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	<title>BDzoom.com &#187; Catherine Gentile</title>
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		<title>« Petit Pierrot T3 : Des étoiles plein les yeux » par Alberto Varanda</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jun 2014 12:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit Pierrot est de retour avec des étoiles plein les yeux. Ce troisième volume, comme les deux précédents, emporte les lecteurs, jeunes et moins jeunes, dans une bulle de poésie et de douceur. Cela ne se refuse pas en ce début d’été.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Petit-Pierrot-première-planche-web.jpg" rel="lightbox[75993]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-75995" title="Petit Pierrot première planche web" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Petit-Pierrot-première-planche-web.jpg" alt="" width="395" height="336" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">Le monde de Petit Pierrot est celui de l’enfance et de la nature. Le garçon a les pieds sur terre et la tête ailleurs, parfois, car il sait tutoyer la lune. Autour de lui évolue un groupe d’amis, garçons et filles, dont la jolie Émilie, que Petit Pierrot préfère regarder en classe plutôt que d’écouter la maîtresse. Petit Pierrot est accompagné d’un animal, qui n’est pas toujours de bonne compagnie, et qui le suit à un train de sénateur. Monsieur l’escargot, tel est son nom, n’a guère le caractère facile mais il est un véritable puits de savoir, a absorbé le dictionnaire en ne perdant pas de vue que « <em style="mso-bidi-font-style: normal;">la nourriture de l’esprit doit être fine et agréable, jamais indigeste </em>… ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Petit-Pierrot-page-13-web.jpg" rel="lightbox[75993]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-75996" title="Petit Pierrot page 13 web" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Petit-Pierrot-page-13-web.jpg" alt="" width="387" height="336" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">Le récit procède par une succession de courtes saynètes aux ambiances variées. Il y est question de super-pouvoir (peu spectaculaire), d’arbres, de coquelicots et de nénuphars, de concours de crottes de nez, de ciels mouvants, d’école et de zoologie. L’on passe ainsi de l’émotion au rire, de l’humour à la tendresse, du réalisme à la fantaisie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Petit-Pierrot-page-28-web.jpg" rel="lightbox[75993]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75997" title="Petit Pierrot page 28 web" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Petit-Pierrot-page-28-web-555x492.jpg" alt="" width="555" height="492" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">Graphiquement, l’album est époustouflant, le trait et la mise en planches parfaitement maîtrisés. Il recèle de belles surprises, comme ces citations impressionnistes magnifiques, ou l’irruption soudaine d’animaux gigantesques envahissant les pages, formant un bestiaire débridé et insolite.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">Les différents niveaux de lecture de cet ovni permettent de partager ce plaisir en famille.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;"> </span><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">Catherine GENTILE</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">« Petit Pierrot T3 : Des étoiles plein les yeux » par Alberto Varanda</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; line-height: 115%;">Éditions Soleil (17,95 €) – ISBN 978 2 302 03751 9</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>« August Moon » par Diana Thung</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 12:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier roman graphique de cette jeune auteure australienne mérite vraiment le détour.
Il nous entraîne dans la petite ville de Calico (que l’on ne trouve sur aucune carte), ceinturée par une forêt que chacun a à cœur de préserver. Oui, il fait plutôt bon vivre à Calico  où les habitants sont attentifs les uns aux autres et où l’on s’apprête à fêter le « festival des feux follets ». 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le récit est porté par deux magnifiques personnages adolescents, sortes de Peter Pan contemporains, qui ont chacun dans le cœur, à leur façon, un Pays de nulle part. L’on découvre tout d’abord Jaden, jeune homme singulier, qui s’exprime en chantant et en peignant des symboles étranges sur les murs. Quand vient la nuit, Jaden parcourt la ville et vole sur les toits, à la rencontre de lapins ours que lui seul voit. Ces sortes de nounours en peluche, qui portent de belles lanternes dans leurs pattes, sont des entités bienveillantes, protégeant discrètement leur ville des turpitudes du monde extérieur en l’éclairant à leur façon.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/august-moon-p84-85.jpg" rel="lightbox[75731]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75734" title="august moon-p84-85" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/august-moon-p84-85-555x369.jpg" alt="" width="555" height="369" /></a>Puis il y a Fiona Gan, dit Fi, une jeune fille presque mutique, qui arrive à Calico avec son scientifique de père. Ils séjournent chez l’oncle maternel de Fi, homme adorable et pâtissier de son état. Fi porte en permanence des écouteurs sur les oreilles. Mais elle n’écoute pas de musique, elle s’isole du monde qui lui a fait du mal et lui a enlevé sa mère trop tôt. Son père dit d’elle qu’elle « est très mûre pour son âge ». À voir …</p>
<p>Fi et Jaden vont se trouver, s’apprécier, s’aider à grandir. Fi va apprendre à –presque- voler et Jaden à l’écouter. Avec les nombreux amis du garçon, le duo s’attaque à d’antipathiques hommes en noir aux mines inquiétantes. Pourquoi ces « men in black » ont-ils loué en ville un local qui reste vide ? Que manigancent-ils au cœur de la forêt avec leurs engins destructeurs ? Pourquoi poursuivent-ils les lapins ours ? Les réponses arrivent au fil de ce gros roman passionnant de quelque 320 pages.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/august-moon-p218-219.jpg" rel="lightbox[75731]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75735" title="august moon-p218-219" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/august-moon-p218-219-555x369.jpg" alt="" width="555" height="369" /></a>Diana Thung s’affirme d’emblée comme une créatrice talentueuse. Elle met en place très vite un univers à la fois réaliste et onirique, où le lecteur doit se laisser porter et guider. Les personnages, principaux et secondaires, existent avec force dans leurs différences, et sont magnifiques d’humanité et d’émotions contenues. Elle compose un noir et blanc maîtrisé, dans un style graphique qui absorbe différents genres et influences, entre manga et comics, qu’elle revisite à sa façon. On referme le livre avec le regret de l’avoir fini, tout en gardant dans le cœur Fi et Jaden, qui n’avaient pas envie de grandir.</p>
<p>Diana Thung est née à Jakarta, en Indonésie. Elle émigre ensuite à Singapour où elle vit treize ans. Elle arrive enfin à Sydney, en Australie, où elle suit des études d’art et où elle vit toujours.</p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« August Moon » par Diana Thung</strong></p>
<p>Éditions Sarbacane (17,90 €) – ISBN 978 2 84865 705 9</p>
]]></content:encoded>
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		<title>« Hilda T4 : Hilda et le chien noir » par Luke Pearson</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jun 2014 12:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Bienvenue dans l’univers d’Hilda, fillette attachante et intrépide, douée d’une imagination féconde, qui évolue dans un monde ordinaire … enfin presque. 
Ses trois premières aventures ont été publiées chez Nobrow, éditeur britannique qui en tout d’abord a proposé une version anglaise, of course, puis une seconde version traduite en français par Judith Taboy. 
