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	<title>BDzoom.com &#187; Actualités</title>
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		<title>« Le Pépère » : portrait glaçant d’un vieux tueur en série pathétique…</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2026 22:31:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Henri Filippini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>« Le polar fait-il toujours frissonner ? » </em> s’interroge à la une le dernier numéro des <em>Cahiers de la bande dessinée</em>. Le nouvel ouvrage d’Emmanuel Moynot — orfèvre en la matière — répond avec panache à cette interrogation. Acteur majeur dans le monde de la bande dessinée de ces quatre dernières décennies, au talent trop peu reconnu par le grand public, il signe en auteur complet ce petit bijou d’humour noir, au héros attachant et pourtant tellement dangereux. Une pépite à ne pas manquer !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère 3.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212067" title="Le Pépère 3" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère 3-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a>Bordeaux de nos jours. Voici Pépère, comme le surnomme Vanessa, une jeune <em>punk</em><em>ette</em> prostituée, détruite par la drogue et émue par ce vieux bonhomme qui est amateur d’anciens disques de <em>« variétés en fanfare »</em>. Il vit seul, dans l’appartement rétro conservé dans son jus depuis le décès de ses parents : un père vénéré, complice, dont il entretient avec ferveur la mémoire, une mère sévère et honnie qui a passé son temps à le houspiller.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-4.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212068" title="Le Pépère 4" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-4-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Madame Patoulet, une agente immobilière qui ambitionne de raser sa chère maison pour édifier un immeuble, est la première de ses victimes à finir enterrée dans sa cave. Au fil des années, bien d’autres cadavres suivront depuis ce premier crime commis dans les années 1970 par Étienne : modeste employé des Postes, qui prend goût au sang. La belle machine à tuer s’enraie lorsque Vanessa et Sacha — son maquereau — s’invitent chez lui et squattent la chambre de ses parents, mais aussi sa cave. Bien décidé às’emparer de ses économies, le couple ignore que sous la défroque de ce petit vieux à l’air inoffensif se dissimule un redoutable tueur en série. L’ultime chapitre de ce récit au parfum d’humour noir dévoile une réalité encore plus atroce.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-5.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212069" title="Le Pépère 5" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-5-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Bien connu des amateurs de polars, Emmanuel Moynot se surpasse au fil des 80 pages de cette histoire sordide, à l’humour grinçant, qui fleure bon le cinoche de la grande époque du genre, soutenu par des dialogues ciselés et d’une rare cruauté. Rues et quartiers de Bordeaux — où réside le triste héros — sont amoureusement campés. Pépère, Vanessa, mais aussi les seconds rôles composent une galerie de personnages savoureux, entre réalisme et caricature.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-6.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212070" title="Le Pépère 6" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-6-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a> L’ensemble est magnifié par une mise en couleurs dominée par les tons sombres, ajoutant une note inquiétante au récit. Après avoir animé à plusieurs reprises le personnage de Nestor Burma et souvent flirté avec le roman noir, Emmanuel Moynot confirme son amour pour le genre avec ce nouvel album,assurant scénario, dessin et couleurs. Ne cherchant pas la faille qui lui permettrait de travailler plus vite, il soigne avec amour chaque dessin, poursuivant son œuvre d’auteur de bandes dessinées à l’ancienne.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-7.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212071" title="Le Pépère 7" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-7-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a></p>
<div id="attachment_212072" class="wp-caption alignleft" style="width: 215px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Moynot.jpeg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-212072" title="Moynot" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Moynot-205x273.jpg" alt="" width="205" height="273" /></a><p class="wp-caption-text">Emmanuel Moynot.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Né en 1960, Emmanuel Moynot (fils du dirigeant syndicaliste Jean-Louis Moynot et frère de la comédienne Clotilde Moynot)publie, dès le début des années 1980, ses premiers récits courts dans les revues amateurs <em>P.L.G</em>,<em> Viper</em>,<em> Dommage…</em> En 1983, il propose « L’Enfer du jour » dans<em> Circus</em> où il réalise des récits courts pour les numéros hors-série. Après « Yérushalaïm » de Michel Schetter dont il dessine les deux épisodes, il quitte Glénat pour la publicité et livre des histoires pour<em> I Love English</em> et<em> Je </em><em>b</em><em>ouquine</em>. Retour à la BD avec « La Pension des Deux-Roses » chez Magic Strip, puis la trilogie « Le Temps des bombes », avec Dieter pour le troisième tome, chez Dargaud, suivie de « Nord-Sud », puis de « Qu’elle crève la charogne », avec le même scénariste, chez Vents d’Ouest. Après la trilogie « Vieux fou ! » chez Delcourt, il dessine « Pendant que tu dors, mon amour », suivi de « Bonne fête Maman ! » et d’« À quoi tu penses ? » chez Casterman. Pour le même éditeur, en 2005, il succède à Jacques Tardi sur « Nestor Burma » de Léo Malet, dont il adapte cinq épisodes, dont le dernier n’est plus dessiné par lui, mais par François Ravard.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-8.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212073" title="Le Pépère 8" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-8-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a> À l’aise dans les<em> </em><em>one-shots</em>, il publie « Monsieur Khol », « Oscar et Monsieur O », « Anatomie du désordre », « Démons » chez Glénat, « L’Heure la plus sombre vient toujours avant l’aube », « Hurlements en coulisses », « Pierre Goldman, la vie d’un autre » pour Futuropolis, « L’Homme qui assassinait sa vie » d’après Jean Vautrin pour Casterman, « L’Assommoir » d’après Émile Zola aux Arènes BD, « Pourquoi les baleines bleues viennent-elles s’échouer sur le rivage ? », puis « L’Armée des ombres » d’après Joseph Kessel pour Dupuis, « No Direction » et « Cherchez Charlie » chez Sarbacane… Retour chez Glénat avec « La Suprématie des Underbaboons ». Depuis 2023, il propose des histoires courtes — préhistoriques — à l’humour grinçant dans<em> Fluide </em><em>g</em><em>lacial</em>, réunies dans l’album « L’Humanité de mes couilles ». Emmanuel Moynot est également auteur-compositeur, guitariste, chanteur. Longtemps parisien, il réside à Bordeaux depuis 2003.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Henri FILIPPINI<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-9.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212074" title="Le Pépère 9" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-9-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Le Pépère » par Emmanuel Moynot</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Glénat (19 €) — EAN : 9782344069318</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 15 avril 2026<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-10.jpg" rel="lightbox[212064]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-212075" title="Le Pépère 10" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Le-Pépère-10-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a></p>
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		<title>« Loin de la mer », près du cœur ?</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 22:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Quella-Guyot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BD voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Anna est violoniste. Elle a réalisé son rêve d’intégrer l’orchestre de la Scala de Milan. Pour cela, elle a quitté sa région natale, le Basilicate, et s’est consacrée corps et âme à sa vocation, au point de vivre seule, célibataire, souvent fatiguée et, finalement, pas totalement heureuse. À l’occasion du mariage d’une amie d’enfance, elle retourne dans le Sud de l’Italie…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le village où a lieu le mariage est celui où elle a vécu et où elle n’est pas retournée depuis la mort de son père. Elle y retrouve Serena : une amie pleine de vie, incroyablement différente d’Anna, au point que cette dernière ne la comprend pas, ou plus. Le retour aux sources est aussi l’occasion pour elle, face à la tombe de son père, d’avouer ses doutes, ses faiblesses, ses désillusions et l’impression terrible <em>« de n’avoir rien accompli »</em> !