Dans son nouveau roman graphique, Pascal Rabaté nous transporte dans le Berlin de 1931, à quelques années du désastre, mettant en scène des artistes, des danseuses, des histoires d’amour, des soirées alcoolisées, des copains qui profitent de la vie… Bref : la grande fête. Hélas, cela ne va pas durer : nous, lecteurs, nous savons comment cela va se terminer… En narrateur accompli — tant en bandes dessinées qu’au cinéma —, l’adaptateur d’« Ibicus » et auteur des « Petits Ruisseaux » ou de « La Déconfiture » (1) va justement jouer avec cette longueur d’avance, tout en utilisant un graphisme coloré où il change légèrement son trait habituel, pour installer un malaise qui ne cesse de monter à la lecture de cette « Enfance des ruines » qui n’a pas fini de vous hanter…
Lire la suite...LA BANDE DESSINÉE EN NORVEGE
Présentation
Norvège, quatre millions et demi d’habitants environ, capitale : Oslo (Christiania jusqu’en 1925) et une langue proche du danois et du Suédois mais parfaitement incompréhensible p
Présentation
Norvège, quatre millions et demi d’habitants environ, capitale : Oslo (Christiania jusqu’en 1925) et une langue proche du danois et du Suédois mais parfaitement incompréhensible pour les petits français que nous sommes.







