C’est avec tristesse que nous apprenons la disparition à 59 ans de Clément Oubrerie le 1er mars, victime de la maladie de Charcot. Auteur d’une cinquantaine d’albums en 20 ans d’une trop courte carrière, il était le dessinateur d’« Aya de Yopougon » : une série au succès considérable, traduite en 15 langues. Apprécié de tous, il était un marqueur important de l’expansion du roman graphique qui, peu à peu, a grignoté le territoire de la bande dessinée classique.
Lire la suite...EXPO YVES RODIER
Le 5 avril 2006 sera inaugurée l’exposition Yves Rodier en la Galerie du 9° art, 4 rue Creté à Paris dans le neuvième arrondissement. Organisée par Bernard Mahé, des éditions Toth.
Yves Rodier.
Né le 5 juin 1967 à Farnham (Québec). L’enfance d’Yves Rodier fut bercée par la BD des années 50 et 60 découverte dans les vieux recueils du Journal Tintin et de Spirou de son frère, et par Pif Gadget, que son père lui achète chaque semaine. Après quelques détours pour étudier la musique et la réalisation cinématographique, il revient à son premier amour: la BD. En 1987, il décide de terminer la dernière aventure inachevée de Tintin. Bien que la Fondation Hergé lui ait toujours refusé le droit de publier son travail, Rodier s’en servit comme carte de visite. En 1995, Rodier est contacté par les frères Daniel et Richard Houde pour participer à la création du magazine Pignouf en tant que dessinateur de la série-titre Pignouf et Hamlet, dont un album est paru aux Éditions Mille-Îles en 2000, et de la série Millie et Rousso. En 1996, Yves Rodier reçoit le prix «Espoir Québécois» du Festival International de la BD de Québec pour sa collaboration à Pignouf et pour les nombreux «Hommage à Hergé» qu’il a signés au fil des années, toujours dans le respect de l’oeuvre d’Hergé. De 1996 à 2002, Rodier oeuvre ensuite dans le domaine du dessin animé. Il participe à de nombreuses productions dont Bob Morane, Papyrus», Fantômette, Les Aventures d’une Mouche, d’après la bédé de Lewis Tronheim, et la deuxième série du Marsupilami.