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211865/actualites/%c2%ab-loin-de-la-mer-%c2%bb-pres-du-coeur/attachment/11-68/" rel="attachment wp-att-211867"><img class="aligncenter size-large wp-image-211867" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/05/11-555x753.jpg" alt="" width="555" height="753" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’avion, Anna commence à lire un livre qu’une amie lui a prêté : « Come acqua nel vento », une romance adolescente qui va étrangement l’impressionner et la faire réfléchir. Au cœur du roman : Aurora et Marcello ; un Marcello timide, incompris, maltraité, que son amitié pour Aurora va libérer, déniaiser&#8230; Or, ce dont Marcello prend conscience fait écho dans l’esprit d’Anna et l’amène mentalement à se décrisper, à se laisser aller, à se retrouver…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211865/actualites/%c2%ab-loin-de-la-mer-%c2%bb-pres-du-coeur/attachment/22-36/" rel="attachment wp-att-211868"><img class="aligncenter size-large wp-image-211868" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/05/22-555x753.jpg" alt="" width="555" height="753" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« Loin de la mer » - c’était l’affirmation du titre &#8211; devient une question : peut-on vivre loin de la mer ? Loin de ses racines ? Loin de ses souvenirs d’enfance et d’adolescence ? C’est d’ailleurs le clin d’œil de l’illustration de couverture qui rapproche deux époques sur une même plage : plages dont Caputo indique que ce sont celles du Gargano, dans les Pouilles, qu’il a mises en scène.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211865/actualites/%c2%ab-loin-de-la-mer-%c2%bb-pres-du-coeur/attachment/33-18/" rel="attachment wp-att-211869"><img class="aligncenter size-large wp-image-211869" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/05/33-555x753.jpg" alt="" width="555" height="753" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le dessin d’Antonio Caputo porte admirablement ce récit teinté de nostalgie, ce qu’un dossier graphique final vient agrémenter : projets de couvertures et commentaires sur la réalisation abondamment illustrées de croquis préparatoires, notamment sur la recherche des personnages (et jusqu’à la représentation du violon d’Anna). Finalement, un beau récit sur les adultes qui, voulant réussir à tout prix, ratent souvent l’essentiel…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211865/actualites/%c2%ab-loin-de-la-mer-%c2%bb-pres-du-coeur/attachment/44-8/" rel="attachment wp-att-211870"><img class="aligncenter size-large wp-image-211870" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/05/44-555x753.jpg" alt="" width="555" height="753" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Didier QUELLA-GUYOT </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur <em>BDzoom.com </em>: <a href="http://bdzoom.com/author/DidierQG/">http://bdzoom.com/author/DidierQG/</a></p>
<p style="text-align: justify;">Sur <em>L@BD</em> :  <a href="https://basenationalelabd.esidoc.fr/">https://basenationalelabd.esidoc.fr</a>, et sur <em>Facebook</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Loin de la mer » par Antonio Caputo et Luigi Formola           </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Ankama (19, 95 €) – EAN 9791033530503</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 30 avril 2026</p>
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		<title>« Nini Cordy 1949 » : la belgitude joyeuse !</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 22:07:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Miniac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Jadis croquée par Albert Uderzo sous les traits de Nicotine dans « Astérix chez les Belges », la chanteuse Annie Cordy obtient aujourd’hui un premier rôle dans « Nini Cordy 1949 » : une fiction insérée dans son authentique biographie. Séquence nostalgie heureuse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-4.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211972" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-4" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-4-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a>Nées du hasard et de la nécessité de publier « Sourire 58 » — un album du duo Baudoin Deville et Patrick Weber sur l’emblématique monument belge qu’est l’Atomium —, les jeunes éditions Anspach étoffent, avec « Nini Cordy 1949 », leur catalogue grandement axé sur leur chère Belgique. Elles exhument souvent des sujets originaux, creusant encore et toujours le sillon de la belgitude, dans un esprit graphique lui collant à la peau : la ligne claire. Dès lors, évoquer en bande dessinée la pétulante chanteuse Annie Cordy, l’une des Belges les plus populaires du XXe siècle, apparaît comme une évidence éditoriale pour Nicolas Anspach : leur fondateur.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-5.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211973" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-5" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-5-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a> Nièce, filleule et fille adoptive d’Annie Cordy, Michèle Lebon-Cooreman a accompagné avec bienveillance l’élaboration de ce <em>one-shot</em> écrit par Bernard Swysen et dessiné par Christophe Alvès. Comédie policière mêlant imaginaire et réalité, l’album est une fiction rigoureusement documentée qui s’inscrit dans les débuts artistiques de Léonie Cooreman, alias Annie Cordy. La part authentique de ce récit est sourcée par les archives personnelles de l’artiste, comme par les discussions avec sa fille adoptive. Malin, rythmé et — comme sa protagoniste — des plus sympathiques, le scénario alterne, ainsi, narration fictionnelle en gris colorés et <em>flash-backs</em> en sépia, lesquels brossent la prime jeunesse de la chanteuse.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-6.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211974" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-6" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-6-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">D’emblée, le parti pris du rigoureux dessinateur apparaît judicieux pour porter cet album fleurant bon la nostalgie. Adoptant le classicisme académique d’un Jacques Martin (Christophe Alvès a récemment animé quatre aventures de Lefranc avec le regretté François Corteggiani au scénario), le style graphique est volontairement daté. Et, en l’espèce, fort à propos. Quel meilleur choix que ce trait si symbolique des Trente Glorieuses, sobrement secondé par la couleur feutrée de Pascale Wallet, dite Drac, pour visualiser une fiction se déroulant en 1949 : une époque où l’énergique Nini fait ses premiers pas sur scène outre-Quiévrain et où elle déménage du domicile familial avec son petit ami dompteur de cirque. <a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-7.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211975" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-7" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-7-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tout débute donc à Bruxelles, une nuit de 1949, lorsqu’un homme fait irruption au cabaret Le Bœuf sur le toit, où la fantaisiste Nini Cordy est à l’affiche comme meneuse de revues. Cet homme, un trompettiste de l’orchestre du cabaret et dissident russe prénommé Sergueï, y est abattu par ses deux poursuivants slaves.<strong> </strong>Non sans avoir, juste avant, caché un feuillet de partition dans la statue du bœuf. Avant de fuir la scène de crime, les deux agents soviétiques découvrent, par la partition, que ce feuillet est destiné à Nini…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-8.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211976" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-8" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-8-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a><strong> </strong>Dès lors, en remarquant son prénom sur ledit feuillet le lendemain, après le cambriolage de l’atelier de son père, Annie Cordy plonge dans une affaire d’espionnage international au temps de la Guerre froide où, pour l’Union soviétique, la musique est un ressort idéologique…<strong> </strong>Dès lors, la partition devient un enjeu narratif et, au-delà, un symbole de liberté…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-9.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211977" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-9" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-9-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, nonobstant un passionnant cahier documentaire de sept pages, l’album de 46 planches ne déroge pas à la règle du genre, multipliant les grandes cases sur des lieux emblématiques du Bruxelles d’autrefois — dont le disparu cabaret — comme autant de madeleines de Jacques Brel. Ici, le temps où <em>« Bruxelles bruxellait »</em> est celui de Nini, enfant d’une tonitruante famille de Laeken,dont le talent éclate juste avant son triomphe parisien en 1950. <a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-10.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211978" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-10" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-10-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nul doute qu’avec cet agréable divertissement<strong> </strong>la chaleureuse et énergique Anny Cordy aurait apprécié ce joli clin d’œil posthume à l’image de sa carrière, fantaisiste. Ici, l’« <em>aussi belge que singulière</em> » Nini Cordy nous distrait joyeusement, dans ce genre si singulièrement belge qu’est la bande dessinée. Il est à l’image de sa couverture rouge, tonique. Bref, tip top !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-François MINIAC<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-11.