Les aventures d’Hilda peuvent se lire indépendamment les unes des autres et l’on peut donc la découvrir dans ce tome 4 sans avoir lu au préalable des autres.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au commencement, la petite Hilda, immédiatement repérable par sa chevelure bleue et ses larges bottes rouges dans lesquelles ses jambes frêles semblent flotter, vivait à la campagne avec sa maman et un animal de compagnie difficilement identifiable, Brindille. Dans la vallée paisible où Hilda et sa mère s’étaient installées, l’on trouve aussi toutes sortes de créatures fantastiques, que la fillette  est capable de voir et auxquelles elle est attentive. Le monde dans lequel Luke Pearson fait évoluer son héroïne est empreint de culture scandinave. L’on y retrouve entre autres les trolls et les fjords.</p>
<p>Mais à la suite de quelques mésaventures, la mère d’Hilda décide que, désormais, elles habiteront en ville afin de mettre sa fille à l’abri. C’est ainsi qu’elles s’installent dans la petite ville de Trollbourg et que les sorties d’Hilda sont contrôlées.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-première-planche.jpg" rel="lightbox[75477]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75479" title="Hilda tome 4 première planche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-première-planche-555x760.jpg" alt="" width="555" height="760" /></a></p>
<p>Lorsque que l’on découvre Hilda sur la première planche de ce quatrième opus, l’on pénètre dans une nature inquiétante. L’atmosphère sombre est zébrée d’une pluie verticale. Au loin, se découpe la silhouette d’un gigantesque animal qui regarde en contrebas une petite tente fragile. A l’intérieur, Hilda mange des tartines en compagnie de Brindille. Elle ne semble pas inquiète.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-page-3.jpg" rel="lightbox[75477]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75480" title="Hilda tome 4 page 3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-page-3-555x768.jpg" alt="" width="555" height="768" /></a></p>
<p>Les pages suivantes nous ramènent à la réalité de manière subtile, par une belle case de transition. L’on comprend qu’Hilda joue dans sa chambre puisqu’elle est privée de sorties.</p>
<p>Histoire de la sociabiliser, la mère de la fillette lui propose ensuite de rejoindre la patrouille des Moineaux (les scouts de Trollbourg), qu’elle a elle-même fréquenté dans sa jeunesse. Hilda se plonge avec ardeur dans cette nouvelle aventure, rêvant de collectionner les bonnes actions, les badges récompensant toutes sortes de compétences et l’art délicat du camping . Tout en s’appliquant dans cet apprentissage, Hilda apprend qu’une bête noire rôde dans la ville, ce qui inquiète sa mère. Son attention est également attirée par un être étrange, qui mendie dans la rue. Il s’agit d’un nisse, sorte d’esprit domestique qui a été mis à la porte de la maison où il vivait. Ces créatures magiques trouvent refuge dans les endroits cachés des maisons. Hilda décide de l’aider, ce qui va donner lieu à quelques scènes mémorables dans des lieux insoupçonnés …</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-apprentissage-chez-les-scouts.jpg" rel="lightbox[75477]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75481" title="Hilda tome 4 apprentissage chez les scouts" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-apprentissage-chez-les-scouts-555x777.jpg" alt="" width="555" height="777" /></a></p>
<p>Voici un très joli album, tant sur la forme que sur le fond. Luke Pearson parle de l’enfance de manière délicate et sa petite héroïne est d’amblée un personnage fort, qui s’implique entièrement dans ce qu’elle décide de faire, qui est à la fois naïve et très mature, tellement soucieuse de faire plaisir à sa mère. Par certains côtés, Hilda fait penser aux personnages enfantins de Roald Dahl, l’écrivain britannique né en Norvège.</p>
<p>Hilda évolue dans un monde réaliste, entre nature et ville, empreint de valeurs positives et l’on aime la manière toute « naturelle » dont Luke Pearson y introduit les notes fantastiques, comme s’il était communément admis que la terre puisse posséder plusieurs dimensions.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-rencontre-explosive.jpg" rel="lightbox[75477]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75482" title="Hilda tome 4 rencontre explosive" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/06/Hilda-tome-4-rencontre-explosive-555x797.jpg" alt="" width="555" height="797" /></a></p>
<p>Saluons également la qualité graphique de l’album, le traitement des couleurs qui donne au récit une tonalité joliment désuète et douce, tout comme le trait rond et rassurant et le découpage des planches extrêmement dynamique.</p>
<p>Le travail de Luke Pearson est vraiment prometteur. Un auteur à suivre de près.</p>
<p>Les trois premiers albums seront réédités par Casterman, le nouvel éditeur de Luke Pearson pour ce tome 4, en août prochain.</p>
<p>« Hilda et le géant de la nuit » (2011) – « Hilda et le troll » (2012) – « Hilda et la parade des oiseaux » (2012)</p>
<p>Illustrateur et auteur de bande dessinée, Luke Pearson s’est distingué dès ses premiers pas professionnels dans la presse, puis à partir de 2010 dans l’édition avec les premiers volumes de la série « Hilda ». Il est des plus sûrs espoirs de la bande dessinée britannique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« Hilda T4 : Hilda et le chien noir » par Luke Pearson</strong></p>
<p>Éditions Casterman (14,95 €) – ISBN 978 2 203 08123 9</p>
]]></content:encoded>
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		<title>« Mon cousin dans la mort » par  François Duprat</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2014 12:05:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Les rééditions ont parfois cela d’intéressant, c’est qu’elles permettent aux lecteurs de redécouvrir quelques pépites devenues introuvables. C’est le cas aujourd’hui pour cet album sensible signé François Duprat, « Mon cousin dans la mort ». Publié initialement aux éditions Petit à Petit en 2001, ce récit ancré dans le monde rural des années soixante et dans le contexte trouble de la guerre d’Algérie, est proposé par La Boîte à bulles, dans un format différent de sa taille originelle. <strong>(1)</strong>
Une belle occasion d’apprécier le travail d’un auteur très intéressant, capable d’aborder toutes sortes de sujets et d’explorer une large palette de sentiments. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-première-planche.jpg" rel="lightbox[75053]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75055" title="Mon cousin dans la mort première planche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-première-planche-555x789.jpg" alt="" width="555" height="789" /></a></p>
<p>Une plongée donc dans les années 1960 au cœur d’un petit village du sud-ouest de la France. Au fil des premières pages, l’on fait la connaissance des protagonistes. Découvrons d’abord P&#8217;tit Lucien au cimetière du village où l’on enterre son grand-père Gaspard.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-page-7.jpg" rel="lightbox[75053]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75056" title="Mon cousin dans la mort page 7" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-page-7-555x785.jpg" alt="" width="555" height="785" /></a></p>
