Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
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D 1°au 4 novembre va se dérouler le 41° Salon de Lucca Games, à ce propos…
Dans un communiqué, le maire de Lucca, Mauro Favilla, qui est en fait pas étranger au monde la BD (voir ma notice à ce sujet) a déclaré. »-Je confirme le retour de la manifestation dans le centre historique de la ville, une idée qui a attiré l’année dernière plus de 84 mille personnes et qui a donné à Lucca une nouvelle impulsion au niveau mondial. Dans le futur, je fais des veux pour réussir à trouver un accord dans l’avenir afin de ne pas oublier ceux qui ont fait naître ce Salon , je me réfère à l’équipe de Rinaldo Traini que je considère comme un peu « comme des frères sépares ».Et comme le souligne
Claude Moliterni







