Louis ramène sa petite famille sur le bord de mer où il avait déjà passé des vacances avec son père, son oncle et sa tante, quand il n’avait que dix ans. Il va même jusqu’à relouer, pour quelques jours, la vieille maison où ils logeaient. En se promenant sur la plage, il se retrouve face à une falaise où une ancienne et menaçante villa en ruine résiste encore. Les souvenirs d’un été des insouciantes seventies lui reviennent immédiatement à l’esprit, alors que ses copains lui racontaient qu’y vivait une sorcière censée savoir parler aux morts… Pour cette convaincante plongée dans un passé qui marqua durablement cet enfant, le délicat scénariste Vincent Zabus s’est adjoint le trop rare Denis Bodart, dont le dessin s’accorde ici parfaitement à l’émotion du récit.
Lire la suite...La loge des assassins
Le début : On dit que seul le diable serait assez fou pour s’attaquer de front à la banque du Vatican. Le diable… ou Larry B. Max, agacé par un miracle un peu trop pratique. Il est en effet assez rare …
Le début : On dit que seul le diable serait assez fou pour s’attaquer de front à la banque du Vatican. Le diable… ou Larry B. Max, agacé par un miracle un peu trop pratique. Il est en effet assez rare qu’on lui délivre sur un plateau le corps de son principal suspect, assorti de tous les documents à charge possibles !
Mais l’agent de l’I.R.S. est prêt à risquer le repos éternel pour découvrir les liens qui unissent de hauts dignitaires religieux à d’anciens officiers SS, autour de la très sybilline « loge des assassines » …
Notre avis : Inspirée des rapports entre la loge P2 et la banque Ambriasini, la suite du diptyque entamé avec « Liaisons romaines », le 9ème volume de la série, se poursuit sur un rythme élevé, malgré la densité, nécessaire au développement de l’intrigue ,du récit de Stephen Desberg, qui ne lui nuit pas. Coup de chapeau aux couleurs, très portées sur l’amplification des ombres et des lumières et qui donnent un coté « comics » nouvelle génération à l’album, soulignant la tendance toujours plus affirmée du réalisme du trait de Bernard Vrancken. Laurent Turpin
Le Lombard – Collection Troisième vague – 10,40€






