Sans emploi et souvent partisan du moindre effort, Léo vit depuis deux ans chez sa sœur, dans la Nièvre, en attendant de dénicher un boulot. En fait, ce garçon un peu à la dérive n’a qu’un seul rêve : trouver des trésors ! Le souci, c’est que, dans la vallée du Beuvron, ça ne coure pas vraiment les rues. En plus, il s’y prend comme un manche ! Alors, après avoir pratiqué, sans succès, la pêche à l’aimant, il passe à la vitesse supérieure en achetant un détecteur de métaux. Sa frangine, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, sinon elle le vire… Une fois de plus, Duhamel (1) excelle dans la description, sensible et drôle, de ces paumés et petites gens qu’il sait rendre si attachants…
Lire la suite...Calissons et Lumières
Le début : Un tableau de Cézanne, volé par les Nazis durant la guerre, réapparaît dans une vente aux enchères à Aix-en-Provence. Et lorsque la famille du légitime propriétaire tente de bloquer la vente, de désagréa-bles gros bras pratiquent l’intimidation …
Le début : Un tableau de Cézanne, volé par les Nazis durant la guerre, réapparaît dans une vente aux enchères à Aix-en-Provence. Et lorsque la famille du légitime propriétaire tente de bloquer la vente, de désagréa-bles gros bras pratiquent l’intimidation musclée. Pour débrouiller une situation plus confuse qu’elle n’en a l’air, la présence du détective privé Léo Loden et de son pittoresque Tonton Loco s’impose ! Léo est de retour dans le Sud pour nous faire goûter son cocktail favori : une dose de polar pour cinq doses de rigolade..
Notre avis : De reour au pays, Léo ? Pas tout à fait car cette nouvelle enquête entraine le détective d’Arleston et Carrère à Aix en Provence. Or »Quand on habite Marseille, faire un tour à Aix, c’est à la fois partir en vacances et aller chez l’ennemi séculaire … » ! ou encore « A Aix, on sait vivre, dès qu’on a un problème, on commence par s’assoir à la terasse d’un bistrot et après on voit. En principe, si on attend assez longtemps, le problème se résout tout seul » !! On le constate, l’humour est une nouvelle fois au rendez-vous de ce quatorzième opus d’une des séries phares des éditions Soleil. Un humour qui sombre quelquefois dans la facilité ou le paillard (« vous devriez porter des caleçons à boutons ! .. Oui, là, ça baille … Félicitations, Lieutenat Soral, vous avez de quoi vous occuper. »!) mais qui agrémente constamment une bonne aventure policière rondement menée. Que demander de plus ?
Soleil Productions – 12,5€






