La jeune pilote de course Sigrid Hässler, dite Sigi, poursuit son tour du monde en voiture — entre montée du nazisme (en cette fin des années 1920) et multiples périls du voyage — avec le photographe Sven. Ils ont échappé à un piège mortel aux États-Unis (1) et les voici sur la route des Andes. Ils y croisent le riche propriétaire terrien Raul de la Hoya, lequel peut dépanner la voiture. En Europe, la blonde Hannah (en couverture de l’album), une amie de Sigi, est la maîtresse du mécène nazi Gottfried Geyer : un jeu de plus en plus dangereux… On retrouve ici les mêmes qualités que dans le premier tome et David Morancho, le dessinateur, reste à un échelon bien connu désormais, c’est-à-dire très haut. Une série prévue en quatre tomes, excellente et recommandée…
Lire la suite...L’ange bossu
Point de départ : Le premier tome de cette incroyable série de science fiction nous présentait la cité-planète Megalex, où tout ce qui est naturel est proscrit. On y voyait la fuite de ce géant, anomalie génétique, sauvé d’une mort …
Point de départ : Le premier tome de cette incroyable série de science fiction nous présentait la cité-planète Megalex, où tout ce qui est naturel est proscrit. On y voyait la fuite de ce géant, anomalie génétique, sauvé d’une mort certaine grâce à une mystérieuse jeune femme. Adamâ, c’est son nom, va entraîner l’anomalie dans un fantastique réseau souterrain où vivent dans la clandestinité les « Objecteurs », combattants de la rébellion. Le géant se trouve alors mêlé aux préparatifs de la révolte qui doit faire chuter la dictature technologique de Megalex. C’est une véritable société secrète qui prépare sa revanche dans les entrailles de la planète, une société avec ses codes, ses coutumes, ses légendes, ses croyances et toujours un nom qui revient, Cabot-Chadday. Et tandis que les attentats se font toujours plus fréquents en surface, se prépare la cérémonie qui va désigner le guide de la rébellion…
Notre avis : Si le scénario de cette nouvelle série porte clairement la patte d’Alexandro Jodorowsky, dont on retrouve peu être un peu trop le style et les thèmes de prédilection, l’ensemble est totalement passionant, grâce à la maîtrise de l’outil informatique par Fred Beltran qui offre au lecteur une nouvelle démonstration de son savoir faire graphique hyper réaliste et « cybertisé ».






