Omniprésents dans les librairies depuis la reprise de la série sous la direction de l’efficace Alexandre Paringaux, Buck Danny, Sonny Tuckson et Jerry Tumbler sont les héros d’un septième cycle de la série « “Classic” » — préquel de la série courante —, au rythme de parution soutenu. Avant de croiser la route de Lady X, le trio retrouve le Moyen-Orient,mais aussi de redoutables conspirateurs dont le but est de déclencher une Troisième Guerre mondiale. Une formidable bouffée de nostalgie pour les anciens lecteurs de la saga, et une belle découverte pour les nouveaux venus. Un album qui, sans aucun doute, aurait enchanté les créateurs de cette bande dessinée culte.
Lire la suite...« Blast », meilleure bande dessinée de l’année selon le magazine Lire
La saison des prix BD est lancée. En attendant notamment et très prochainement le Prix RTL, le Grand Prix de la Critique et les nommés aux fauves du prochain festival d’Angoulême, la rédaction du magazine Lire a désigné « Blast », tome 2 : « L’Apocalypse selon Saint Jacky », de Manu Larcenet, comme la meilleure bande dessinée de l’année 2011, juste devant « Portugal » de Cyril Pédrosa et « Polina » de Bastien Vivès.
Rappelons que ces deux derniers titres figurent dans la short list des 5 prétendants au Grand Prix de la critique, en compagnie « L’Art de voler » de Kim et Antonio Altarriba, « Habibi » de Craig Thomson et « Les Ignorants » d’Etienne Davodeau.
Un grand prix dont « Blast » n’avait pas été oublié, figurant dans la liste des 15 meilleurs albums de l’année sélectionnés par l’ACBD. Le titre avait également été remarqué par ces mêmes journalistes de bande dessinée, en juin dernier à l’occasion de la publication des 20 indispensables de l’été.
Pour le magazine Lire, « depuis le « Combat ordinaire », Manu Larcenet a changé de braquet et rejoint les très grands de la BD française grâce à « Blast », formidable série aussi sombre qu’ambitieuse … « Blast » séduit à chaque page, que ce soit par son texte poétique, ses aquarelles d’une rare beauté, ou son regard impitoyablement lucide sur le monde.»
Laurent TURPIN







