N’hésitez pas à revenir régulièrement sur cet article, puisque nous l’alimentons, jour après jour, avec tous les vœux dessinés que nous envoient nos amis dessinateurs, scénaristes, coloristes, libraires, organisateurs de festivals et éditeurs pour vous souhaiter de joyeuses fêtes, et ceci jusqu’à la fin du mois de janvier 2026 !
Encore mille mercis à toutes et tous !
Archives mensuelles : mars 2021
« La Grande Peste » : une pandémie chasse l’autre…
La covid-19 n’est pas la première pandémie ayant frappé les populations de la planète. Les anciens se souviennent de la grippe espagnole évoquée avec terreur par leurs parents… Plus loin encore, en l’an 1347, un mal inconnu, la pestilence, a vidé l’Europe de ses habitants, totalisant plus de 25 millions de morts en cinq ans. Stalner père et fils évoquent ce mal aux origines mystérieuses au fil d’un diptyque passionnant.
Toppi : un architecte fantastique !
Avec Toppi, le spectacle, quel que soit le sujet abordé, est total, pour ne pas dire systématiquement fascinant. Les éditions Mosquito, qui ont déjà publié de très nombreux albums de l’auteur italien, n’en finissent pas de nous faire découvrir cette œuvre incomparable, réunissant dans « Fable toscane et autres récits » cinq histoires réalisées entre 1986 et 2001…
Féminisme futuriste dans « Le Siège des exilées »…
On a découvert Akane Torikai avec son portrait de femmes désabusées dans la série en huit volumes « En proie au silence ». Cette mangaka revient avec un diptyque où la femme est encore une fois au centre du récit : « Le Siège des exilées » ou la science-fiction abordée du côté féministe.
Le tome 2 de « Facteur pour femmes » : rétives à la bretonne !
En 2015, les lecteurs firent connaissance avec Maël Gréhat, pied bot et facteur bienheureux : non mobilisé à l’aube de la Première Guerre mondiale, il était devenu l’amant de ces dames, esseulées sur leur île bretonne… Bien des années plus tard, en 1958, la jeune Linette remonte à son tour le temps. S’interrogeant sur les secrets de ses fières Bretonnes et ceux de ses propres origines, elle va découvrir une tragédie : la mort de ce « Facteur pour femmes » en 1918 était-elle vraiment accidentelle, ou plutôt inavouable ? Prenant la relève graphique de Sébastien Morice, Manu Cassier nous emporte entre marées et brisants au sein de cette deuxième saison concoctée par notre complice (et fin lettré…) Didier Quella-Guyot.
La fascinante destinée d’un peintre avant-gardiste et querelleur enluminée par Frantz Duchazeau…
Après avoir dressé le portrait de quelques musiciens venus de différents horizons (du célèbre Mozart à l’imaginaire bluesman Meteor Slim, en passant par la Mano Negra ou les countrymen jumeaux de Conoco Station), l’Angoumoisin Frantz Duchazeau (1) essaie, une nouvelle fois, de cerner ce qui peut bien déclencher l’acte de la création avec la biographie d’un ombrageux paysagiste parisien bien méconnu, voire complètement oublié, qui défiait le monde, pour en peindre la beauté, au pinceau comme à l’épée…