<p>Il voit la jeune Lili, une gamine fantasque,  qui joue sur une tombe voisine et qui semble en grande conversation avec la défunte reposant là. Lucien aimerait bien comprendre ce que fait Lili mais celle-ci se fâche et l&#8217;envoie promener. Arrive alors à l&#8217;école un gamin d&#8217;Algérie, Maurice. Ses parents l&#8217;ont envoyé chez sa tante pour fuir les événements qui déchirent le pays. Maurice, L&#8217;Etranger, au départ, prend peu à peu de l&#8217;ascendant sur les autres gamins du village, et devient chef de bande. Il s&#8217;en prend à Lili, dont le père, fossoyeur, est alcoolique depuis le décès de son fils à la guerre. Lucien, quant à lui, hésite, il aimerait défendre Lili qui l&#8217;attire ; il admire aussi Maurice. D&#8217;autant qu&#8217;il s&#8217;est découvert avec lui un lien de parenté : son pépé est enterré près de la grand-tante de Maurice, son amour de jeunesse. Lucien et Maurice seraient donc presque cousins … dans la Mort !</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-page-11.jpg" rel="lightbox[75053]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75057" title="Mon cousin dans la mort page 11" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-page-11-555x804.jpg" alt="" width="555" height="804" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>François Duprat réussit là une très belle chronique intimiste, évocation d&#8217;une enfance, où l&#8217;on joue à la guerre, où l&#8217;on côtoie les morts sans appréhension, où se nouent des alliances et s&#8217;amorcent des amitiés, où l&#8217;insouciance parfois a ses fêlures, lorsque les adultes s&#8217;en mêlent et que la vraie guerre s&#8217;impose. C&#8217;est de tout cela  dont il est question ici, dans une histoire tout en finesse et en demi-teinte, portée par un dessin élégant et particulièrement expressif. Les gamins campagnards que Duprat met en scène et observe avec tendresse et méticulosité sont comme le miroir des adultes qui les entourent. Un album qui invite les lecteurs à réfléchir sur les choix et les chemins possibles.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-page-22.jpg" rel="lightbox[75053]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-75058" title="Mon cousin dans la mort page 22" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Mon-cousin-dans-la-mort-page-22-555x777.jpg" alt="" width="555" height="777" /></a></p>
<p><strong>« Mon cousin dans la mort » par  François Duprat</strong></p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p>Éditions La Boîte à Bulles (13,50 €) – ISBN 978 2 84953 204 1</p>
<p><strong>(1)</strong> En fait, la première version du livre était au même format que cette édition, avec la même préface, mais en noir et blanc. Puis il y a eu une seconde édition grand format en couleurs, mais sans préface.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« Passe-Passe » par Dawid et Delphine Cuveele</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/74777/bd-jeunesse/%c2%ab-passe-passe-%c2%bb-par-dawid-et-delphine-cuveele/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 May 2014 12:08:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le nouvel album destiné aux jeunes lecteurs proposé par les éditions de la Gouttière est dans les bacs depuis le 24 avril dernier. Cette pépite composée de 36 planches muettes, mais ô combien expressives, est une merveille de poésie et de douceur. Décidément, les éditions de la Gouttière s’affirment comme un éditeur talentueux, bâtissant depuis quelques années un catalogue remarquable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Passe-Passe-première-planche.jpg" rel="lightbox[74777]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74779" title="Passe-Passe première planche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Passe-Passe-première-planche-555x765.jpg" alt="" width="555" height="765" /></a>L’album s’ouvre sur une scène très paisible. Dans une campagne riante, vole un papillon blanc, qui ne perturbe guère les vaches paissant au pré. Il se dirige vers une maison, devant laquelle sont assises une fillette et une vieille dame. Elles ne se disent rien mais on les sent bien ensemble, en harmonie avec leur environnement et avec elles-mêmes.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Passe-Passe-page-7.jpg" rel="lightbox[74777]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74780" title="Passe-Passe page 7" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Passe-Passe-page-7-555x757.jpg" alt="" width="555" height="757" /></a></p>
<p>Lorsqu’elles rentrent dans leur maison, le papillon les accompagne, volant au-dessus de la tête de la grand-mère. Puis la vie reprend son cours et l’on suit ce trio dans une série de saynètes. Une séance de shampoing tout d’abord marque le début d’une transformation : le visage de la vieille dame est devenu pâle. Puis elles partent faire du vélo, traversent le village, ramassent des champignons, font de la cuisine une fois rentrées. Le papillon est toujours là, il s’est coloré progressivement et a gagné en vigueur. C’est au cours d’une séance de danse endiablée sur de vieux vinyles que le lecteur comprend ce qui se joue : la grand-mère s’efface petit à petit, devant sa petite-fille dont le visage demeure souriant et serein.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Passe-Passe-page-30.jpg" rel="lightbox[74777]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74781" title="Passe-Passe page 30" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/05/Passe-Passe-page-30-555x801.jpg" alt="" width="555" height="801" /></a></p>
<p>L’on a rarement parlé de la disparition d’un être cher de cette manière dans un album pour enfants. Dawid et Delphine Cuveele réussissent là un joli tour de passe-passe dans cette allégorie de la mort, présentée joliment, tendrement, avec une infinie tendresse et une belle joyeuseté. Nous sommes comme des papillons et notre présence sur terreest éphémère. Mais c’est par les beaux moments partagés et les souvenirs souriants que nous restons dans le cœur de ceux qui nous aiment. Tel est le message de l’album, dans lequel on se sent bien et que l’on ferme avec l’impression durable d’avoir partagé une large gamme d’émotions.</p>
<p>À découvrir et à partager.</p>
<p>Pour mémoire, Dawid est le dessinateur de « Gaspard et le phylactère magique » (Emmanuel Proust Éditions), de la série « Jeu de gamins » (Bamboo) et de « La Belle et la Bête » (Bamboo).</p>
<p>Quant à Delphine Cuveele, elle est la co-scénariste de « Stigmates »,  troisième et dernier tome de la série de steampunk « Le Réseau Bombyce », créée et dessinée par Cécil (Les Humanoïdes Associés).</p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« Passe-Passe » par Dawid et Delphine Cuveele</strong></p>
<p>Éditions de La Gouttière (9,70 €) – ISBN 979 10 92111 06 4</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« La Belle et la Bête » par Dawid et Hélène Beney</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Apr 2014 12:05:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>Pouss’ de Bamboo</em> est une collection créée en avril 2011 par les éditions Bamboo, lesquelles ont développé depuis 1997, sous la direction d’Olivier Sulpice, un catalogue de bande dessinée grand public très éclectique.
