Tout juste auréolées du Prix René Goscinny du jeune scénariste (pour « Les Cheveux d’Édith », également chez Dargaud, mais avec Dawid au dessin), les prolifiques autrices en ouvrages jeunesse ou romans young adult que sont Fabienne Blanchut et Catherine Locandro nous racontent, dans ce qui n’est que leur deuxième bande dessinée, comment, entre silences et non-dits, a basculé la vie de Frédérique, alors qu’elle avait à peine 13 ans. Basé sur leurs trajectoires personnelles, cet attachant et délicat récit intime, somptueusement mis en images par l’Italien Thomas Campi, nous amène en Corse-du-Sud. À l’occasion de vacances en famille, pendant un été bien particulier de 1985, la fillette comprend qu’elle grandit et qu’elle est différente, car elle prend doucement conscience de l’attirance qu’elle développe pour une serveuse du restaurant du village…
Lire la suite...Ibicus 4
Résumé : Le bateau laissé en quarantaine, dans lequel croupit Siméon, finit par accoster sur une petite île au large d’Istambul. En attente de visas, les Russes réorganisent une micro-société sur une île infestée par les cafards.Epié par le contre-espionnage, …
Résumé : Le bateau laissé en quarantaine, dans lequel croupit Siméon, finit par accoster sur une petite île au large d’Istambul. En attente de visas, les Russes réorganisent une micro-société sur une île infestée par les cafards.
Epié par le contre-espionnage, Siméon se déguise en Turc, mais se fait tout de même attraper par Liverovski, la veille d’obtenir son visa ! Le message est clair : soit Siméon assassine Burstein, soit il est balancé aux forces alliées. Mais il rate son coup et se fait rosser par la police du contre-espionnage. Laissé pour mort dans la forêt, sans un sou, on le retrouve mendiant dans les bas quartiers d’Istambul, réduit à faire les poubelles, lui, le comte Nevzorov ! Et voilà qu’il vire maquereau…
« Tu n’es qu’un cafard, mais tu es sous le signe d’Ibicus, le crâne qui parle… » lui avait dit la tsigane. Et comme par hasard, ce sont les cafards qui vont lui sauver la vie.
Notre avis : Ainsi s’achève la superbe série de Pascal Rabaté, initiallement prévue pour trois albums et finallement réalisée en quatre tomes.Le graphisme expressioniste au lavis est toujours aussi remarqueble et le récit tient encore bien la route. Une série indispensable pour tout bédéphile.
Editions Vents d’Ouest, collection Intégra – 17,99 € – 118,01 FF
Nb : pour les amateurs, ce quatrième tome est également proposé en édition limité accompagné d’un coffret (permettant de mettre les 4 volumes de la série) et de 4 ex-libris originaux.






