Né le 14 août 1926, le légendaire René Goscinny — disparu trop tôt à l’âge de 51 ans, en 1977 — aurait eu 100 ans cette année ! Une salve de livres célèbre aujourd’hui le centenaire du génial scénariste d’« Astérix », de « Lucky Luke » ou d’« Iznogoud » et créateur du « Petit Nicolas » (1), dont l’un est attendu depuis longtemps, puisque la première partie a paru en 2019. (2) Il s’agit du second volume du « Roman des Goscinny » par Catel (spécialiste du roman graphique biographique avec ses sensibles ouvrages sur Kiki de Montparnasse, Olympe de Gouges, Joséphine Baker…), qui a bénéficié une nouvelle fois, pour cet instructif et touchant portrait, de la complicité d’Anne Goscinny : la fille de cet homme guidé par le plaisir de divertir, dont l’héritage universel continue de faire vibrer toutes les générations…
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Les auteurs au nombre de 146 qui ont signé la lettre de soutien à la direction de Dupuis sont désemparés face aux dernières décisions prises dans le cadre de la gestion des Editions Dupuis
Dans un communiqué aux membres du personnel, Madame Huguette Marien, a nommé deux nouveaux membres du comité de direction, afin que soient représentés l’ensemble des métiers de la maison, à savoir la responsable juridique et le chef fabrication (membre du personnel de Dargaud-Lombard). Les auteurs se demandent pourquoi les autres métiers ne sont pas également représentés, comme le multimedia, le journal de Spirou, la logistique, l’informatique ou les services généraux ? La direction juridique dont on parle ici concerne globalement les contrats d’auteurs (et non le juridique de l’audiovisuel ou le juridique « société »). Il s’agit donc des affaires juridiques liées directement à l’éditorial qui lui, n’est plus représenté dans le comité, en raison de l’ « absence » de Claude Gendrot.
Il est rappelé que Claude Gendrot a été licencié pour faute grave, et qu’à l’heure actuelle, aucun document n’a été signé quant à une éventuelle réintégration. D’autre part, le communiqué ne fait aucune mention d’ Alain Flamion, également licencié pour faute grave.
Les auteurs se demandent donc si ces nominations ne sont pas une manière d’élargir le comité de direction afin de diluer les membres du comité initial.
On vient d’apprendre la réintégration, pour 5 semaines, de Jean-Philippe Doutrelugne (qui avait démissionné 5 mois plus tôt) en tant que conseiller à la direction. Il serait donc possible de « réintégrer » un directeur démissionnaire.
Le communiqué conclut en disant que ces décisions permettront aux auteurs de continuer sereinement leur mission. A ce jour, et notamment pour les raisons évoquées ci-dessus, Il y a comme un doute