La ligne éditoriale de la collection, destinée aux très jeunes enfants qui ne savent pas encore lire tout seuls, est de mettre les grands contes classiques du patrimoine à la portée de ces petits lecteurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inaugurée avec deux contes incontournables, « Le Petit Chaperon rouge » (dessins de Domas, textes d’Hélène Beney) et « Le Petit Poucet » (dessins et textes de Richard Di Martino », <em>Pouss’de Bamboo</em> s’est largement déployée depuis à raison de quatre ou cinq albums par an.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Princesse-au-petit-pois-couverture.jpg" rel="lightbox[74118]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74120" title="La Princesse au petit pois couverture" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Princesse-au-petit-pois-couverture-555x736.jpg" alt="" width="555" height="736" /></a></p>
<p>Les principes communs à tous les albums de <em>Pouss’de Bamboo</em> sont les suivants : un moyen format facile à prendre en main (21 x 28,5 cm), une couverture renforcée en couleurs et un album composé de trois parties. La première est constituée de la bande dessinée en trente-deux planches ne comportant aucun texte ; la seconde propose aux enfants un atelier intitulé « Apprends à dessiner », leur permettant ainsi de croquer les personnages de l’histoire ; la troisième, enfin, se présente sous la forme d’un texte court, reprenant l’essentiel du conte, illustré de vignettes tirées de la bande dessinée. Les lecteurs peuvent donc découvrir le conte seuls par le biais de la bande dessinée, en observant les seules planches muettes, puis retrouver l’histoire en l’écoutant lue par un médiateur, ou la lire eux-mêmes un peu plus tard.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-page-36-apprends-à-dessiner.jpg" rel="lightbox[74118]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74121" title="La Belle et la Bête page 36 apprends à dessiner" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-page-36-apprends-à-dessiner-555x683.jpg" alt="" width="555" height="683" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’adaptation de « La Belle et la Bête » est l’une des toutes dernières parutions au sein de la collection.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-première-planche.jpg" rel="lightbox[74118]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74122" title="La Belle et la Bête première planche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-première-planche-555x786.jpg" alt="" width="555" height="786" /></a></p>
<p>Le conte, dont l’une des versions les plus anciennes remonte à l’antiquité romaine, a connu de multiples variantes au cours du temps. Il ne devint véritablement célèbre qu’avec Madame Leprince de Beaumont, qui en proposa une version abrégée dans « Le Magasin des enfants » publié en 1757. Il fut ensuite l’objet de multiples adaptations cinématographiques et théâtres.</p>
<p>Il met en scène deux personnages : Belle, jeune fille très dévouée à son père, et la Bête, jeune homme victime d’un sortilège le condamnant à gagner l’amour sincère d’une femme pour retrouver son aspect humain. « La Belle et la Bête » est l’histoire d’un sacrifice, celui d’une jeune fille plaçant son devoir au-dessus de son bonheur personnel. Le conte met en avant la valeur intrinsèque d’une personne, invite à regarder au-delà des apparences et à préférer l’être plutôt que le paraître. En cela, il demeure d’une très grande modernité.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-page-13.jpg" rel="lightbox[74118]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74123" title="La Belle et la Bête page 13" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-page-13-555x750.jpg" alt="" width="555" height="750" /></a></p>
<p>La version que présente Dawid dans cette toute nouvelle <em>Pouss’ de Bamboo</em> est colorée, alerte et efficacement mise en cases. Bien que muette, l’histoire est expressive et se décode aisément, tant par les attitudes des personnages que dans les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres. Leurs pensées, les mots échangés sont parfois matérialisés dans des bulles très figuratives qui rythment le récit et soutiennent l’attention du lecteur. L’entrée en scène de la Bête (personnage qui n’est pas sans rappeler graphiquement les fameux Maximonstres de Maurice Sendak) est réussie et spectaculaire. L’on découvre progressivement toute l’humanité et la délicatesse de l’homme amoureux face à une Belle pleine de nuances.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-page-22.jpg" rel="lightbox[74118]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74124" title="La Belle et la Bête page 22" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Belle-et-la-Bête-page-22-555x741.jpg" alt="" width="555" height="741" /></a></p>
<p>Cet album, tout comme les autres titres de la collection, permet une belle entrée dans la lecture d’une bande dessinée et favorise un échange entre générations. À découvrir donc.</p>
<p>Dans la même collection, treize autres titres sont disponibles :</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Le-Petit-garçon-qui-criait-au-loup-couverture.jpg" rel="lightbox[74118]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-74125" title="Le Petit garçon qui criait au loup couverture" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Le-Petit-garçon-qui-criait-au-loup-couverture-555x745.jpg" alt="" width="555" height="745" /></a></p>
<p>« Le Petit Poucet » &#8211; « Le Petit Chaperon rouge » &#8211; « Boucle d’or et les trois ours » &#8211; « Hansel et Grete » &#8211; « Blanche-Neige » &#8211; « Jack et le haricot magique » &#8211; « Cendrillon » &#8211; « Les Trois Petits Cochons » &#8211; « Le Vaillant Soldat de plomb » &#8211; « Le Vilain Petit Canard » &#8211; « La Princesse au petit pois » &#8211; « Le Loup et les sept chevreaux » &#8211; « Le Petit Garçon qui criait au loup » .</p>
<p>Les hasards de l’actualité éditoriale font bien les choses : vient de paraître aux éditions de La Gouttière un autre album de Dawid, scénarisé par Delphine Cuveele. Il s’agit de « Passe-Passe », dont nous vous parlerons dans une prochaine chronique.</p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« La Belle et la Bête » par Dawid et Hélène Beney</strong></p>
<p>Éditions Bamboo (9,95 €) – ISBN 978 2 8189 2664 2</p>
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		<title>« La Malédiction des sept boules vertes T1 : Le Voyageur imprudent » par Laurent Parcelier</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 12:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[La série de Laurent Parcelier, publiée chez Casterman à partir de 1988, était devenue introuvable, bien que très présente dans la mémoire de nombreux lecteurs, tel un délicieux morceau de madeleine.
Les éditions Paquet ont eu la bonne idée d’entreprendre, à partir de mars 2014, la réédition des cinq albums de « La Malédiction des sept boules vertes », en commençant par « Le Voyageur imprudent », album qui n’a de commun que le titre avec le célèbre roman de science-fiction de René Barjavel, publié en 1943.
