Grand Prix d’Angoulême 2010, Hervé Barulea, qui signe Baru (1), est né le 29 juillet 1947, à Villerupt (un bled de la Meurthe-et-Moselle, en Lorraine). Ado dans les années 1960, il découvre le rock`n`roll par l’intermédiaire de juke-box laissés dans les cafés après le départ de militaires américains des bases du coin, quand la France est sortie de l’OTAN. Comme l’auteur de « L’Autoroute du soleil » le déclare pour présenter ce nouveau diptyque : « Le rock`n`roll, ça reste encore et toujours ma réserve d’énergie ! » Dans ce premier volume de 140 pages tendres et drôles, et un brin nostalgiques, Baru s’intéresse à cette « musique du diable » — qui est loin d’être une musique de vieux réservée aux baby-boomers — et à ses icônes qui ont fait vibrer sa jeunesse, et toute sa vie… à travers des anecdotes vécues ou des récits fictifs, évoquant notamment les Rolling Stones, mais aussi les Yardbirds, les Who, Vince Taylor…
Lire la suite...Gli anni che svestirono l’italia
Ce catalogue de l’exposition Gli anni che svestirono l’italia présente une rétrospective entre 1962 et 1973 des tentations et désirs de la BD. Présenté par Roberto Roda et Frerruccio Giromini, préface de Giulio C. Cuccolini,
on découvre une documentation très importante à travers la BD, la photo et l’illustration de l’évolution du vêtement féminin au long de cette décade. Gli anni che svestirono l’italia est .ublié par editoriale Sometti de Mantova avec l’aide de la Fondation de la Banca Agricola de Mantoue. Ce type d’exposition que nos amis italiens réalisent trois ou quatre fois par an manque terriblement en France. Il est vrai qu’il est plus facile de présenter une exposition sur un auteur en accrochant une trentaine de ses planches que de préparer une réflexion sur la bande dessinée. Ce qui devrait être, à mon sens, le véritable rôle du C.N.B.I. CM






