Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
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Jonathan s’implique à nouveau dans la résistance des Tibétains opprimés par la Chine de Pékin. Il participe cette fois à la reconstitution d’une bibliothèque dont les ouvrages ont été détruits et dont le plus précieux livre semble irrémédiablement perdu
La Saveur du Songrong
Jonathan s’implique à nouveau dans la résistance des Tibétains opprimés par la Chine de Pékin. Il participe cette fois à la reconstitution d’une bibliothèque dont les ouvrages ont été détruits et dont le plus précieux livre semble irrémédiablement perdu…
Incarcérés dans une prison chinoise, deux moines tibétains s’évadent, mais l’un d’eux est abattu. Sitôt hors d’atteinte, le survivant entreprend de traverser clandestinement les hauts-plateaux himalayens. En arrivant chez les Naxis, minorité ethnique du Yunnan, il est hélas repéré et grièvement blessé par une patrouille. Lorsque Jonathan le découvre, il ne peut que recueillir ses dernières paroles qui se résument à deux noms, dont celui d’un champignon récolté dans la région, le songrong. Jonathan apprend que l’autre nom prononcé par le fugitif était celui de son co-détenu, le supérieur du monastère dont il est l’hôte. Il apprend surtout que pendant la Révolution culturelle, ce dernier a sauvé de la destruction, l’exemplaire unique d’un ancien texte sacré. En aurait-il révélé la cachette à son complice d’évasion? Que signifie cette mystérieuse allusion au songrong? Tandis qu’il cherche à résoudre l’énigme, espérant ainsi soustraire le précieux manuscrit aux fouilles menées par l’armée chinoise, Jonathan est hanté par le visage d’une jeune femme qu’il a cru reconnaître à travers la vitre d’un camion…
Le retour attendu par des dizaines de milliers de fans du héros mythique de Cosey. Un nouvel hommage au courage d’un peuple qui lutte pour sauvegarder sa culture et ses traditions. Du mystère, du suspense, de l’émotion. Un récit prenant et esthétiquement remarquable qui s’inscrit dans le prolongement du touchant «Celui qui mène les Fleuves à la Mer ».
JONATHAN N »13
La Saveur du Songrong
Cosey
69 FR -
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