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211979" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-11" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-11-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a><em></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Nini Cordy 1949 » par Christophe Alvès et Bernard Swysen</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Anspach (16,50 €) <em>— </em>EAN : 9782931105559<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parution 24 avril 2026<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-12.jpg" rel="lightbox[211970]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211980" title="INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-12" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/INT_NINI_CORDY_1_FR_HD-12-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>« Cheyenne » : les prémices d’un sinistre événement historique !</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 22:01:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BD de la semaine]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis bientôt 20 ans, Patrick Prugne excelle dans l’utilisation de l’aquarelle et la couleur directe, se spécialisant dans des BD qui mettent en scène des sagas indiennes… <strong>(1)</strong> Il est de retour chez Maghen, son éditeur (et galeriste) de prédilection, avec une nouvelle évocation de la difficile et sanglante survie des natifs amérindiens. Son attention se porte, cette fois-ci, sur les Cheyennes : l’une de ces tribus qui ne cessent de guerroyer entre eux, mais qui ont en commun la même peur de l’homme blanc. Car les colons et chercheurs d’or déferlent, alors, sur ce vaste territoire herbeux des plaines de l’Ouest qui s’étire du Canada au Texas. Un récit sensible de 76 pages aux décors majestueux, qui vont bientôt être le théâtre du — hélas célèbre —massacre de Sand Creek.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="center"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-1.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211959" title="Cheyenne 1" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-1-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a>Nous sommes en juin 1864, à une époque où de nombreux troupeaux de bisons, dont la survie des autochtones dépend, parcourent encore ces étendues sauvages… Même s’ils commencent déjà à être décimés par les nouveaux venus. C’est alors qu’une famille de pionniers originaires de Normandie avance, seule dans un chariot bâché, dans les immenses plaines américaines, ceci afin de rejoindre au plus vite la côte Ouest pour s’y s’installer.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-2.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211960" title="Cheyenne 2" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-2-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Or, comme les hommes blancs ont méprisé les accords passés qui étaient censés garantir, aux nations indigènes, la préservation de leurs territoires, toute la région est à feu et à sang depuis des mois… Même si les tribus indiennes sont divisées entre elles et si les plus anciens privilégient encore la paix, l’incompréhension culturelle face à l’envahisseur va exacerber l’esprit belliqueux des plus jeunes guerriers, lesquels se sentent terriblement humiliés…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-3.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211961" title="Cheyenne 3" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-3-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, deux frères métis reviennent chez eux, après trois années de guerre de Sécession où ils ont été capturés, croupissant dans une prison <em>yankee</em>. Alors qu’ils tentent de rejoindre leur mère qui vit sur les rives de la Big Sandy Creek, parmi les Cheyennes dont le chef souhaite restaurer le dialogue avec le major qui commande Fort Lyon, les deux hommes vont se retrouver pris entre l’hostilité des blancs et la colère des Indiens…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-4.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211962" title="Cheyenne 4" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-4-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce beau western contemplatif, dont la cohérente narration progresse tranquillement pour arriver à la boucherie annoncée, Patrick Prugne s’est, comme à son habitude, appuyé sur des faits et des personnages réels et nous régale avec ses aquarelles délavées sublimant les paysages : un contraste pertinent avec l’atmosphère pesante et les actes dévastateurs… Les amateurs de sa virtuosité graphique pourront, par ailleurs, prolonger leur plaisir avec un cahier d’images de 16 pages, en fin d’ouvrage.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-5.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211963" title="Cheyenne 5" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-5-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Dernier_Mohicans_CouvHD_simu_WEB.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-211966" title="Dernier_Mohicans_CouvHD_simu_WEB" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Dernier_Mohicans_CouvHD_simu_WEB-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a></p>
<div id="attachment_211967" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Disponible-dans-les-librairies-Bulles-en-tête-Limitée-à-600-exemplaires-avec-un-ex-libris-numérotés-et-signés.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="size-thumbnail wp-image-211967" title="Disponible dans les librairies Bulles en tête Limitée à 600 exemplaires avec un ex-libris, numérotés et signés" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Disponible-dans-les-librairies-Bulles-en-tête-Limitée-à-600-exemplaires-avec-un-ex-libris-numérotés-et-signés-150x196.jpg" alt="" width="150" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Édition pour les librairies Bulles en tête : 600 ex. avec ex-libris, numérotés et signés.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Et si cela ne leur suffit pas, qu’ils sachent que vient également de sortir la superbe réédition du « Dernier des Mohicans » — le mythique roman de James Fenimore Cooper —, magnifiquement illustrée par ce dessinateur adulé, aux éditions Margot (29,90 €, EAN : 9782494797635).</p>
<p style="text-align: justify;">Ces dernières sont nées, sous l’impulsion de Thibault Prugne (le fils de Patrick), d’une envie de réunir passion pour l’image et amour des mots, en proposant de beaux livres pour la jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilles RATIER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>(1) </strong>Sur Patrick Prugne, voir aussi sur <em>BDzoom.com</em> : <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/197108/lart-de/%c2%ab-ecoute-s%e2%80%99il-pleut-%c2%bb-roue-du-temps-et-vieux-moulins/">« Écoute s’il pleut » : roue du temps et vieux moulins…</a>, <a title="Lien permanent vers Pocahontas : de la légende à la réalité !" href="https://www.bdzoom.com/180601/actualites/pocahontas-de-la-legende-a-la-realite%e2%80%89/">Pocahontas : de la légende à la réalité !</a>, <a title="Lien permanent vers Patrick Prugne continue de jeter son dévolu sur les Indiens du Nouveau Monde avec " href="https://www.bdzoom.com/159130/actualites/patrick-prugne-continue-de-jeter-son-devolu-sur-les-indiens-du-nouveau-monde-avec-%c2%ab%e2%80%89tomahawk%e2%80%89%c2%bb%e2%80%89/">Patrick Prugne continue de jeter son dévolu sur les Indiens du Nouveau Monde avec « Tomahawk » !</a>, <a title="Lien permanent vers Après les Indiens, Patrick Prugne met en scène les Polynésiens dans son nouvel album…" href="http://bdzoom.com/134306/actualites/apres-les-indiens-patrick-prugne-met-en-scene-les-polynesiens-dans-son-nouvel-album%e2%80%a6/">Après les Indiens, Patrick Prugne met en scène les Polynésiens dans son nouvel album…</a>, <a title="Lien permanent vers " href="http://bdzoom.com/103677/bd-de-la-semaine/%c2%ab-iroquois-%c2%bb-par-patrick-prugne/">« Iroquois » par Patrick Prugne</a>, <a title="Lien permanent vers " href="http://bdzoom.com/65967/bd-de-la-semaine/%c2%ab-pawnee-%c2%bb-par-patrick-prugne/">« Pawnee » par Patrick Prugne</a>, <a title="Lien permanent vers " href="http://bdzoom.com/33830/bd-de-la-semaine/la-bd-de-la-semaine-frenchman-par-patrick-prugne/">« Frenchman » par Patrick Prugne</a>…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-6.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211964" title="Cheyenne 6" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-6-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Cheyenne » par Patrick Prugne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Daniel Maghen (19,50 €) — EAN : 9782356742599<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parution 22 avril 2026<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-7.jpg" rel="lightbox[211956]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211968" title="Cheyenne 7" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Cheyenne-7-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Chasseresse au mésolithique :  ce n’est pas une mince histoire à lire dans « Euy » …</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 04:14:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lessous</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BD jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[La préhistoire a duré plusieurs millions d’années. L’histoire de l’homme est plus récente : Sapiens n’a que 300 000 ans. Notre espèce de chasseurs-cueilleurs s’est peu à peu convertie à la sédentarité, lors d’une période charnière entre l’âge de la pierre taillée et celui de la pierre polie : le mésolithique. C’est à cette époque, il y une dizaine de milliers d’années, qu’une jeune fille aux yeux vairons découvre ce monde en devenir. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-titre.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-211449" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-titre-150x93.jpg" alt="" width="150" height="93" /></a>Euy est une jeune fille intrépide, joyeuse et fantasque, de la tribu de Bois. Adoptée par le groupe, elle n’en est cependant pas totalement acceptée, à cause de son caractère indépendant et aussi de son curieux visage avec un œil bleu et l’autre noir. Ce regard bizarrement vairon explique son nom dans leur langage. Euy n’a qu’un ami qui n&#8217;est rien de moins que le meilleur chasseur de la communauté : le protecteur et malin Lance.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils aiment chasser ensemble, comme ce beau matin où ils pistent un chien avec une drôle de tête. Lance le poursuit sur un énorme rocher dont Euy fait le tour pour le prendre à revers. Seulement, aucun des deux ne revient et Euy rentre seule au campement de la tribu. Le lendemain, elle est vite jugée responsable de la disparition du très apprécié Lance. Face à cette agressivité, elle choisit l’exil et part seule à la recherche de son ami.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-6.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-211518" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-6.jpg" alt="" width="956" height="1300" /></a></p>
<div id="attachment_211515" class="wp-caption aligncenter" style="width: 943px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-7.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-211515" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-7.jpg" alt="" width="933" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text">« Euy, J’a œil noir, j’a œil bleu, j’été chasseresse » page 7.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-5-case-1.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-211523" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-5-case-1-150x164.jpg" alt="" width="150" height="164" /></a>Commence, pour l’éruptive jeune fille, un périple dangereux dans les plaines environnantes, avec des tribus isolées en clans plus ou moins agressifs. Elle est vite accompagnée par un curieux personnage qui se présente comme étant un incroyable sorcier. Cet homme, au passé trouble, se révèle roublard et menteur, mais aussi érudit, musicien et parlant les langues des communautés traversées.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, ce paria est fort utile pour communiquer dans des idiomes inconnus de Euy et un fort bon compagnon, bienveillant, ainsi qu’un guide indispensable dans un territoire inconnu.</p>
<p style="text-align: justify;">À la recherche de Lance, Euy découvre une partie d’un vaste monde que l’homme n’a pas encore domestiqué. Fort peu nombreux, nos ancêtres se croisent, échangent de manière pacifique ou non ; certaines pratiques des sociétés futures sont en germe, comme l’esclavage.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-16.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-211516" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-16.jpg" alt="" width="936" height="1300" /></a><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-5-case-2.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-211524" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-5-case-2-150x180.jpg" alt="" width="150" height="180" /></a>Cet <a href="https://www.dupuis.com/euy/bd/euy-euy/122481">ouvrage</a> à la pagination conséquente, plus de 160 pages, offre une vision personnelle, mais cohérente, de la préhistoire : apte à plaire à un jeune lectorat. Le récit est incarné dans des personnages attachants autour de Euy : une jeune fille spontanée, irriguée par une terrible envie de vivre et survivre dans un monde hostile.</p>
<p style="text-align: justify;">Son parcours initiatique lui permet de rencontrer des tribus au niveau de développement différent et de se confronter à des innovations amenées à prospérer avec le temps : de la musique à l’asservissement de tribus vaincues et de la navigation fluviale à la domestication d’espèces animales du chien au cheval.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-23.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-211519" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-23.jpg" alt="" width="956" height="1300" /></a>Le dessin simplifié de Léon Maret, rehaussé de couleurs vives, permet une immersion rapide dans un récit au déroulé limpide : Euy et son compagnon de voyage découvrent les us et coutumes de différentes communautés au fil de leur recherche du chasseur Lance. L’auteur maintient l’intérêt de cette poursuite préhistorique en parsemant les nombreuses péripéties, que doit surmonter ce duo mal assorti, par un humour malicieux omniprésent que l’on retrouve dans l’invention dont il fait preuve pour créer les langues des peuples du mésolithique. Il joue avec les mots, jongle avec la conjugaison et fait preuve d’une imagination débordante dans la création de mots-valises et de néologismes.</p>
<div id="attachment_211520" class="wp-caption aligncenter" style="width: 934px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-55.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-211520" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-55.jpg" alt="" width="924" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text">« Euy, J’a œil noir, j’a œil bleu, j’été chasseresse » page 55.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-5-case-3.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-211525" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-5-case-3-150x135.jpg" alt="" width="150" height="135" /></a><a href="https://www.instagram.com/leonmaret/">Léon Maret</a> s’explique ainsi sur le sujet : <em>« J’ai imaginé un univers avec des langues, parce que ça me semblait pertinent quant à l’époque traitée, utile pour la narration, mais surtout et avant tout pour m’amuser. Je viens d’une famille où les gens sont facilement bègues ou dyslexiques, moi compris ; plutôt que d’être entièrement vécues comme un handicap, ces particularités ouvrent des champs de jeux et d’interprétations qui échappent à une langue parfaitement maîtrisée. Je rêve que les lecteurs s’emparent des langue d’Euy, voire en inventent, et s’approprient des néologismes, comme je l’ai moi-même fait. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-108.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-211521" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-108.jpg" alt="" width="958" height="1280" /></a>Nous vous encourageons à partir à la découverte du monde d’Euy : une plongée fictionnelle, mais plausible, dans un mésolithique inventé. Un cahier de préhistoire, en fin d’album, permet de comprendre ce qui est vrai dans l’histoire et ce qui est complètement inventé avec des focus sur les armes, les animaux domestiqués, l’utilisation du cuir, de l’obsidienne ou des premiers bateaux. On trouve aussi un cahier de traduction pour avoir quelques explications sur les langues des clans croisés dans la bande dessinée. Nous vous souhaitons une excellente lecture des aventures de la chasseresse aux yeux vairons.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-109.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-211522" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-109.jpg" alt="" width="959" height="1280" /></a><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-dessin.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="alignleft size-medium wp-image-211450" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-dessin-205x175.jpg" alt="" width="205" height="175" /></a>Laurent LESSOUS (<a href="https://9990045v.esidoc.fr/">l@bd</a>) </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Euy : j&#8217;a œil noir, j&#8217;a œil bleu, j&#8217;ête chasseuse » par Léon Maret</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Dupuis (19,90 €) – EAN :  9791034770243</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 10 avril 2026</p>
<div id="attachment_211517" class="wp-caption aligncenter" style="width: 1545px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-4.jpg" rel="lightbox[211447]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-211517" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Euy-page-4.jpg" alt="" width="1535" height="2087" /></a><p class="wp-caption-text">La chasseresse Euy...</p></div>
]]></content:encoded>
