Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
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Paris et le dessin se sont rencontrés dans le cœur et sous la patte de Cabu. Une grande exposition lui sera entièrement consacrée du 21 septembre 2006 au 27 janvier 2007 à l’hôtel de ville de Paris
Au gré de ses déplacements, le carnet de croquis toujours en poche, Cabu résiste rarement à fixer ce qui le touche. Piéton de Paris, Cabu dessine in situ ce qu’il croise : le métro aérien, les kiosques à journaux et les petits commerces. Et remet, au passage, quelques pendules à l’heure :
La rue de la Gaîté et ses sex-shops ? La rue des regards en biais !
La flamme dorée de la place de l’Alma ? Une réplique de la flamme de la statue de la Liberté de New York et non un monument érigé à la mémoire de Lady Di !
Le plus grand propriétaire foncier de Paris ? L’Église, suivie de près par l’Armée.
Nostalgique de ses années étudiantes, il s’attarde volontiers dans les clubs de jazz de Montparnasse. Les Champs-Élysées lui rappellent la manifestation des gaullistes qui sonna le glas de Mai 68, le Palais de Justice, le jour où Coluche vint soutenir un énième procès contre Charlie Hebdo…
Cabu fourmille de projets pour Paris : une piscine entre les tours de la TGB, le réaménagement des Halles avec des pavillons de Baltard, des vaporetto sur la Seine et la rive gauche aux nudistes, pour faire bonne mesure avec Paris-Plage.
Dans Cabu et Paris, l’auteur du Grand Duduche affirme sa passion pour la Capitale et dévoile de nombreux dessins et croquis inédits. Tandis que Cavanna les illustre de ses textes…
Catalogue de l’exposition « Cabu à Paris » (la plupart des dessins sont totalement inédits). Editions Hoëbeke
Album relié intégra
180 pages bichromie
Format 23 x 31 cm
29,50 euros







