Noire est en réalité le premier dans lequel apparaît la signature du scénariste.<br />
Martial scénarise seul les premiers gags de Sylvie, même si, compte tenu du contexte de l&#8217;époque, on peut imaginer que Charles Dupuis avait son mot à dire.<br />
Bien cordialement,<br />
PG</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : julien</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-27393</link>
		<dc:creator>julien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 11:24:50 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour et merci pour vos réponses ! vous m&#039;apprenez plein de choses  !

Quelques questions me viennent :
- vous parlez de 4 Oncle Paul écrits par Goscinny, mais je n&#039;en connais que trois :  &quot;Capitaine Courageux&quot;,&quot;Carlsen de têtu&quot;,&quot;&amp;&quot;De Lattre&quot;
- pourquoi Goscinny a été écarté des premiers gags de Sylvie ?  et qui a écrit les premiers gags ?

En vous remerciant, Julien</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci pour vos réponses ! vous m&#8217;apprenez plein de choses  !</p>
<p>Quelques questions me viennent :<br />
- vous parlez de 4 Oncle Paul écrits par Goscinny, mais je n&#8217;en connais que trois :  &laquo;&nbsp;Capitaine Courageux&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;Carlsen de têtu&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;&amp;&nbsp;&raquo;De Lattre&nbsp;&raquo;<br />
- pourquoi Goscinny a été écarté des premiers gags de Sylvie ?  et qui a écrit les premiers gags ?</p>
<p>En vous remerciant, Julien</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Patrick Gaumer</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-27342</link>
		<dc:creator>Patrick Gaumer</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 22:52:59 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Julien,

Ce volume, couvrant les années 1952-1955 aurait dû contenir :
- Fanfan et Polo Gentlemen-farmers, dessiné par Dino Attanasio (ce récit dessiné par Dino Attanasio sur un scénario de René Goscinny fut publié en bichromie du 22 mai 1952 au 19 mars 1953 à la dernière page de La Libre Junior),
- Alain et Christine, la fleur mystérieuse, dessiné par Martial, paru dans La Libre Junior (&quot;La paternité de cette histoire revient conjointement à Jean-Michel Charlier et René Goscinny.  Sous le titre « La fleur ou l’orange mystérieuse », Charlier soumit à International Press pour ses clients un synopsis assez détaillé, en onze pages dactylographiées serré, de ce qui aurait dû être la première aventure de Griseldys et Astragale. Il l’accompagna des dix premières planches de découpage.

Les noms quelque peu alambiqués firent tiquer et décision fut prise d’accorder aux personnages des prénoms plus communs. Les préoccupations commerciales n’étant jamais tout à fait absentes de l’esprit des décideurs, Alain a peut-être été choisi par référence au petit paysan Sylvain, de Maurice Cuvillier, qui connaissait déjà un vif succès. Charlier proposa assurément Christine en clin d’œil à sa jeune épouse.

Martial fut choisi pour illustrer cette charmante histoire s’apparentant aux contes de Grimm et à l’univers du magicien d’Oz. Charlier demanda à Goscinny d’effectuer les retouches nécessaires à un synopsis parfois un peu touffu, voire difficilement adaptable en dessin, et d’assumer le découpage à partir de la planche 11. L’habitude n’étant pas encore prise à l’époque de signaler les noms des scénaristes, le nom de Goscinny n’apparut, à sa demande, qu’à partir de la planche 20. La planche 27 associe les noms des deux scénaristes à la suite d’un apport particulier de Charlier au découpage, mais, dans l’ensemble, René Goscinny exploita très efficacement la matière mise à sa disposition, en simplifiant ou complétant parfois le synopsis là où il présentait des faiblesses. Jean-Michel Charlier fit par la suite vivre trois autres aventures à ces personnages.&quot;),
- Une première salve de Sylvie, par Martial,
- Quatre &quot;Oncle Paul&quot; dessinés par Eddy Paape, Pierre Dupuis et Gérald Forton (&quot;Le diptyque consacré à la grande aventure du capitaine Carlsen (Capitaine courageux, puis Carlsen le têtu) fut publié dans les numéros 730 et 731 de Spirou, les 10 et 17 avril 1952. Avec le long délai de réalisation de l’hebdomadaire, c’était une gageure de serrer d’aussi près un événement qui avait eu sa conclusion le 10 janvier ! René Goscinny s’y révèle un parfait journaliste apportant un peu d’actualité aux histoires de l’Oncle Paul, généralement situées dans un passé beaucoup plus lointain, et Eddy Paape illustre avec beaucoup d’efficacité ce suspense maritime qui tint le monde en haleine. Ces deux récits furent repris en 1953 dans l’album Barbe-Noire, proposant une sélection de sept histoires maritimes contées par l’Oncle Paul.