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		<title>Belle comme un « Rêve de pierre »…</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 22:29:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Henri Filippini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est le cinquième album signé par le solide duo que forment Rodolphe et Philippe Marcelé que publient les éditions Mosquito. Une fois encore, ces experts en frissons proposent un récit où la beauté cohabite harmonieusement avec le macabre. Une haletante remontée dans le temps, servie par le trait sulfureux parfaitement maîtrisé de Philippe Marcelé qui, à 83 ans, dessine comme un jeune homme. Aurait-il lui aussi signé un pacte d’éternelle jeunesse avec Belzébuth ? ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-2.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211914" title="unnamed-2" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-2-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a>Dans un café parisien, au début du XX<sup>e</sup> siècle, le romancier à succès Stanislas Saint Maur est abordé par la riche et belle Isadora Berg. Elle se dit fervente admiratrice de ses ouvrages, dont le thème récurrent est le déroulement du temps. À son jeune neveu et secrétaire Émile, Stanislas raconte qu’alors âgé de 13 ans il avait rencontré une belle jeune femme ressemblant trait pour trait à Isadora. Il se souvient qu’il avait pénétré dans un parc appartenant à une riche famille, rarement présente en ces lieux. <a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-3.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211915" title="unnamed-3" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-3-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a>Il n’a jamais oublié ces brefs instants passés avec la belle inconnue : aussi belle que la statue de pierre située à l’entrée de ce parc de Mortefontaine. Invité par cette femme — qui a si longtemps hanté ses rêves —, il traverse la France pour rejoindre son domaine familial de Berg, au bord du lac Orphéus, où se déroule une réception. Au fil d’une soirée qui se révèle riche en révélations,Stanislas apprend que la dame du château de son enfance — elle vient de devenir ce soir-là sa maîtresse — est immortelle, après avoir pactisé avec Belzébuth. Malgré les réserves de son neveu et d’un ecclésiastique, mais aussi de la population du village voisin — qui la nomme la comtesse du diable —, Stanislas accepte d’épouser Isadora… La cérémonie nuptiale va tourner au macabre, où la vie éternelle devient mort éternelle.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-4.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211916" title="unnamed-4" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-4-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Jouant habilement avec le mythe de Faust, Rodolphe propose un récit troublant, construit sur mesure pour le trait tourmenté de son compère. Le dessinateur octogénaire conserve une maîtrise parfaite de son art, tout au long des 64 pages de cet ouvrage aux images d’une noirceur envoûtante. C’est toujours avec le même plaisir que nous renouons avec le graphisme baroque d’un créateur à part dans le monde de la bande dessinée et qui n’a jamais renié son originalité. Il est réjouissant qu’un petit éditeur indépendant permette à un artiste hors norme de poursuivre en toute liberté son œuvre.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-5.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211918" title="unnamed-5" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-5-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a></p>
<div id="attachment_211919" class="wp-caption alignleft" style="width: 215px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Marcelé.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-211919" title="Marcelé" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Marcelé-205x196.jpg" alt="" width="205" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Philippe Marcelé.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Né à Bordeaux le 21 février 1943, Philippe Marcelé étudie aux Écoles des Beaux-Arts de sa ville natale, puis de Paris. Tout en travaillant pour l’Éducation nationale, dès 1974 il publie ses premières histoires dans Charlie mensuel, L’Écho des savanes, puisPilote à partir de 1978. Il propose « Macbeth », « Lolla », « Un après-midi au cirque » chez Dargaud, « Conte suave » chez Albin Michel. De 1982 à 1986, il réalise seul la pentalogie « Les Capahuchos » dans Circus, puis « Le Signe du taureau » avec Patrick Cothias. Il signe la trilogie « Colère noire » avec Thierry Smolderen aux Humanoïdes associés. À partir de 1994, il campe avec Bernard Chiavelli la coquine Élodie pour Fluide glacial, puis réalise les cinq albums de « Gothic » avec Rodolphe au Téméraire,puis chez Delcourt. Boudé par les éditeurs traditionnels, il trouve refuge aux éditions Mosquito où il poursuit son œuvre avec Rodolphe : « Markheim » en 2013, « Macbeth » (dans une version différente), « Une nuit avec Lovecraft », « Le Pays de la nuit », « Le Fantôme de Canterville »… Ajoutons qu’après avoir travaillé pour plusieurs écoles d’art il a enseigné à l’université de Rennes-II.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-6.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211920" title="unnamed-6" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-6-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a></p>
<div id="attachment_211921" class="wp-caption alignright" style="width: 215px"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Rodolphe.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-211921" title="Rodolphe" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Rodolphe-205x204.jpg" alt="" width="205" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">Rodolphe.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Rodolphe Jacquette, qui signe Rodolphe, né le 18 mai 1948 à Colombes, est un scénariste incontournable depuis plus de 50 ans. Après avoir créé et animé la revue Imagine en 1975, il collabore avec un nombre impressionnant de dessinateurs : « Les Enquêtes du commissaire Raffini » avec Jacques Ferrandez, « Les Écluses du ciel » avec Michel Rouge, « Dampierre et Morrisson » avec Alexandre Coutelis, « Cliff Burton » avec Frédéric Garcia, puis Michel Durand, « Taï-Dor » avec Serge Le Tendre pour Jean-Luc Serrano, « Le Blaireau » pour Emmanuel Boëm, « Melmoth » pour Marc-Renier, « L’Autre Monde », puis « Mary la Noire » pour Florence Magnin, « Trent », puis « Kenya » et « Amazonia » pour Leo, « Dock 21 » pour Alain Mounier, « Les Moineaux » pour Louis Alloing, « Das Reich » pour Claude Plumail, « London » pour Isaac Wens, « La Maison Dieu » pour Nathalie Berr, « Mister George » pour Hugues Labiano, « Frontière », puis « Le Village » pour Bertrand Marchal, « Europa » avec Leo pour Zoran Janjetov, « Terre » pour Christophe Dubois, « Centaurus » avec Leo pour Zoran Janjetov… Il faut ajouter plusieurs dizaines deone-shots à l’œuvre éclectique de ce scénariste prolifique, passionné depuis toujours par la bande dessinée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Henri FILIPPINI<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-7.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211922" title="unnamed-7" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-7-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Rêve de pierre » par Philippe Marcelé et Rodolphe</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Mosquito (16 €) — EAN : 9782493343574</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 3 avril 2026<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed.jpg" rel="lightbox[211910]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211923" title="unnamed" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/unnamed-555x756.jpg" alt="" width="555" height="756" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>« Tourner la page » : ou voyager… entre les lignes !</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 22:18:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Quella-Guyot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BD voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des expressions qui collent bien au monde du livre : <em>« être à la page »</em>, <em>« parler comme un livre »</em> et, notamment, <em>« tourner la page »</em> ; autant dire, clore un chapitre, jusqu’à fermer le livre… de la vie, celle qu’on a feuilletée, pas à pas, page à page. C’est d’autant plus terrible quand c’est d’un écrivain qu’il s’agit : un écrivain à succès qui n’a pas su lire… entre les lignes !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est le cas de Lambert Delville, titulaire d’un prix Femina une quinzaine d’années plus tôt, et qu’on découvre lors d’une séance de dédicaces… sans public ; puis, dans un bureau, face à son éditrice, pour une rencontre pour le moins tendue. Elle n’a pas aimé son dernier manuscrit et le lui déclare sans ménagement. D’autant qu’il y a à présent dans la maison un concurrent bien plus rentable : Antoine Himmel.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211453/actualites/voyager%e2%80%a6-entre-les-lignes/attachment/3-255/" rel="attachment wp-att-211456"><img class="aligncenter size-large wp-image-211456" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/32-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est Lambert Delville lui-même qui raconte son parcours et sa chute éditoriale. Mais pas seulement ! Les échecs ont tendance à s’accumuler : sa femme le quitte, lassée de supporter un écrivain déprimé depuis des années et qui lui donne l’impression de s’occuper d’un vieillard ! <em>« Fin du prologue »</em>, comme il est dit !