Dans son nouveau roman graphique, Pascal Rabaté nous transporte dans le Berlin de 1931, à quelques années du désastre, mettant en scène des artistes, des danseuses, des histoires d’amour, des soirées alcoolisées, des copains qui profitent de la vie… Bref : la grande fête. Hélas, cela ne va pas durer : nous, lecteurs, nous savons comment cela va se terminer… En narrateur accompli — tant en bandes dessinées qu’au cinéma —, l’adaptateur d’« Ibicus » et auteur des « Petits Ruisseaux » ou de « La Déconfiture » (1) va justement jouer avec cette longueur d’avance, tout en utilisant un graphisme coloré où il change légèrement son trait habituel, pour installer un malaise qui ne cesse de monter à la lecture de cette « Enfance des ruines » qui n’a pas fini de vous hanter…
Lire la suite...NICK RODWELL SE CONFIE A LA TRIBUNE DE BRUXELLES DE RETOUR D’HOLLYWOOD
Interviewé par Emmanuelle Jowa, Nick Rodwall fait le point sur les négociations avec Dreamworks et Universal qui vont financer le film. Après sept voyages à Los Angelès, après avoir négocié dans un premier temps avec la Warner et l’équipe de Harry Potter,
Nick Rodwell a été recontacté une deuxième fois par Steven Speilberg et il est arrivé à un accord en six mois. Dans cet interview, il souligne la jeunesse des scénaristes, le tout entouré d’avocats , d’agents . une vraie famille . Nous les européens, nous sommes des étrangers .A Hollywood vous restez toujours un étranger explique-t-il. Son but est de faire exploser Tintin outre-atlantique.Le héros belge aurait ainsi une vraie vocation belge.
Par ailleurs, au sujet du musée Tintin qui devrait s’ouvrir en 2007 ou 2007,, il confie :
- Peut-être que tout va arriver en même temps, le musée et le film. Le but serait d’ y parvenir en 2006. On y travaille en parallèle et cela avance très bien. Le scénario pour le musée est en cours. On ne construit pas un bâtiment pour après décider ensuite de ce qu’on va y mettre. C’est la même chose pour le film.