La mort du maréchal De Lattre de Tassigny, le 11 janvier 1952, amena René Goscinny à proposer une biographie succincte de ce grand militaire. Le choix se porta sur le dessinateur français Pierre Dupuis pour l’illustration du scénario. La version définitive serra de moins près l’actualité puisqu’elle ne fut publiée que le 11 septembre 1952, dans le numéro 752 de Spirou.

Devant le succès des Oncle Paul dans Spirou, la World’s inaugura le 8 novembre 1953 dans Les Bonnes Soirées une rubrique dessinée assez semblable et intitulée L’Histoire vivante. Les anecdotes relatées devaient porter sur des personnalités ou héroïnes féminines du passé et du présent. René Goscinny se porta volontaire pour écrire un des récits de lancement de la série et son scénario sur Helen Keller, illustré par Gérald Forton, fut publié le 27 décembre 1953.&quot;),
Ainsi que Le Capitaine Bibobu, scénarisé et dessiné par Goscinny, paru dans Risque-Tout &quot;À l’origine, Bibobu s’appelait Coquelet et son petit-fils répondait au prénom de Popaul. Lors d’un pré-découpage plus précis, René Goscinny transforma Popaul en Loulou, mais ce sont les services de l’éditeur qui imposeront finalement le nom de Bibobu à l’insu de l’auteur. Ce dernier n’apprécia guère une initiative prise pour garder le même patronyme dans la version néerlandaise du journal. On aurait dû pour le moins lui en parler et il passa un fameux savon à Yvan Delporte, responsable de cette transformation !

Cette brève série, la dernière dessinée par René Goscinny, tiendra le haut de la dernière page des numéros 1 à 22 de Risque-Tout, du 24 novembre 1955 au 29 avril 1956. L’auteur s’y sent en famille puisqu’il se trouve là en compagnie des aventures de Tom et Nelly, illustration par son ami Uderzo d’un scénario d’Octave Joly.&quot;).

Malgré, déjà, son incontestable talent, Albert Uderzo n&#039;a jamais pu véritablement imposer son graphisme chez Dupuis. Je vous invite à lire son entretien paru dans la troisième intégrale &quot;Tanguy et Laverdure&quot; (Dargaud, 2015), dossier que nous avons co-signé Gilles et moi,