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211453/actualites/voyager%e2%80%a6-entre-les-lignes/attachment/4-173/" rel="attachment wp-att-211457"><img class="aligncenter size-large wp-image-211457" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/41-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Alors comment réagir, revivre si c’est possible, et tant qu’à faire réinventer sa vie ? C’est tout l’art de Zep que de construire une histoire qui nous surprend d’un bout à l’autre. Quand on croit deviner la séquence suivante, Zep prend un autre chemin. C’est vrai que le roman qui a rendu Delville célèbre, c’était précisément « Voyage parallèle » ! Ainsi, quand Delville prend la mer, on retrouve en mer Égée l’épave de son voilier, sans personne à bord…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211453/actualites/voyager%e2%80%a6-entre-les-lignes/attachment/5-111/" rel="attachment wp-att-211458"><img class="aligncenter size-large wp-image-211458" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/51-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Etonnant et troublant récit de Zep &#8211; auteur à succès s’il en est ! &#8211; qui se décide à évoquer le sort d’un écrivain désormais <em>« largué »</em> par le monde éditorial : un monde continuellement à la recherche des <em>best-sellers</em>, quitte, inévitablement, à laisser sur le carreau les auteurs que le public a laissés tomber, à tort ou à raison. En tout cas, on peut parier que « Tourner la page » n’incitera pas Zep à prendre la mer pour oublier définitivement le monde de l’édition…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/image.jpg" rel="lightbox[211453]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211491" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/image-555x742.jpg" alt="" width="555" height="742" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Didier QUELLA-GUYOT </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur <em>BDzoom.com </em>: <a href="http://bdzoom.com/author/DidierQG/">http://bdzoom.com/author/DidierQG/</a></p>
<p style="text-align: justify;">Sur <em>L@BD</em> :  <a href="https://basenationalelabd.esidoc.fr/">https://basenationalelabd.esidoc.fr</a>, et sur <em>Facebook</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Tourner la page » par Zep </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions<strong> </strong>Rue de Sèvres (20 €) – EAN : 9782810210114<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parution 22 avril 2026</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Steve Niles et Bernie Wrightson : deux auteurs « Macabres »…</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 22:10:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brigh Barber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comic Books]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est lors d’une convention de <em>comics</em> à Dallas que le jeune auteur Steve Niles, déjà auréolé du succès de la série « 30 Jours de nuit », rencontra l’une de ses idoles de jeunesse : le dessinateur Bernie Wrightson. Lors de leur discussion, les deux hommes se rendirent compte qu’ils étaient presque voisins dans l’immense Los Angeles. Au fil de rendez-vous quasiment hebdomadaires, une forte amitié se lia entre le jeune scénariste et le dessinateur confirmé. C’est Bernie Wrightson qui proposa le premier à Steve Niles de travailler ensemble. Cette collaboration donna lieu à plusieurs histoires d’épouvante, dont trois publiées à l’origine chez IDW Publishing, puis compilées sous le titre « The Monstrous Collection of Steve Niles and Bernie Wrightson ». Cette anthologie est maintenant traduite par Komics Initiative dans le recueil « Macabres ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La première histoire, publiée de mai à septembre 2008, soit un an après « City of Others » (la première collaboration entre Steve Niles et Bernie Wrightson pour l’éditeur Dark Horse), s’intitule « Dead, She Said<em> </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Paul Coogan, un détective privé, est le protagoniste de ce chapitre. Il se réveille un matin dans un état curieux. Habitué des gueules de bois… mais, cette fois-ci, ce n’est pas pareil. Poisseux, il se sent incroyablement raide. Au prix d’intenses efforts, il arrive enfin à bouger et se rend compte qu’il baigne dans du sang. Lorsque ses intestins s’échappent d’une plaie, Paul Coogan doit se rendre à l’évidence : il est bien mort. Mis à part une odeur de plus en plus persistante et un début de décomposition, le privé décide de mener l’enquête sur son propre meurtre…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/macabres1/" rel="attachment wp-att-211836"><img class="aligncenter size-large wp-image-211836" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/macabres1-555x414.jpg" alt="" width="555" height="414" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« The Ghoul<em> </em>» (le second chapitre de « Macabres ») fut publié aux États-Unis de novembre 2009 à mars 2010. La nuit, sur un tarmac de Burbank. Le lieutenant-détective Lloyd Klimp de la police de Los Angeles est sur <em>« une affaire qui fris[e] les limites de la réalité »</em>. Klimp attend donc un collègue du FBSI (Bureau fédéral d’investigation du surnaturel), une légende dans le milieu des enquêteurs : la Goule. Lorsque ce dernier descend de l’avion, Klimp comprend le surnom de l’agent : un géant de plus de deux mètres tout en muscles. Le duo se penchera alors sur le cas d’une lignée d’actrices au physique bizarrement semblable à travers les années, mais seulement après avoir éradiqué quelques démons…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/macabres2/" rel="attachment wp-att-211837"><img class="aligncenter size-large wp-image-211837" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/macabres2-555x416.jpg" alt="" width="555" height="416" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« Doc Macabre » est le dernier chapitre du recueil : il a connu une publication américaine de décembre 2010 à février 2011. Le héros de ce récit agit au grand jour contre les forces du surnaturel, son nom : Doc Macabre. Ce jeune scientifique est une sorte de Géo Trouvetou, spécialisé dans l’éradication de fantômes, morts-vivants et autres spectres. Il est secondé par Lloyd : un robot de sa création. Peut-être un parent éloigné de Filament ? Doc Macabre a pignon sur rue : tout un chacun peut le contacter pour un problème de <em>poltergeist</em> et, depuis quelque temps, il est sollicité pour des cas de maisons nouvellement hantées après un changement de propriétaire…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/macabres3/" rel="attachment wp-att-211838"><img class="aligncenter size-large wp-image-211838" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/macabres3-555x418.jpg" alt="" width="555" height="418" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Steve Niles et Bernie Wrightson s’en donnent à cœur joie dans cet univers effroyablement drôle et cohérent où les différents personnages se croisent. Les auteurs avaient d’ailleurs en projet une grande aventure avec Paul Coogan, la Goule et Doc Macabre intitulée « The Moorpark Rejects » : un projet qui ne put voir le jour, mais subsiste au travers d’un dessin préparatoire devenu la couverture américaine de « The Monstrous Collection of Steve Niles and Bernie Wrightson<em> »</em> et de l’édition courante de « Macabres ». La traduction est due à Marc Duveau, un historien de la bande dessinée américaine, collaborateur régulier de Komics Initiative. Marc Duveau a aussi écrit une passionnante et érudite biographie de Bernie Wrightson pour cet album.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_211822" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/bernie-wrightson-and-steve-niles-with-sculpture-by-john-wrightson-2/" rel="attachment wp-att-211822"><img class="size-large wp-image-211822" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Bernie-Wrightson-and-Steve-Niles-with-sculpture-by-John-Wrightson1-555x416.jpg" alt="" width="555" height="416" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Bernie Wrightson et Steve Niles avec une sculpture de John Wrightson</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">La version collector de « Macabres », plus grande, comprend un entretien avec Steve Niles, « Ain’t She Sweet? » — l’une des premières histoires de Bernie Wrightson — et la reprise des 16 illustrations du livre à colorier « The Monsters, Color the Creature Book ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/macabres-monstrueuse-2/" rel="attachment wp-att-211823"><img class="aligncenter size-full wp-image-211823" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/macabres-monstrueuse1.jpg" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le travail entre les deux auteurs est une collaboration belle et touchante entre deux générations : entre Bernie Wrightson, le pionnier des histoires d’horreurs publiées dans <em>Eerie</em>, <em>Creepy</em>… et Steve Niles, qui découvrit ces récits plus tard. Il a été marqué (comme toute une génération) par la lecture du Frankenstein illustré par Bernie Wrightson et, près de 30 ans après, ils imaginèrent ensemble une suite au roman de Mary Shelley : «<a href="https://www.bdzoom.com/80755/comic-books/special-bernie-wrightson/"> Frankenstein, le monstre est vivant</a> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/f-vivant-2/" rel="attachment wp-att-211824"><img class="aligncenter size-large wp-image-211824" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/F-Vivant1-555x820.jpg" alt="" width="555" height="820" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Les courtes histoires de « Macabres » sont dans la lignée directe de Warren Publishing. Steve Niles utilise parfaitement les ficelles de ce genre d’histoires courtes et percutantes, peuplées de créatures diverses et incroyables, s’accordant au style organique de Bernie Wrightson ou en intégrant certaines autres en fonctions de ses envies précises de dessinateur.