L’on pourrait même parler ici de renaissance plus que de réédition puisque Samuel Espié a travaillé sur une nouvelle mise en couleurs, rafraîchissant ainsi une histoire au charme désuet, portée par une ligne claire élégante.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_73826" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-T1-première-planche-Casterman.jpg" rel="lightbox[73824]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-73826" title="La Malédiction des sept boules vertes T1 première planche Casterman" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-T1-première-planche-Casterman-555x777.jpg" alt="" width="555" height="777" /></a><p class="wp-caption-text">La Malédiction des sept boules vertes T1 première planche édition 1988</p></div>
<div id="attachment_73827" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-première-planche.jpg" rel="lightbox[73824]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-73827" title="La Malédiction des sept boules vertes première planche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-première-planche-555x766.jpg" alt="" width="555" height="766" /></a><p class="wp-caption-text">La Malédiction des sept boules vertes première planche édition 2014</p></div>
<p>Où l’on fait donc la connaissance du héros de ce « road movie » de fantasy, « <em>quelque part dans le temps, un jour d’août</em> ». Guilio est un voyageur, un marcheur équipé d’une simple besace, qui prend son temps, sait flairer le vent et observer tout ce qui se passe dans la campagne qu’il traverse. De temps à autre, Izard, son rapace compagnon, vient se poser sur son bras. Le mystérieux objet que l’oiseau rapporte à Guilio donne soudain des ailes au jeune homme.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-page-28.jpg" rel="lightbox[73824]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-73828" title="La Malédiction des sept boules vertes page 28" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-page-28-555x752.jpg" alt="" width="555" height="752" /></a><br />
S’il se lançait ? S’il partait à son tour sur LE chemin ? On colporte toutes sortes de choses sur ce mystérieux chemin qui traverse la forêt en ligne droite. Aucun voyageur n’a pu raconter ce qu’il a vu et trouvé une fois parvenu au bout. Qu’importe à Guilo : il va entreprendre cette traversée et entrer dans les annales des voyageurs intrépides. Pour ce faire, il lui faut un compagnon. Muni d’une étrange boule verte et flanqué d’un colosse bûcheron, Ozgur, Guilio s’engage dans la belle aventure. Celle-ci a pour fondement une vieille légende racontant que la personne qui parviendrait un jour à rassembler trois des sept boules vertes créées par le sorcier Hori, hériterait de tous les pouvoirs …</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-page-36.jpg" rel="lightbox[73824]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-73829" title="La Malédiction des sept boules vertes page 36" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-page-36-555x759.jpg" alt="" width="555" height="759" /></a></p>
<p>Il faudra attendre les prochains épisodes pour comprendre le rôle des fameuses boules vertes dans cette histoire qui démarre très tranquillement. Guilio n’est pas un super héros. C’est un garçon ordinaire, curieux et observateur, qui, au fil du chemin, sera confronté à des rencontres parfois insolites et à des épreuves dessinées de manière ample et spectaculaire, comme les épines menaçantes du roncier géant ou le tentacule rouge se déployant sur plusieurs pages. Dans ce récit où rêve et réalité se mêlent parfois, ce n’est que très progressivement que Guilio va prendre conscience de la quête qu’il entreprend sans en comprendre les véritables enjeux. Point d’effets spéciaux ou de combats épiques ici. Nous sommes dans un autre registre, poétique et onirique. Un registre où l’on a le temps, où il faut accepter de ne pas tout comprendre et de se laisser porter par le rythme de la marche de Guilio. C’est, entre autre, dans ce rapport particulier au temps que réside le charme si singulier de cette aventure, dont l’univers est très loin de notre monde où tout va trop vite.</p>
<p>Les plus de … vingt ans retrouveront Guilio avec plaisir et pourront le faire découvrir aux plus jeunes, goûtant ainsi avec eux un moment de plaisir partagé.</p>
<p><strong>Laurent Parcelier, </strong>né en 1962, est l’auteur de deux séries ayant pour héros le jeune Guilio : « La Malédiction des sept boules vertes », puis « Guilio et le drôle de monde ».</p>
<p>« La Malédiction des sept boules vertes » : première édition chez Casterman :</p>
<div id="attachment_73830" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-T1-couverture-Casterman.jpg" rel="lightbox[73824]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-73830" title="La Malédiction des sept boules vertes T1 couverture Casterman" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/La-Malédiction-des-sept-boules-vertes-T1-couverture-Casterman.jpg" alt="" width="500" height="657" /></a><p class="wp-caption-text">La Malédiction des sept boules vertes T1 couverture Casterman</p></div>
<p>Tome 1 : « Le Voyageur imprudent », 1988</p>
<p>Tome 2 : « Le Magicien », 1988</p>
<p>Tome 3 : « La Poursuite », 1989</p>
<p>Tome 4 : « La Chasse au dragon », 1990</p>
<p>Tome 5 : « Le Rire de la sorcière », 1991</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Guilio et le drôle de monde »</p>
<p>Tome 1 : « L&#8217;Auberge du bossu », 1995</p>
<p>Tome 2 : « L&#8217;auberge de la Tarasque », 1996</p>
<p>Laurent Parcelier se consacre désormais exclusivement à la peinture. Pour découvrir son travail actuel, c’est ici : http://parcelier.fr/</p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« La Malédiction des sept boules vertes T1 : Le Voyageur imprudent » par Laurent Parcelier</strong></p>
<p>Éditions Paquet (13,50 €) – ISBN 978 2 88890 625 4</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« Stimpop T1 : Le Garçon qui venait de loin » par Le Fab</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/73150/bd-jeunesse/%c2%ab-stimpop-t1-le-garcon-qui-venait-de-loin-%c2%bb-par-fabien-dalmasso/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 12:05:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=73150</guid>
		<description><![CDATA[Après avoir fait ses armes dans différents fanzines et dans des récits de fantasy parodiques très prisés des adolescents (« Le Donjon de Naheulbeuk », « World of Warcraft Waow », puis « Paladin »), Fabien Dalmasso, dit Le Fab, revient aujourd’hui avec une nouvelle série résolument inscrite dans un ensemble de réalités alternatives, où l’on privilégie l’humour, l’action et la rencontre parfois détonante de personnages  issus de mondes différents. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Stimpop-première-planche.jpg" rel="lightbox[73150]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-73172" title="Stimpop première planche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Stimpop-première-planche-555x741.jpg" alt="" width="555" height="741" /></a></p>