Bien cordialement,

Patrick Gaumer</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Julien,</p>
<p>Ce volume, couvrant les années 1952-1955 aurait dû contenir :<br />
- Fanfan et Polo Gentlemen-farmers, dessiné par Dino Attanasio (ce récit dessiné par Dino Attanasio sur un scénario de René Goscinny fut publié en bichromie du 22 mai 1952 au 19 mars 1953 à la dernière page de La Libre Junior),<br />
- Alain et Christine, la fleur mystérieuse, dessiné par Martial, paru dans La Libre Junior (&laquo;&nbsp;La paternité de cette histoire revient conjointement à Jean-Michel Charlier et René Goscinny.  Sous le titre « La fleur ou l’orange mystérieuse », Charlier soumit à International Press pour ses clients un synopsis assez détaillé, en onze pages dactylographiées serré, de ce qui aurait dû être la première aventure de Griseldys et Astragale. Il l’accompagna des dix premières planches de découpage.</p>
<p>Les noms quelque peu alambiqués firent tiquer et décision fut prise d’accorder aux personnages des prénoms plus communs. Les préoccupations commerciales n’étant jamais tout à fait absentes de l’esprit des décideurs, Alain a peut-être été choisi par référence au petit paysan Sylvain, de Maurice Cuvillier, qui connaissait déjà un vif succès. Charlier proposa assurément Christine en clin d’œil à sa jeune épouse.</p>
<p>Martial fut choisi pour illustrer cette charmante histoire s’apparentant aux contes de Grimm et à l’univers du magicien d’Oz. Charlier demanda à Goscinny d’effectuer les retouches nécessaires à un synopsis parfois un peu touffu, voire difficilement adaptable en dessin, et d’assumer le découpage à partir de la planche 11. L’habitude n’étant pas encore prise à l’époque de signaler les noms des scénaristes, le nom de Goscinny n’apparut, à sa demande, qu’à partir de la planche 20. La planche 27 associe les noms des deux scénaristes à la suite d’un apport particulier de Charlier au découpage, mais, dans l’ensemble, René Goscinny exploita très efficacement la matière mise à sa disposition, en simplifiant ou complétant parfois le synopsis là où il présentait des faiblesses. Jean-Michel Charlier fit par la suite vivre trois autres aventures à ces personnages.&nbsp;&raquo;),<br />
- Une première salve de Sylvie, par Martial,<br />
- Quatre &laquo;&nbsp;Oncle Paul&nbsp;&raquo; dessinés par Eddy Paape, Pierre Dupuis et Gérald Forton (&laquo;&nbsp;Le diptyque consacré à la grande aventure du capitaine Carlsen (Capitaine courageux, puis Carlsen le têtu) fut publié dans les numéros 730 et 731 de Spirou, les 10 et 17 avril 1952. Avec le long délai de réalisation de l’hebdomadaire, c’était une gageure de serrer d’aussi près un événement qui avait eu sa conclusion le 10 janvier ! René Goscinny s’y révèle un parfait journaliste apportant un peu d’actualité aux histoires de l’Oncle Paul, généralement situées dans un passé beaucoup plus lointain, et Eddy Paape illustre avec beaucoup d’efficacité ce suspense maritime qui tint le monde en haleine. Ces deux récits furent repris en 1953 dans l’album Barbe-Noire, proposant une sélection de sept histoires maritimes contées par l’Oncle Paul.</p>
<p>La mort du maréchal De Lattre de Tassigny, le 11 janvier 1952, amena René Goscinny à proposer une biographie succincte de ce grand militaire. Le choix se porta sur le dessinateur français Pierre Dupuis pour l’illustration du scénario. La version définitive serra de moins près l’actualité puisqu’elle ne fut publiée que le 11 septembre 1952, dans le numéro 752 de Spirou.</p>
<p>Devant le succès des Oncle Paul dans Spirou, la World’s inaugura le 8 novembre 1953 dans Les Bonnes Soirées une rubrique dessinée assez semblable et intitulée L’Histoire vivante. Les anecdotes relatées devaient porter sur des personnalités ou héroïnes féminines du passé et du présent. René Goscinny se porta volontaire pour écrire un des récits de lancement de la série et son scénario sur Helen Keller, illustré par Gérald Forton, fut publié le 27 décembre 1953.&nbsp;&raquo;),<br />
Ainsi que Le Capitaine Bibobu, scénarisé et dessiné par Goscinny, paru dans Risque-Tout &laquo;&nbsp;À l’origine, Bibobu s’appelait Coquelet et son petit-fils répondait au prénom de Popaul. Lors d’un pré-découpage plus précis, René Goscinny transforma Popaul en Loulou, mais ce sont les services de l’éditeur qui imposeront finalement le nom de Bibobu à l’insu de l’auteur. Ce dernier n’apprécia guère une initiative prise pour garder le même patronyme dans la version néerlandaise du journal. On aurait dû pour le moins lui en parler et il passa un fameux savon à Yvan Delporte, responsable de cette transformation !</p>
<p>Cette brève série, la dernière dessinée par René Goscinny, tiendra le haut de la dernière page des numéros 1 à 22 de Risque-Tout, du 24 novembre 1955 au 29 avril 1956. L’auteur s’y sent en famille puisqu’il se trouve là en compagnie des aventures de Tom et Nelly, illustration par son ami Uderzo d’un scénario d’Octave Joly.&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Malgré, déjà, son incontestable talent, Albert Uderzo n&#8217;a jamais pu véritablement imposer son graphisme chez Dupuis. Je vous invite à lire son entretien paru dans la troisième intégrale &laquo;&nbsp;Tanguy et Laverdure&nbsp;&raquo; (Dargaud, 2015), dossier que nous avons co-signé Gilles et moi,</p>
<p>Bien cordialement,</p>
<p>Patrick Gaumer</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : julien</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-27340</link>
		<dc:creator>julien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 12:45:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=82456#comment-27340</guid>
		<description>Bonjour Mr Gaumer, étant un amoureux de l&#039;oeuvre de Goscinny, je me permets de vous remercier pour les informations que vous apportez ici.
J&#039;avais appris que Dupuis devait publier les archives Goscinny, j&#039;avais même écrit à Thierry Martens à ce sujet à l&#039;époque, et je trouve dommage que le projet n&#039;ait pas abouti. Vous est-il possible de décrire un peu son contenu ? J&#039;imagine qu&#039;il ne vous est pas possible de faire partager les documents que vous aviez réalisés à l&#039;époque... Etes-vous en contact avec Anne  Goscinny pour qu&#039;elle édite ce projet ?