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_211828" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/b-w-par-l-l-2/" rel="attachment wp-att-211828"><img class="size-large wp-image-211828" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/B.W.-par-L.L.1-555x780.jpg" alt="" width="555" height="780" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Bernie Wrightson par Laurent Lefeuvre (1)</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">« Macabres » nous donne à lire un inédit et plaisant chapitre de l’œuvre de Bernie Wrightson. Komics Initiative devrait continuer ce travail de découverte, en proposant prochainement une campagne participative pour l’intégrale de « The Complete Web of Horror », regroupant l’ensemble des récits du magazine d’horreur créé par Clark Dimond et Terry Bisson et auquel participèrent entre autres Jeff Jones, Michael Kaluta et… Bernie Wrightson.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/211820/actualites/steve-niles-et-bernie-wrightson-deux-auteurs-%c2%ab%e2%80%89macabres%e2%80%89%c2%bb%e2%80%a6-2/attachment/the-complete-web-of-horror-2/" rel="attachment wp-att-211825"><img class="aligncenter size-large wp-image-211825" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/The-complete-Web-of-Horror1-555x724.jpg" alt="" width="555" height="724" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Brigh BARBER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>(1)</strong> Ce dessin de Laurent Lefeuvre a été réalisé pour une <em>trading card</em> cadeau aux souscripteurs de « Macabres ». Sur notre site, Laurent Lefeuvre avait rendu hommage à Bernie Wrightson au moment de sa <a href="https://www.bdzoom.com/112251/actualites/rip-bernie-wrightson-1948-2017/">disparition</a>. Les <em>trading cards</em> sont des cartes à collectionner, l&#8217;équivalent aux États-Unis de nos <em>stickers</em> Panini. Bernie Wrightson en avait produit trois <a href="https://archive.org/details/berniewrightsoncardset1993maxzeus/page/n263/mode/2up">séries</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Macabres » par Bernie Wrightson et <strong>Steve Niles </strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Komics Initiative (32,00 €) — EAN : 9782386030413</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 16 avril 2026</p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Komics Initiative (90,00 €) — EAN : 9782386030826 (pour l’édition collector, uniquement disponible sur le site de <a href="https://www.komics-initiative.com/catalogue-ouvrages-comics/macabres-monstrueuse-edition-collector/">l’éditeur</a>)</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 16 avril 2026</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« Cauchon&#8230; ou l&#8217;homme qui tua Jeanne d&#8217;Arc » : la splendeur d&#8217;un traître&#8230;</title>
		<link>https://www.bdzoom.com/211862/actualites/%c2%ab-cauchon-ou-lhomme-qui-tua-jeanne-darc-%c2%bb-la-splendeur-dun-traitre/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 22:05:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Bouster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.bdzoom.com/?p=211862</guid>
		<description><![CDATA[L’histoire incroyable de Jeanne d’Arc, célébrée par presque tous — des universalistes aux sceptiques —, a été largement racontée, y compris en bande dessinée. Ici, son juge en chef, Pierre Cauchon, évêque de Beauvais, conseiller du roi d’Angleterre et de France, tient le premier rôle. Dans ce beau livre, les auteurs nous convient à un procès-fleuve, historique… ou plutôt à ses préparatifs, ses dessous et arrière-pensées commentés de façon brillante : parfois spectaculaires, mais toujours montrés avec équilibre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-9-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211891" title="Page 9 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-9-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a>Joël Parnotte, le dessinateur — trop rare — d’« Aristophania » <strong>(1)</strong>, a réussi le tour de force de rendre les personnages vivants avec son dessin réaliste, plein de finesse et de moments hauts en couleur. Une excellente tranche d’histoire menée avec maestria : des découpages audacieux, puissants, fourmillant de détails très expressifs. Un bel objet pour les amoureux d’histoires fortes et de belle confection.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-10-Copier-2.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211892" title="Page 10 (Copier) (2)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-10-Copier-2-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est lorsqu’il est occupé à saigner et découper des… cochons, que Pierre Cauchon apprend la capture de Jeanne, près de Compiègne. Il propose au roi Henri V d’Angleterre et au comte de Warwick de se saisir de la cheffe de guerre française et de la juger de façon juridiquement et politiquement indiscutable… Elle est donc achetée à son geôlier, Jean de Luxembourg, et menée à Rouen pour son procès. Quelque 70 juges y participeront, sous l’égide de Cauchon : un Cauchon rusé et attentif à chaque détail, comme d’éviter l’Inquisition et les maladresses de forme. <a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-11-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211894" title="Page 11 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-11-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il peut compter sur sa sœur Louise, une femme très avisée, pour le suppléer en son absence et le conseiller utilement. Entouré de religieux et d’experts, qu’il qualifie de rusés, fourbes, cruels, et surtout… utiles, Cauchon entame le procès du siècle, autour du crime d’hérésie. Mais son accusée, toute de force morale, de résistance et de détermination, n’accepte pas toutes les questions, répond fermement, par elle-même — puisque sans avocat désigné. Test de virginité, confiscation de croix en collier, chaîne et gamelle comme pour un animal dangereux : toutes les indignités lui sont infligées. Longuement, le procès continue, pendant l’hiver, et Cauchon se lasse, jusqu’à rendre visite à Jeanne, dans des entretiens privés et secrets. Mais il va se ressaisir, en parfait homme politique !<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-12-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211895" title="Page 12 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-12-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Fascinante haute trahison ! Avec ce beau spécimen qu’est Cauchon, nous avons à la fois un exemple historique marquant, une évocation des procès de style stalinien, et un parallèle éclairant et moralement utile avec notre temps. Cette figure a en effet des marqueurs invariables : intelligence, arrivisme, allégeance apparente aux puissants, pouvoir de séduction, charisme… Ces crapules sympathiques se sont rendues indispensables, comme Pétain ou comme certains intellectuels et politiciens français. <a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-13-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211896" title="Page 13 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-13-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a>Ce récit au long cours est donc très utile en ce qu’il explique dans le détail le processus mental et concret de la machination : passage en force — mais dans les formes —, fausse droiture, et vilenie dans ses règles immuables. L’évêque de Beauvais, partisan de formes juridiques parfaites, reste un homme madré, ambitieux, prudent et tolérant en privé. L’album le montre clairement : diligent, efficace, loyal au pouvoir, bon vivant, de conversation agréable…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-14-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211897" title="Page 14 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-14-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">De ce livre-somme, d’environ 150 planches scandées en chapitres, finement encrées, puis mises en couleurs directes, on retient l’histoire forte de l’homme ayant rendez-vous avec le destin, affronté à une figure plus modeste, mais plus haute que lui, une figure que l’Histoire retiendra comme elle le rejettera, lui, à tout jamais. Comme tous les traîtres, Cauchon a perdu devant l’Histoire, et la condamnée est immortelle. Un récit grave, fort, gracieux, et constant en qualité, un album d’exception qui fera date…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Patrick BOUSTER<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-15-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211898" title="Page 15 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-15-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">(1) Voir aussi sur <em>BDzoom.com</em> : <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/138029/lart-de/%c2%ab-aristophania-t1-%c2%bb-la-french-fantasy-selon-xavier-dorison/">« Aristophania T1 » : la <em>French Fantasy</em> selon Xavier Dorison…</a> et <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/147897/actualites/%c2%ab-aristophania-%c2%bb-bienvenue-dans-l%e2%80%99azur/">« Aristophania » : bienvenue dans l’Azur…</a><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-16-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211899" title="Page 16 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-16-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Cauchon… ou l’homme qui tua Jeanne d’Arc » par Joël Parnotte, Xavier Dorison et Louis-David Delahaye</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Dargaud (35 €) — EAN : 9782505120018</p>