<p>Dans le prologue, on fait la connaissance de Matthew, un adolescent casse-cou, qui évolue dans un Londres légèrement décalé. Son grand-père a inventé une machine à cristaux permettant de se déplacer d’une réalité à l’autre. Alors que grand-père et petit-fils s’apprêtent à partir pour leur voyage inaugural, surviennent les membres du clan Vornok (les méchants de l’histoire) qui veulent s’emparer de la machine. Matts parvient à s’enfuir mais, au cours de la rixe qui a précédé, des fragments de cristaux ont éclaté et se sont répandus dans différentes réalités. Matt ne pourra rentrer à Londres que s’il parvient à retrouver l’ensemble des fragments.</p>
<p>Tel sera donc le fil rouge de la série.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Stimpop-page-8.jpg" rel="lightbox[73150]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-73173" title="Stimpop page 8" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Stimpop-page-8-555x710.jpg" alt="" width="555" height="710" /></a></p>
<p>Matts arrive alors à Paris, celui que nous connaissons, nous lecteurs sans machine, où, au Palais de la Découverte, se tient une exposition consacrée au steampunk, et où il a repéré l’un de ses cristaux.</p>
<p>C’est là qu’il rencontre Lila et Cassie. Lila est une jeune fille très branchée, qui préfère le shopping à la physique et le tchat à la dissertation. Son amie Cassie assume quant à elle son goût pour les études et la culture. Leurs différences provoquent parfois des dialogues piquants :</p>
<p>-          « <em>Si tu me disais ce que c’est, le strimpelinque d’abord ? […]</em></p>
<p>-          <em>Le steampunk, ma grande, c’est le futur tel que l’aurait rêvé un mec comme Jules Verne. […]</em></p>
<p>-          <em>C’est lui qui a écrit « Le Monde de Nemo », c’est ça ?</em> »</p>
<p>Ces adolescents vont former le trio quelque peu hétéroclite qui va se lancer à la recherche des fameux cristaux. Ils seront accompagnés dans leur quête par leurs partenaires et animaux de compagnie : Oufo, le Gris, et son robot Blip, Mew le chat de Lila, et Rex le dinosaure de Matt. Un renfort surprenant mais nécessaire pour échapper à leurs éternels poursuivants, les Vornok.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Stimpop-page-39.jpg" rel="lightbox[73150]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-73174" title="Stimpop page 39" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/04/Stimpop-page-39-555x778.jpg" alt="" width="555" height="778" /></a></p>
<p>Ce premier album séduira sans doute de nombreux adolescents, par le mélange des genres, le dessin proche du dessin de manga, notamment dans les nombreuses scènes d’actions, les personnages tous très différents qui parviennent à s’apprécier et à s’unir, par l’humour et les multiples clins d’œil semés dans le récit. Mais le scénario, plutôt convenu, connaît quelques faiblesses qu’il faudra corriger pour que la série perdure et que les lecteurs se fidélisent.</p>
<p>Le tome 2, « L’Homme qui se croyait bon » est prévu pour la rentrée 2014.</p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« Stimpop T1 : Le Garçon qui venait de loin » par Le Fab</strong></p>
<p>Éditions Delcourt (10,95 €) – ISBN 978 2 7560 5040 9</p>
<p class="MsoNormal">
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		<title>« No pasarán, le jeu » par Antoine Carrion et Christian Lehman</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 12:05:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[« Depuis la nuit des temps … la race humaine a pris part au jeu le plus excitant, au jeu le plus dangereux, au jeu le plus prestigieux de l’Univers.
L’écran s’éclaircit encore. La prise de vue changea, et ils avaient maintenant l’impression de survoler à vive allure la surface d’une planète, à l’extrême limite de la stratosphère. Des bribes de nuages flottaient dans leur champ de vision. L’illusion de profondeur était extraordinaire. Subjugués, les trois garçons fixaient l’écran. La caméra plongea. Le dessin se fit plus précis, et Éric se rassit, ébahi, pris de vertige. Le choc des armes parvint à leurs oreilles avant même qu’ils aperçoivent le champ de bataille. […]
Là encore des fantassins de la Première Guerre mondiale, lancés dans une course folle au milieu d’un champ de mines, disparaissaient l’un après l’autre dans le fracas des explosions.
Ce jeu ancien, reprit la voix, ce jeu fascinant, est l’ultime jeu. Un jeu de conquêtes et de souffrances, un jeu de victoire et de mort. Êtes-vous assez courageux pour affronter L’EXPERIENCE ULTIME ? »
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le texte ci-dessus est un extrait (p. 58 – 58) du roman de Christian Lehman, publié pour la première fois en 1996 à l’École des loisirs, et destiné aux adolescents.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-couverture-roman-1.jpg" rel="lightbox[72960]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72962" title="No pasaran le jeu couverture roman 1" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-couverture-roman-1-555x801.jpg" alt="" width="555" height="801" /></a></p>
<p>Le texte de Lehman, qui n’a rien perdu de sa pertinence dix-huit ans après sa parution, interroge de manière subtile la fascination des adolescents pour les jeux vidéo violents, fait réfléchir sur la mémoire, l’absence de mémoire et la perte des repères. Très bien écrit et composé, il a connu un énorme succès, tant chez les prescripteurs que chez les plus jeunes lecteurs, a été très souvent étudié en classe et il fait figure aujourd’hui de classique incontournable de la littérature destinée aux adolescents.</p>
<p>En 2005 paraissait le deuxième volume de la trilogie, « Andreas, le retour », trilogie qui trouve sa conclusion en 2012 avec « No pasarán, endgame ».</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-couverture-roman-2.jpg" rel="lightbox[72960]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72963" title="No pasaran le jeu couverture roman 2" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-couverture-roman-2-555x849.jpg" alt="" width="555" height="849" /></a></p>
<p>Les protagonistes de « No pasarán, le jeu » sont trois lycéens, Thierry, Éric et Andreas. Ils sont amis, malgré de notables différences, et passionnés de jeux vidéo. Thierry, le plus raisonnable des trois, aime aussi l’informatique et son aspect technique. Éric, un garçon sensible à l’intelligence vive, est marqué par son milieu familial, entre une mère dépressive et un grand frère militaire déglingué par ce qu’il a vécu. Il est amoureux d’Elena, une jeune émigrée yougoslave. Quant à Andreas, le plus âgé du trio, c’est un colosse au crâne rasé, très attiré par les jeux violents, qui ne fait pas toujours la différence entre virtuel et réel. La violence qu’Andreas a en lui et qu’il exprime n’est pas contenue par son père, qui affiche des idées d’extrême-droite.   Les trois amis sont un peu rebelles et insouciants. « L’expérience Ultime » qu’ils vont vivre va les changer à jamais.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-5.jpg" rel="lightbox[72960]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72964" title="No pasaran le jeu page 5" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-5-555x827.jpg" alt="" width="555" height="827" /></a></p>
<p>Lors d’un voyage scolaire à Londres, Thierry, Éric et Andreas sèchent les visites « pédagogiques » et se rendent dans une petite boutique de jeux vidéo où un vieil homme mystérieux les accueille. Remarquant l’insigne nazi, « la légion Condor », qu’Andreas arbore sur son blouson, l’homme s’énerve, ne cessant de répéter « <em>Ça ne finira jamais …</em> » et remet aux garçons une simple disquette en leur disant « <em>Jouez avec votre ami, surtout s’il n’est pas déjà trop tard. </em>»</p>