J&#039;avais quelques questions sur Sylvie. Pourquoi n&#039;a-t-on pas gardé Uderzo pour dessiner Sylvie ?  Il n&#039;était pas assez connu ?  Son dessin ne plaisait pas  ?

Cordialement, Julien</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mr Gaumer, étant un amoureux de l&#8217;oeuvre de Goscinny, je me permets de vous remercier pour les informations que vous apportez ici.<br />
J&#8217;avais appris que Dupuis devait publier les archives Goscinny, j&#8217;avais même écrit à Thierry Martens à ce sujet à l&#8217;époque, et je trouve dommage que le projet n&#8217;ait pas abouti. Vous est-il possible de décrire un peu son contenu ? J&#8217;imagine qu&#8217;il ne vous est pas possible de faire partager les documents que vous aviez réalisés à l&#8217;époque&#8230; Etes-vous en contact avec Anne  Goscinny pour qu&#8217;elle édite ce projet ?</p>
<p>J&#8217;avais quelques questions sur Sylvie. Pourquoi n&#8217;a-t-on pas gardé Uderzo pour dessiner Sylvie ?  Il n&#8217;était pas assez connu ?  Son dessin ne plaisait pas  ?</p>
<p>Cordialement, Julien</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Patrick Gaumer</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-27331</link>
		<dc:creator>Patrick Gaumer</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2016 10:44:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=82456#comment-27331</guid>
		<description>Bonjour Madame,