<p style="text-align: justify;">Parution 24 avril 2026<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-17-Copier.jpg" rel="lightbox[211862]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211900" title="Page 17 (Copier)" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Page-17-Copier-555x732.jpg" alt="" width="555" height="732" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>« Sculpter l’éternité » : quand Rodin se confronte à Michel-Ange !</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 22:27:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BD de la semaine]]></category>

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		<description><![CDATA[Abordé par les éditeurs du Louvre pour réaliser une carte blanche, le bédéaste Xavier Coste s’est intéressé au processus de création en proposant une fascinante et originale bande dessinée, coéditée par Rue de Sèvres et le célèbre musée, dans le cadre de l’exposition « Michel-Ange/Rodin : corps vivants » (qui se tient jusqu’au 20 juillet). En faisant dialoguer, au-delà du temps, ces deux maîtres inégalés de la sculpture occidentale — l’un en tant qu’artiste cherchant encore sa voie et l’autre lui servant de guide —, le brillant adaptateur de « 1984 » (qu’il a prolongé d’une suite fictionnée) et metteur en scène de la vie de Georges de Caunes (avec son fils Antoine) dans « Il déserte » <strong>(1)</strong> donne une dimension toute poétique à un transcendant roman graphique !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="center"><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-5.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211708" title="Coste 5" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-5-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a>Alors qu’il a passé le cap de la trentaine, Rodin est un créateur déjà renommé. Il ne lui manque plus que la reconnaissance de ses collègues et des critiques pour qui ses œuvres ne sont jamais assez bien : en fait, ils ne le comprennent pas !<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-6.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211709" title="Coste 6" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-6-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sculpter le portrait de Victor Hugo pourrait être une opportunité à ne pas rater. Cependant, cette proposition n’enchante guère le célèbre écrivain, même si l’auteur des « Misérables » finit par accepter qu’il tente sa chance : mais il ne posera pas pour lui…<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-7.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211710" title="Coste 7" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-7-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Alors que s’ajoutent des difficultés financières, Rodin est en plein doute, croyant être allé au bout de lui-même. Partant quand même chercher l’illumination au Musée du Louvre, il s’interroge face aux statues qui semblent tellement vivantes de Michel-Ange : comment le maître italien a-t-il pu dompter des blocs de marbre pour que ses œuvres incarnent ainsi la force des corps ou la profondeur de l’âme et soient capables de traverser les siècles ?<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-8.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211711" title="Coste 8" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-8-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Par leur intermédiaire, une relation <em>« imaginaire »</em> va s’établir entre Rodin et Michel-Ange. La voix de ce mentor écrasant, par ailleurs source d’inspiration constante, questionne le jeune sculpteur à travers le temps. Et c’est cette confrontation intérieure, symbolique et esthétique, qui va structurer le récit et devenir le moteur d’une réflexion sur l’art, sous la plume et le pinceau aussi vigoureux qu’élégant de Xavier Coste : lequel réussit à donner vie aux sculptures des deux surdoués et à traduire picturalement les tensions de ce duel onirique, volontairement romancé, mais qui s’appuie sur une solide documentation.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-9.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211712" title="Coste 9" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-9-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, le lecteur va se prendre au jeu de cet ambitieux — mais habité — livre sur la quête impossible de la perfection, où le rêve se mélange à la réalité, s’étonnant d’entrer si facilement dans la tête de l’artiste, certainement grâce à la force et à l’énergie des images…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilles RATIER</strong><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-10.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211713" title="Coste 10" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-10-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>(1) </strong>Voir par exemple, sur <em>BDzoom.com</em> : <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/202703/bd-voyages/%c2%ab-il-deserte-georges-ou-la-vie-sauvage-%c2%bb-des-impossibilites-dune-ile/">« Il déserte : Georges ou la vie sauvage » : des impossibilités d’une île…</a> ou <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/162903/lart-de/%c2%ab-1984-%c2%bb-de-george-orwell-une-puissance-dystopique-elevee-au-carre/">« 1984 » de George Orwell : une puissance dystopique élevée au carré !</a>.<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-11.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211716" title="Coste 11" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-11-555x631.jpg" alt="" width="555" height="631" /></a><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-18.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="alignleft size-medium wp-image-211717" title="Coste 18" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-18-205x256.jpg" alt="" width="205" height="256" /></a>« Sculpter l’éternité : Rodin face à Michel-Ange » par Xavier Coste</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Rue de Sèvres/Louvre (26 €) — EAN : 9782810210619<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parution 15 avril 2026<a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-35.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="alignright size-medium wp-image-211718" title="Coste 35" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Coste-35-205x256.jpg" alt="" width="205" height="256" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, l’actualité est faste pour les éditions Rue de Sèvres, puisqu’elles sortent, ce même mois, plusieurs ouvrages qui méritent tout votre intérêt. Outre le très beau et prometteur « La Langue des vipères » de Juliette Brocal (dont vous parle Philippe Tomblaine dans sa rubrique « L’art de… » : <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/211365/lart-de/%c2%ab-la-langue-des-viperes-%c2%bb-avoir-les-maux-pour-le-dire/">« La Langue des vipères » : avoir les maux pour le dire…</a>) et le très attendu « Tourner la page » de Zep (qui sera chroniqué vendredi par Didier Quella-Guyot, au détour de son prochain « BD voyages »), signalons également le nouvel <em>opus</em> de « La Cuisine des ogres » : un drôle, mais effrayant, univers créé par Fabien Vehlmann et remarquablement enluminé par Jean-Baptiste Andreae. <a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Une-vie-de-vaurien-4.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-large wp-image-211715" title="Une vie de vaurien 4" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Une-vie-de-vaurien-4-555x740.jpg" alt="" width="555" height="740" /></a><a href="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Une-vie-de-vaurien-couv.jpg" rel="lightbox[211701]" class="lightbox"><img class="alignleft size-medium wp-image-211714" title="Une vie de vaurien couv" src="https://www.bdzoom.com/wp-content/uploads/2026/04/Une-vie-de-vaurien-couv-205x273.jpg" alt="" width="205" height="273" /></a>Après un premier tome (mis en avant ici même : <a title="Lien permanent vers " href="https://www.bdzoom.com/193757/actualites/%c2%ab%e2%80%89la-cuisine-des-ogres%e2%80%89%c2%bb-un-conte-aussi-gourmet-que-cruel%e2%80%89/">« La Cuisine des ogres » : un conte aussi gourmet que cruel !</a>), axé sur la destinée de <em>Trois-fois-morte</em><em> </em>que l’on retrouve d’ailleurs dans cette « Vie de vaurien », c’est le petit korrigan Brèche-dent qui est la vedette de ce deuxième tome aussi tendre qu’horrifique. Pour pouvoir rejoindre la brigade Tout-Sucre, où il pourrait se forger un avenir bien meilleur que celui de plongeur à la Cuisine des ogres, on lui demande de trahir son amie, dont les talents de cuisinière sont jalousés… À ne pas rater !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« La Cuisine des ogres T2 : Une vie de vaurien » par Jean-Baptiste Andreae et Fabien Vehlmann</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Rue de Sèvres (20 €) — EAN : 9782810208173<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parution 8 avril 2026</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.bdzoom.com/211701/actualites/%c2%ab%e2%80%89sculpter-l%e2%80%99eternite%e2%80%89%c2%bb-quand-rodin-se-confronte-a-michel-ange%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
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