Louis ramène sa petite famille sur le bord de mer où il avait déjà passé des vacances avec son père, son oncle et sa tante, quand il n’avait que dix ans. Il va même jusqu’à relouer, pour quelques jours, la vieille maison où ils logeaient. En se promenant sur la plage, il se retrouve face à une falaise où une ancienne et menaçante villa en ruine résiste encore. Les souvenirs d’un été des insouciantes seventies lui reviennent immédiatement à l’esprit, alors que ses copains lui racontaient qu’y vivait une sorcière censée savoir parler aux morts… Pour cette convaincante plongée dans un passé qui marqua durablement cet enfant, le délicat scénariste Vincent Zabus s’est adjoint le trop rare Denis Bodart, dont le dessin s’accorde ici parfaitement à l’émotion du récit.
Lire la suite...MICHEL- EDOUARD LECLERC EVINCE DU FESTVAL D’ANGOULEME
«Les responsables du festival ont été minables»
Au lendemain de l’annonce de l’arrivée de la Fnac et de la SNCF comme partenaires du festival de la BD d’Angoulême, Michel-Edouard Leclerc est pour le moins amer. «J’ai été informé mardi matin par Denis Olivennes, le PDG de la Fnac», assure le patron des hypermarchés qui portent son nom.
C’est ainsi que M.E Leclerc manifeste son étonnement dans
C’est ainsi que l’on remercie ceux qui ont contribué au succès du Festival International de la Bande dessinée d’Angoulême.
En fait Franck Bondoux a choisit la FNAC et la SNCF à Michel Edouard Leclerc. Celui-ci déplore la dérive marketing du festival depuis l’arrivée de Frank Bondoux : Je me rappelle que lorsqu’on est arrivé à Angoulême, les auteurs rebelles de BD craignaient la mainmise des grands commerçants sur le temple de
Claude Moliterni
Info: La Charente Libre