Je me permets d&#039;intervenir sur ce forum ayant eu le bonheur de rencontrer vos parents, il y a une quinzaine d&#039;années, à l&#039;occasion de la préparation du cinquième volume des &quot;Archives Goscinny&quot;, destiné à l&#039;époque aux éditions Dupuis. Pour des raisons que je n&#039;ai jamais sues, l&#039;éditeur n&#039;a pas pu mener l&#039;opération à son terme. Dommage ! J&#039;avais à l&#039;époque exploré en détail le fonds Goscinny et résumé mes recherches dans un texte dont je vous livre, ci-après, un court extrait : Durant l’été 1952, Georges Troisfontaines obtient le contrôle d’une partie du rédactionnel des Bonnes Soirées et met la pression sur son équipe de la World’s pour dynamiser cet hebdomadaire somnolent. René Goscinny a une chouette idée qu’il fait aussitôt illustrer par Albert Uderzo : une jeune fille prénommée Sylvie et dont on découvrirait chaque semaine un gag dessiné dans la tradition de certaines séries familiales américaines. Georges Troisfontaines arrive à vendre le concept aux Dupuis, mais la planche d’essai est refusée. Comment accepter qu’une jeune fille de bonne famille s’adonne aux masques de beauté, ouvre la porte en tenue d’intérieur à des inconnus et se voie proposer un doigt de porto par un bellâtre ? Pour parer au plus pressé, le choix se porte sur Martial, excellent dessinateur classique qui va graduellement imposer une petite famille bien de chez nous : père, mère, fille adolescente et petit frère. Il sera temps d’introduire plus tard un courtisan qui, selon les voies traditionnelles, deviendra ensuite fiancé, puis mari, dans un laps de temps raisonnable. Sylvie démarre donc le 26 octobre 1952 dans la nouvelle formule des Bonnes Soirées, sans Uderzo, ni même Goscinny. C’est seulement un an plus tard, une fois le petit monde de base bien défini selon les normes éthiques de l’éditeur, que René Goscinny commence à proposer des scénarios pour ce personnage… qui lui doit beaucoup ! De décembre 1953 à janvier 1957, il fournira ainsi à Martial 103 gags et un récit complet en cinq planches de Sylvie, le dessinateur continuant à exploiter de temps à autre ses propres idées ou développant des thèmes spécialement requis par la Rédaction. L’analyse des archives du scénariste révèle que seul quatre gags furent apparemment refusés pour l’une ou l’autre raison et qu’un cinquième resta inachevé faute de conclusion adéquate. En fait, graduellement, Goscinny va s’attacher à conter tout le cycle relationnel de Guy et Sylvie, des premières rencontres amicales jusqu’au voyage de noce en passant par les fiançailles et le mariage selon le calendrier un peu compassé réglant ce type d’événement sur le Vieux Continent dans les années cinquante.&quot;
Pour votre information, le premier gag de Sylvie, dessiné par votre père et scénarisé par Goscinny porte le n° 62 et a été publié le 13 décembre 1953.
Après le licenciement de Goscinny par Troisfontaines, Martial continuera ce qu&#039;il considérait, à juste titre, compte tenu de son investissement personnel, comme SA série, avec le succès que l&#039;on connaît, enchantant ainsi des générations de lecteurs (et lectrices !).

