Dans son nouveau roman graphique, Pascal Rabaté nous transporte dans le Berlin de 1931, à quelques années du désastre, mettant en scène des artistes, des danseuses, des histoires d’amour, des soirées alcoolisées, des copains qui profitent de la vie… Bref : la grande fête. Hélas, cela ne va pas durer : nous, lecteurs, nous savons comment cela va se terminer… En narrateur accompli — tant en bandes dessinées qu’au cinéma —, l’adaptateur d’« Ibicus » et auteur des « Petits Ruisseaux » ou de « La Déconfiture » (1) va justement jouer avec cette longueur d’avance, tout en utilisant un graphisme coloré où il change légèrement son trait habituel, pour installer un malaise qui ne cesse de monter à la lecture de cette « Enfance des ruines » qui n’a pas fini de vous hanter…
Lire la suite...A VOIR : LES MURS PEINTS D’ANGOULEME
A l’instar de nos amis belges, les murs d’Angoulême ont prêtes leurs surfaces aux héros de la bande dessinée.franco-belge
A l’instar de nos amis belges, les murs d’Angoulême ont prêtes leurs surfaces aux héros de la bande dessinée.franco-belge
Le tout premier mur peint date du début des années 80 sur un dessin de Philippe Druillet. Nous devons ces superbes illustrations à la Cité de la Création de Lyon.







