Grand Prix d’Angoulême 2010, Hervé Barulea, qui signe Baru (1), est né le 29 juillet 1947, à Villerupt (un bled de la Meurthe-et-Moselle, en Lorraine). Ado dans les années 1960, il découvre le rock`n`roll par l’intermédiaire de juke-box laissés dans les cafés après le départ de militaires américains des bases du coin, quand la France est sortie de l’OTAN. Comme l’auteur de « L’Autoroute du soleil » le déclare pour présenter ce nouveau diptyque : « Le rock`n`roll, ça reste encore et toujours ma réserve d’énergie ! » Dans ce premier volume de 140 pages tendres et drôles, et un brin nostalgiques, Baru s’intéresse à cette « musique du diable » — qui est loin d’être une musique de vieux réservée aux baby-boomers — et à ses icônes qui ont fait vibrer sa jeunesse, et toute sa vie… à travers des anecdotes vécues ou des récits fictifs, évoquant notamment les Rolling Stones, mais aussi les Yardbirds, les Who, Vince Taylor…
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Numéro 242 L’Echo des Savanes résonne toujours dans les kiosques .et il nous offre quelques bonnes bandes dessinées à déguster.
Nous retrouvons Vuillemin et ses sales blagues de plus en plus crades, les coulisses de l’echo de Joan, Motomania de Holger Aue, Je veux le prince charmant de Helène Bruller, dont l’album vient d’être édité (lire la critique de Philippe Mellot), Il fut tuer José Bové de Jul, Chantons sous le napalm de Ness, Borgia de Jodorowsky et Manara, où Borgia va perdre la tête alors que le pape se meurt, Strip-Tease de Gomez et Alvarez, Glam et Comet de Riff et Abuli, Esther de Kim, Vote for de Riss, Les rois de l’évasion de Acuna et Arcas, Une vie compliquée de Wolinski, Max et Nina 4 de Dodo et Ben Radis, Les Krazbeck’s de Olivier Grojnowski, Les chiens sont cons d’Autheman. Et bien sur les rubriques habituelles et quelques nanas à poil sont toujours au rendez-vous.
CM