En vous souhaitant, Chère Madame, une belle et heureuse année,

Très cordialement,

Patrick Gaumer</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Madame,</p>
<p>Je me permets d&#8217;intervenir sur ce forum ayant eu le bonheur de rencontrer vos parents, il y a une quinzaine d&#8217;années, à l&#8217;occasion de la préparation du cinquième volume des &laquo;&nbsp;Archives Goscinny&nbsp;&raquo;, destiné à l&#8217;époque aux éditions Dupuis. Pour des raisons que je n&#8217;ai jamais sues, l&#8217;éditeur n&#8217;a pas pu mener l&#8217;opération à son terme. Dommage ! J&#8217;avais à l&#8217;époque exploré en détail le fonds Goscinny et résumé mes recherches dans un texte dont je vous livre, ci-après, un court extrait : Durant l’été 1952, Georges Troisfontaines obtient le contrôle d’une partie du rédactionnel des Bonnes Soirées et met la pression sur son équipe de la World’s pour dynamiser cet hebdomadaire somnolent. René Goscinny a une chouette idée qu’il fait aussitôt illustrer par Albert Uderzo : une jeune fille prénommée Sylvie et dont on découvrirait chaque semaine un gag dessiné dans la tradition de certaines séries familiales américaines. Georges Troisfontaines arrive à vendre le concept aux Dupuis, mais la planche d’essai est refusée. Comment accepter qu’une jeune fille de bonne famille s’adonne aux masques de beauté, ouvre la porte en tenue d’intérieur à des inconnus et se voie proposer un doigt de porto par un bellâtre ? Pour parer au plus pressé, le choix se porte sur Martial, excellent dessinateur classique qui va graduellement imposer une petite famille bien de chez nous : père, mère, fille adolescente et petit frère. Il sera temps d’introduire plus tard un courtisan qui, selon les voies traditionnelles, deviendra ensuite fiancé, puis mari, dans un laps de temps raisonnable. Sylvie démarre donc le 26 octobre 1952 dans la nouvelle formule des Bonnes Soirées, sans Uderzo, ni même Goscinny. C’est seulement un an plus tard, une fois le petit monde de base bien défini selon les normes éthiques de l’éditeur, que René Goscinny commence à proposer des scénarios pour ce personnage… qui lui doit beaucoup ! De décembre 1953 à janvier 1957, il fournira ainsi à Martial 103 gags et un récit complet en cinq planches de Sylvie, le dessinateur continuant à exploiter de temps à autre ses propres idées ou développant des thèmes spécialement requis par la Rédaction. L’analyse des archives du scénariste révèle que seul quatre gags furent apparemment refusés pour l’une ou l’autre raison et qu’un cinquième resta inachevé faute de conclusion adéquate. En fait, graduellement, Goscinny va s’attacher à conter tout le cycle relationnel de Guy et Sylvie, des premières rencontres amicales jusqu’au voyage de noce en passant par les fiançailles et le mariage selon le calendrier un peu compassé réglant ce type d’événement sur le Vieux Continent dans les années cinquante.&nbsp;&raquo;<br />
Pour votre information, le premier gag de Sylvie, dessiné par votre père et scénarisé par Goscinny porte le n° 62 et a été publié le 13 décembre 1953.<br />
Après le licenciement de Goscinny par Troisfontaines, Martial continuera ce qu&#8217;il considérait, à juste titre, compte tenu de son investissement personnel, comme SA série, avec le succès que l&#8217;on connaît, enchantant ainsi des générations de lecteurs (et lectrices !).</p>
<p>En vous souhaitant, Chère Madame, une belle et heureuse année,</p>
<p>Très cordialement,</p>
<p>Patrick Gaumer</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles Ratier</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-27329</link>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2016 16:21:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=82456#comment-27329</guid>
		<description>Bonjour Madame !
Merci pour votre réaction à nos propos, mais je crois que vous interprétez mal ces informations totalement innocentes. Il se trouve que Philippe Charlier, le fils de Jean-Michel, a retrouvé il y a peu de temps, dans les archives familiales, les tapuscrits de quelques scénarios de son père destinés à la série &quot;Sylvie&quot;. Mais il n&#039;y a eu aucune malhonnêteté de la part de Martial, rassurez-vous ! Et loin de nous l&#039;idée de sous-entendre cela dans nos écrits ! Personnellement, même si je n&#039;ai pas pu examiner de près ces tapuscrits et savoir à quels gags ils correspondent exactement, je pense qu&#039;ils ont été écrits et non crédités sans aucune malice : nous étions dans une autre époque où les amis (et Martial et Charlier étaient des amis) se dépannaient sans se poser de questions ou de problèmes, car ils étaient souvent très pressés par le temps et devaient livrer leurs pages coûte que coûte. Que l&#039;un ait oublié de mentionner le nom de l&#039;autre, ou vice versa : cela était monnaie courante. Rappelons que nous étions alors du temps de  la World&#039;s de Georges Troisfontaines et de l&#039;International Press d&#039;Yvan Cheron qui faisaient trimer leurs auteurs dans un studio où chacun se donnait des coups de main sans penser à créditer ce que l&#039;un ou l&#039;autre faisait. Les témoignages de cette époque et de cette façon de faire sont nombreux : de la