Sans emploi et souvent partisan du moindre effort, Léo vit depuis deux ans chez sa sœur, dans la Nièvre, en attendant de dénicher un boulot. En fait, ce garçon un peu à la dérive n’a qu’un seul rêve : trouver des trésors ! Le souci, c’est que, dans la vallée du Beuvron, ça ne coure pas vraiment les rues. En plus, il s’y prend comme un manche ! Alors, après avoir pratiqué, sans succès, la pêche à l’aimant, il passe à la vitesse supérieure en achetant un détecteur de métaux. Sa frangine, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, sinon elle le vire… Une fois de plus, Duhamel (1) excelle dans la description, sensible et drôle, de ces paumés et petites gens qu’il sait rendre si attachants…
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A partir du 19 novembre 2004,à l’occasion de la sortie du cinquième album de la série Le Scorpion,Enrico Marini s’expose à la Galerie du 9° Art, 4, rue Cretet. 75009 Paris. Métro Anvers. Tel/fax : 01 421 80 50 67.
MARINI. Enrico
Suisse
D’origine italienne, né à Liestal, dans la région de Bâle, le 13 août 1969, Enrico Marini étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de la capitale helvétique entre 1987 et 1991. Il publie ses premiers dessins dans La Tribune de Genève, avant de rejoindre les éditions Alpen Publishers, où il réalise Un dossier d’Olivier Varèse, une série scénarisée par Marelle, Thierry Smolderen puis Georges Pop et qui dure le temps de quatre albums, entre 1990 et 1993. En 1993, sur un scénario de Thierry Smolderen, il entreprend Gipsy aux Humanoïdes Associés. La série se poursuit aux éditions Dargaud à partir de 1996. D’abord influencé par les mangas, le graphisme d’Enrico Marini se personnalise et s’enrichit progressivement pour aboutir à un style propre, riche et réaliste.
En 1996, Enrico Marini signe avec Stephen Desberg les deux yolumes du western L’Etoile du désert aux éditions Dargaud (repris en intégrale en 2001). Avec le même scénariste et chez le même éditeur, il débute la dynarnique série de cape et d’épée Le Scorpion, en 2000.
Parallèlement, depuis 1998, toujours aux éditions Dargaud, Enrico Marini illustre la série fantastique sur fond de vampirisme, Rapaces, sur des textes de Jean Dufaux. Cette dernière, dont le récit s’accorde parfaitement au trait du dessinateur, rencontre un vif succès auprès du public. L T






