Né le 14 août 1926, le légendaire René Goscinny — disparu trop tôt à l’âge de 51 ans, en 1977 — aurait eu 100 ans cette année ! Une salve de livres célèbre aujourd’hui le centenaire du génial scénariste d’« Astérix », de « Lucky Luke » ou d’« Iznogoud » et créateur du « Petit Nicolas » (1), dont l’un est attendu depuis longtemps, puisque la première partie a paru en 2019. (2) Il s’agit du second volume du « Roman des Goscinny » par Catel (spécialiste du roman graphique biographique avec ses sensibles ouvrages sur Kiki de Montparnasse, Olympe de Gouges, Joséphine Baker…), qui a bénéficié une nouvelle fois, pour cet instructif et touchant portrait, de la complicité d’Anne Goscinny : la fille de cet homme guidé par le plaisir de divertir, dont l’héritage universel continue de faire vibrer toutes les générations…
Lire la suite...EXPOSITION ENRICO MARINI
A partir du 19 novembre 2004,à l’occasion de la sortie du cinquième album de la série Le Scorpion,Enrico Marini s’expose à la Galerie du 9° Art, 4, rue Cretet. 75009 Paris. Métro Anvers. Tel/fax : 01 421 80 50 67.
MARINI. Enrico
Suisse
D’origine italienne, né à Liestal, dans la région de Bâle, le 13 août 1969, Enrico Marini étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de la capitale helvétique entre 1987 et 1991. Il publie ses premiers dessins dans La Tribune de Genève, avant de rejoindre les éditions Alpen Publishers, où il réalise Un dossier d’Olivier Varèse, une série scénarisée par Marelle, Thierry Smolderen puis Georges Pop et qui dure le temps de quatre albums, entre 1990 et 1993. En 1993, sur un scénario de Thierry Smolderen, il entreprend Gipsy aux Humanoïdes Associés. La série se poursuit aux éditions Dargaud à partir de 1996. D’abord influencé par les mangas, le graphisme d’Enrico Marini se personnalise et s’enrichit progressivement pour aboutir à un style propre, riche et réaliste.
En 1996, Enrico Marini signe avec Stephen Desberg les deux yolumes du western L’Etoile du désert aux éditions Dargaud (repris en intégrale en 2001). Avec le même scénariste et chez le même éditeur, il débute la dynarnique série de cape et d’épée Le Scorpion, en 2000.
Parallèlement, depuis 1998, toujours aux éditions Dargaud, Enrico Marini illustre la série fantastique sur fond de vampirisme, Rapaces, sur des textes de Jean Dufaux. Cette dernière, dont le récit s’accorde parfaitement au trait du dessinateur, rencontre un vif succès auprès du public. L T