part d&#039;Hubinon, Jijé, Paape, Beckers, Weinberg, Uderzo, Tacq, Graton, Charlier ou Martial lui-même. Un peu plus tard, Jean-Michel Charlier fera encore de même pour la série &quot;Dan Cooper&quot; d&#039;Albert Weinberg, en écrivant 3 épisodes de cette série d’aviation pour dépanner son vieux copain, sans les signer non plus (et certainement combien d&#039;autres scénarios que l&#039;on n&#039;a pas encore retrouvés ou qui resteront ignorés à jamais, car il n&#039;y en a plus aucune trace). Si mes souvenirs sont bons, il me semble également que René Goscinny a, lui aussi, écrit plusieurs gags pour &quot;Sylvie&quot; sans qu&#039;il soit crédité : cela a été mentionné dans de nombreux articles et je crois bien aussi que votre père m&#039;en avait parlé, les deux fois où je l&#039;avais rencontré au Salon du Livre de Limoges, en compagnie de l&#039;ami Hubert Holle. Après, il faudrait reprendre chaque planche de &quot;Sylvie&quot; publiée avant 1957 (peu de chance que Charlier ait écrit ces scénarios après...),vérifier si certaines sont cosignées et récupérer une reproduction des tapuscrits originaux pour voir à quoi ils correspondent exactement, la famille Goscinny a également conservé tous les textes écrits ou tapés à la machine du créateur de &quot;Astérix&quot;.
Voilà, j&#039;espère que ma réponse éclaircira un peu les propos de l&#039;article et vous permettra de les voir d&#039;un meilleur œil...
Bien cordialement et avec tous nos vœux pour la nouvelle année...
Gilles Ratier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Madame !<br />
Merci pour votre réaction à nos propos, mais je crois que vous interprétez mal ces informations totalement innocentes. Il se trouve que Philippe Charlier, le fils de Jean-Michel, a retrouvé il y a peu de temps, dans les archives familiales, les tapuscrits de quelques scénarios de son père destinés à la série &laquo;&nbsp;Sylvie&nbsp;&raquo;. Mais il n&#8217;y a eu aucune malhonnêteté de la part de Martial, rassurez-vous ! Et loin de nous l&#8217;idée de sous-entendre cela dans nos écrits ! Personnellement, même si je n&#8217;ai pas pu examiner de près ces tapuscrits et savoir à quels gags ils correspondent exactement, je pense qu&#8217;ils ont été écrits et non crédités sans aucune malice : nous étions dans une autre époque où les amis (et Martial et Charlier étaient des amis) se dépannaient sans se poser de questions ou de problèmes, car ils étaient souvent très pressés par le temps et devaient livrer leurs pages coûte que coûte. Que l&#8217;un ait oublié de mentionner le nom de l&#8217;autre, ou vice versa : cela était monnaie courante. Rappelons que nous étions alors du temps de  la World&#8217;s de Georges Troisfontaines et de l&#8217;International Press d&#8217;Yvan Cheron qui faisaient trimer leurs auteurs dans un studio où chacun se donnait des coups de main sans penser à créditer ce que l&#8217;un ou l&#8217;autre faisait. Les témoignages de cette époque et de cette façon de faire sont nombreux : de la part d&#8217;Hubinon, Jijé, Paape, Beckers, Weinberg, Uderzo, Tacq, Graton, Charlier ou Martial lui-même. Un peu plus tard, Jean-Michel Charlier fera encore de même pour la série &laquo;&nbsp;Dan Cooper&nbsp;&raquo; d&#8217;Albert Weinberg, en écrivant 3 épisodes de cette série d’aviation pour dépanner son vieux copain, sans les signer non plus (et certainement combien d&#8217;autres scénarios que l&#8217;on n&#8217;a pas encore retrouvés ou qui resteront ignorés à jamais, car il n&#8217;y en a plus aucune trace). Si mes souvenirs sont bons, il me semble également que René Goscinny a, lui aussi, écrit plusieurs gags pour &laquo;&nbsp;Sylvie&nbsp;&raquo; sans qu&#8217;il soit crédité : cela a été mentionné dans de nombreux articles et je crois bien aussi que votre père m&#8217;en avait parlé, les deux fois où je l&#8217;avais rencontré au Salon du Livre de Limoges, en compagnie de l&#8217;ami Hubert Holle. Après, il faudrait reprendre chaque planche de &laquo;&nbsp;Sylvie&nbsp;&raquo; publiée avant 1957 (peu de chance que Charlier ait écrit ces scénarios après&#8230;),vérifier si certaines sont cosignées et récupérer une reproduction des tapuscrits originaux pour voir à quoi ils correspondent exactement, la famille Goscinny a également conservé tous les textes écrits ou tapés à la machine du créateur de &laquo;&nbsp;Astérix&nbsp;&raquo;.<br />
Voilà, j&#8217;espère que ma réponse éclaircira un peu les propos de l&#8217;article et vous permettra de les voir d&#8217;un meilleur œil&#8230;<br />
Bien cordialement et avec tous nos vœux pour la nouvelle année&#8230;<br />
Gilles Ratier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : DURAND V. fille du dessinateur MARTIAL</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-27328</link>
		<dc:creator>DURAND V. fille du dessinateur MARTIAL</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2016 15:26:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=82456#comment-27328</guid>
		<description>&quot;Notamment la page de gags « Sylvie » (réalisée par le dessinateur Martial), incontestable future vedette du journal — dont Jean-Michel Charlier écrira également quelques mésaventures sans les signer&quot;