<p>De retour chez eux, ils vont tester l’Expérience Ultime, s’étonnant qu’une seule disquette puisse contenir autant de données, s’interrogeant sur l’avancée technologique et les possibilités infinies qu’offre le jeu. Il permet de se transporter à différentes époques de l’Histoire et d’en vivre, non pas seulement derrière l’écran mais de l’intérieur, les plus grands conflits. C’est ainsi que Thierry, Éric et Andreas se trouvent plongés en tant que combattants ou victimes au cœur dans la boucherie de la Première Guerre mondiale, aux côtés des Républicains de Guernica, en 1937,  durant la guerre d’Espagne, ou dans la France occupée de 1940. Andreas, qui rêve de massacres dans la folie nazie, est arrêté parce que juif. Le bourreau qu’il voulait être, devient victime.</p>
<p>Ce qu’ils vivent dans le jeu, adolescents devenus hommes, les décisions qu’ils doivent prendre ou subir, les transforment profondément. Thierry et Éric, conscients de la dangerosité du jeu, veulent tout arrêter. Mais Andreas s’entête et se perd …</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-13.jpg" rel="lightbox[72960]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72965" title="No pasaran le jeu page 13" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-13-555x818.jpg" alt="" width="555" height="818" /></a></p>
<p>Christian Lehman utilise l’univers du jeu vidéo pour bâtir son roman aux tonalités fantastiques, captant rapidement les lecteurs, qui sont souvent aussi des joueurs. Même si la technologie d’aujourd’hui a considérablement évolué et que ces joueurs n’ont sans doute jamais vu une disquette 3,5 pouces, le roman demeure d’actualité, par l’intelligence de son propos, par sa cohérence, par ce qu’il dénonce. Le travail de mémoire, notamment auprès des jeunes, est plus que jamais essentiel, si l’on veut qu’ils apprennent à penser par eux-mêmes.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-15.jpg" rel="lightbox[72960]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72966" title="No pasaran le jeu page 15" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-15-555x846.jpg" alt="" width="555" height="846" /></a></p>
<p>La bande dessinée publiée par Rue de Sèvres, scénarisée par Christian Lehman lui-même et mise en images par Antoine Carrion (qui vient du jeu vidéo), reprend l’intégrale du premier volume de la trilogie. Même si l’on n’est pas entièrement convaincu par le dessin, l’album propose une excellente adaptation du roman et séduira un large public. On passe aisément du présent aux époques dans lesquelles évoluent les trois joueurs, grâce à des transitions visuelles habiles, qui mettent le récit et le lecteur en tension, et qui montrent les personnages confrontés aux pièges que le jeu leur tend.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-64.jpg" rel="lightbox[72960]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72967" title="No pasaran le jeu page 64" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/No-pasaran-le-jeu-page-64-555x841.jpg" alt="" width="555" height="841" /></a></p>
<p>Précisons enfin que la légion Condor, dont Andreas porte l’insigne en ignorant ce qu’il signifie exactement, était une force aérienne de l’Allemagne nazie, composée de volontaires, qui combattit en Espagne aux côtés des nationalistes, et responsable du bombardement de Guernica le 26 avril 1937.</p>
<p>L’expression espagnole, « No pasarán », qui constitue le titre du roman et de la bande dessinée, signifie « Ils ne passeront pas ». Elle est le slogan des républicains pendant la guerre d’Espagne et le symbole de la lutte contre le fascisme.</p>
<p>Enfin, l’on peut visionner une vidéo réalisée par le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique) en 2000, présentant « No pasarán ». Là :</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=-ndYu2Xe04">https://www.youtube.com/watch?v=-ndYu2Xe04</a></p>
<p><strong>Catherine GENTILE</strong></p>
<p><strong>« No pasarán, le jeu » par Antoine Carrion et Christian Lehman</strong></p>
<p>Éditions Rue de Sèvres (16 €) – ISBN 978 2 36981 035 3</p>
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		<title>« Cassis T1 : Cassis veut jouer » par Ève Tharlet et Brigitte Luciani</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Mar 2014 12:05:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gentile</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les séries animalières proposées au jeune public, il y a quelques belles pépites unanimement reconnues pour leur qualité graphique et l’intelligence de leur univers, devenues aujourd’hui des classiques du genre. Elles ont ravi plusieurs générations de lecteurs. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On pense bien sûr à « Toto l’ornithorynque », de Yoann et Éric Omond, apparue chez Delcourt en 1997, avec un premier titre, « Toto l’ornithorynque et l’arbre magique » et riche aujourd’hui de sept titres. Réalisée entièrement en couleurs directes, riches et chaudes, la série raconte la vie de quelques animaux au cœur de la forêt australienne. Une belle découverte avec Toto l’ornithorynque, Wawa le koala, Chichi l’échidné et Riri la chauve-souris.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/toto-lornithorynque-couverture.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-72786" title="toto l'ornithorynque couverture" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/toto-lornithorynque-couverture.jpg" alt="" width="350" height="471" /></a></p>
<p>Et puis aussi bien sûr, « Le Vent dans les saules », série en quatre volumes, toujours chez Delcourt et publiée à partir de 1996, que Michel Plessix adapta d’un grand classique de la littérature anglaise signé Kenneth Grahame. Il y raconte avec un dessin magnifique et une mise en couleurs délicate, les pérégrinations de trois amis, Taupe, Rat et le bouillant crapaud, délaissant leur bois sauvage pour aller découvrir le vaste monde. En 2005, ne souhaitant pas abandonner ce trio détonnant, Michel Plessix entame une nouvelle série, « Le Vent dans les sables », entraînant ainsi ses personnages vers l’Orient.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/le-vent-dans-les-sables.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-72788" title="le vent dans les sables" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/le-vent-dans-les-sables.jpg" alt="" width="500" height="595" /></a></p>
<p>En 2006, apparaît une nouvelle très jolie série animalière, signée par deux auteures, Ève Tharlet et Brigitte Luciani, « Monsieur Blaireau et Madame Renarde, publiée chez Dargaud. Une maman renarde, Marguerite, y rencontre un papa blaireau, Edmond. Marguerite a une petite renarde, Roussette, fille unique un peu capricieuse,  tandis qu’Edmond est le père de trois enfants, Glouton le bien nommé, Carcajou, plus raisonnable, et la petite dernière, Cassis, qui apprend tout juste à parler. Le compagnon de la renarde,  épris de liberté et de voyages, n’a pas supporté la vie de famille. La femme du blaireau est morte d’une maladie.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/monsieur-blaireau-et-madame-renarde-tome-1-rencontre.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-72776" title="monsieur-blaireau-et-madame-renarde-tome-1-rencontre" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/monsieur-blaireau-et-madame-renarde-tome-1-rencontre.jpg" alt="" width="400" height="508" /></a></p>
<p>Si un chasseur n’avait pas détruit le terrier de Marguerite, elle n’aurait pas trouvé refuge chez Edmond avec Roussette. Ces deux-là, très différents dans leur nature même d’animal et leur façon de vivre, n’auraient jamais dû se rencontrer. Il n’y aurait pas eu d’histoire, pas de bande dessinée et cela aurait été fort dommage !</p>
<p>Edmond et Marguerite décident pourtant de vivre ensemble et de recomposer une nouvelle famille. Il faut agrandir le terrier, l’aménager pour que chacun y ait sa place. Il faut faire des concessions, trouver la juste mesure entre le goût de l’ordre et de la propreté de monsieur Blaireau et la fantaisie de madame Renarde. Les enfants apprennent à se connaître, non sans quelques jolies prises de bec, doivent partager et accepter que le papa des uns s’occupe aussi de la renarde et inversement. Tout cela se fait doucement, au gré des saisons, et la nouvelle vie s’installe assez tranquillement.</p>
<p>La série, développée aujourd’hui sur cinq albums, (le tome 5, « Le Carnaval », est sorti en 2012) nous raconte, par petites touches délicates, la vie quotidienne de cette famille singulière recomposée. Les enfants s’y chamaillent et s’entraînent à se disputer à l’aide d’un vocabulaire bien inventif : « <em>gros nul, poule mouillée, truffe morveuse, cervelle de limace, tapis pouilleux, paillasson à rayures, crotte de mouche, prout de putois</em> … », les garçons blaireaux reconnaissant volontiers que, pour une fille unique, Roussette se défend bien ! On y organise des fêtes, on invite les voisins, on se prépare pour l’hiver, et les corvées de grand ménage sont une entreprise familiale qui suscite bon nombre de discussions.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/monsieur-blaireau-et-madame-renarde-tome-3-quelle-equipe.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-72779" title="monsieur-blaireau-et-madame-renarde-tome-3-quelle-equipe" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/monsieur-blaireau-et-madame-renarde-tome-3-quelle-equipe.jpg" alt="" width="400" height="512" /></a></p>
<p>Sur le plan graphique, la série est un véritable régal, combinant la douceur et la délicatesse du trait à la luminosité des planches aquarelles, servie par des dialogues bien écrits et quelques beaux morceaux de bravoure. Les jeunes lecteurs s’installent avec bonheur dans ces récits rassurants qui, par le truchement d’animaux sacrément humains, leur parlent de leur vie quotidienne. Les adultes qui partagent ces temps de lecture avec leurs enfants, y trouvent aussi matière à réflexion, puisque la série aborde, très délicatement des sujets reflétant parfaitement l’évolution de notre société où les familles recomposées et les couples mixtes ne sont plus une minorité.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Cassis-page-5.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72781" title="Cassis page 5" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Cassis-page-5-555x404.jpg" alt="" width="555" height="404" /></a></p>
<p>Il est dans la série un personnage un peu en retrait, dont les apparitions suscitent pourtant émotion et tendresse : c’est la petite Cassis. Cette bébé blaireau, qui vit avec son papa et ses deux frères, accueille avec plaisir l’arrivée de Madame Renarde et de Roussette. Elle est ravie d’avoir enfin une nouvelle maman et une grande sœur et ne se pose pas plus de questions.</p>
<p>Elle a désormais sa propre série, « Cassis », dont le premier album est paru le 14 mars dernier, dans un format à l’italienne 246 x 182. « Cassis » s’adresse à de très jeunes lecteurs, qui ne savent pas encore lire ou qui débutent tout juste. Ses vingt-huit planches racontent comment la petite blairotte, qui déborde d’énergie, fatigue un peu ses deux frères et Roussette, qu’elle sollicite sans cesse et qui auraient envie de rester entre eux pour se livrer à leurs jeux de grands. Alors Cassis décide de jouer toute seule et, échappant à la vigilance des aînés, se lance dans la grande forêt à la poursuite d’un joli papillon …</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Cassis-page-11.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72782" title="Cassis page 11" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Cassis-page-11-555x404.jpg" alt="" width="555" height="404" /></a>Le récit fait la part belle à l’image et au mouvement, les couleurs tendres des aquarelles accrochent d’emblée les lecteurs. Pas de cases délimitées, mais un récit qui progresse par pages entières, ou en deux ou trois temps, horizontalement ou verticalement ; pas de bulles, mais des dialogues très lisibles, dans un lettrage proche de l’écriture manuscrite.</p>
<p>Une histoire au charme fou, où il est question d’enfance, de relations entre frères et sœurs, de jeu et de volonté d’indépendance. C’est bien cela, grandir !</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Cassis-page-13.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-72783" title="Cassis page 13" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Cassis-page-13-555x404.jpg" alt="" width="555" height="404" /></a></p>
<p>La série «Monsieur Blaireau et Madame Renarde » , très largement récompensée, est publiée chez Dargaud. Elle a été traduite dans plusieurs langues, a obtenu de nombreuses récompenses et fait l’objet d’un projet d’adaptation audiovisuelle.</p>
<p>« Monsieur Blaireau et Madame Renarde, tome 1 : La Rencontre », 2006</p>
<p>« Monsieur Blaireau et Madame Renarde, tome 2 : Remue-Ménage », 2007</p>
<p>« Monsieur Blaireau et Madame Renarde, tome 3 : Quelle équipe ! », 2009</p>
<p>« Monsieur Blaireau et Madame Renarde, tome 4 : Jamais tranquille ! », 2010</p>
<p>« Monsieur Blaireau et Madame Renarde, tome 5 : Le Carnaval », 2012</p>
<p>Les quatre premiers tomes sont publiés également à l’École des loisirs, dans la collection Mille bulles, dans un moyen format souple à petit prix, 6 euros.</p>
<p>Enfin, dans la même collection pour tout petits à l’italienne, les éditions Dargaud ont déjà publié quatre titres inspirés de l’univers de « Boule &amp; Bill » : « P&#8217;tit Boule &amp; Bill » ainsi que trois titres dérivés de « Pico Bogue », signés Alexis Dormal et Dominique Roques : « Ana Ana ». Le troisième, « Une virée à la mer » est sorti en même temps que « Cassis ».</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Ana-Ana-Douce-nuit-couverture.jpg" rel="lightbox[72764]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-72789" title="Ana Ana Douce nuit couverture" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2014/03/Ana-Ana-Douce-nuit-couverture.jpg" alt="" width="400" height="296" /></a></p>
<p>Nous avons parlé du premier tome, « Douce nuit », sur <em>BDzoom.com</em>, le 8 novembre 2012, là :</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/55639/bd-jeunesse/%C2%AB-ana-ana-%C2%BB-t1-%C2%AB-douce-nuit-%C2%BB-par-alexis-dormal-et-dominique-roques/">http://bdzoom.com/55639/bd-jeunesse/%C2%AB-ana-ana-%C2%BB-t1-%C2%AB-douce-nuit-%C2%BB-par-alexis-dormal-et-dominique-roques/</a></p>
<p><strong>Catherine GENTILE    </strong></p>
<p><strong>« Cassis T1 : Cassis veut jouer » par Ève Tharlet et Brigitte Luciani</strong></p>
<p>Éditions Dargaud (7,95 €) – ISBN 978 2 2 205 07217 4</p>
]]></content:encoded>
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