Ces propos laissent à penser que le dessinateur Martial aurait manquer d’honnêteté.
 Le dessinateur Martial  qui a toujours eu d&#039;excellentes relations avec J.M. Charlier, n&#039;a jamais utilisé des scénarios sans faire apparaître le scénariste sur ses planches lorsque ce n&#039;était pas lui. cf Rosine Petite fille modèle où les deux signatures apparaissent.
Chaque collaboration était explicite. 

Il était important de le stipuler</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Notamment la page de gags « Sylvie » (réalisée par le dessinateur Martial), incontestable future vedette du journal — dont Jean-Michel Charlier écrira également quelques mésaventures sans les signer&nbsp;&raquo;</p>
<p>Ces propos laissent à penser que le dessinateur Martial aurait manquer d’honnêteté.<br />
 Le dessinateur Martial  qui a toujours eu d&#8217;excellentes relations avec J.M. Charlier, n&#8217;a jamais utilisé des scénarios sans faire apparaître le scénariste sur ses planches lorsque ce n&#8217;était pas lui. cf Rosine Petite fille modèle où les deux signatures apparaissent.<br />
Chaque collaboration était explicite. </p>
<p>Il était important de le stipuler</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Francois Pincemi</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-18700</link>
		<dc:creator>Francois Pincemi</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 11:11:19 +0000</pubDate>
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		<description>Tout cela est très intéressant, merci pour ces infos!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout cela est très intéressant, merci pour ces infos!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles Ratier</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-18640</link>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 20:12:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=82456#comment-18640</guid>
		<description>Bonsoir Mariano
je rentre juste d&#039;un séjour de 48 h sans Internet et ne te répond qu&#039;aujourd&#039;hui : comme je l&#039;ai dit dans mon article, seuls Jean-Michel Charlier et Octave Joly ont signé, chacun, 2 &quot;Histoires vivante&quot; dans &lt;em&gt;Bonnes Soirées &lt;/em&gt;à cette époque (à ma connaissance). Cependant, dans des interviews, Liliane Funcken et André-Paul Duchâteau ont eux-aussi admis qu&#039;ils avaient travaillé sur ces courtes biographies romancées, mais sans préciser lesquelles. Ce sont les seuls noms que l&#039;on connaissent, pour le moment.
Bien cordialement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Mariano<br />
je rentre juste d&#8217;un séjour de 48 h sans Internet et ne te répond qu&#8217;aujourd&#8217;hui : comme je l&#8217;ai dit dans mon article, seuls Jean-Michel Charlier et Octave Joly ont signé, chacun, 2 &laquo;&nbsp;Histoires vivante&nbsp;&raquo; dans <em>Bonnes Soirées </em>à cette époque (à ma connaissance). Cependant, dans des interviews, Liliane Funcken et André-Paul Duchâteau ont eux-aussi admis qu&#8217;ils avaient travaillé sur ces courtes biographies romancées, mais sans préciser lesquelles. Ce sont les seuls noms que l&#8217;on connaissent, pour le moment.<br />
Bien cordialement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mariano</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/82456/patrimoine/encore-des-scenarios-inedits-de-jean-michel-charlier%e2%80%a6-premiere-partie/#comment-18636</link>
		<dc:creator>Mariano</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 08:53:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=82456#comment-18636</guid>
		<description>Ouaip ! Il est important, dans la mesure du possible, des recherches et des trouvailles, d&#039;évoquer ces travaux que tous ces auteurs ont produit.
Par nécessité, par plaisir, ils ont abattu des tonnes de travail de façon incroyable. Ils ont eu la chance aussi d&#039;avoir une multitude de supports pour cela. 
Aujourd&#039;hui, pour les auteurs, difficile de &quot;se faire la main&quot; . 
;o)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ouaip ! Il est important, dans la mesure du possible, des recherches et des trouvailles, d&#8217;évoquer ces travaux que tous ces auteurs ont produit.<br />
Par nécessité, par plaisir, ils ont abattu des tonnes de travail de façon incroyable. Ils ont eu la chance aussi d&#8217;avoir une multitude de supports pour cela.<br />
Aujourd&#8217;hui, pour les auteurs, difficile de &laquo;&nbsp;se faire la main&nbsp;&raquo; .<br />
;o)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
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