Grand Prix d’Angoulême 2010, Hervé Barulea, qui signe Baru (1), est né le 29 juillet 1947, à Villerupt (un bled de la Meurthe-et-Moselle, en Lorraine). Ado dans les années 1960, il découvre le rock`n`roll par l’intermédiaire de juke-box laissés dans les cafés après le départ de militaires américains des bases du coin, quand la France est sortie de l’OTAN. Comme l’auteur de « L’Autoroute du soleil » le déclare pour présenter ce nouveau diptyque : « Le rock`n`roll, ça reste encore et toujours ma réserve d’énergie ! » Dans ce premier volume de 140 pages tendres et drôles, et un brin nostalgiques, Baru s’intéresse à cette « musique du diable » — qui est loin d’être une musique de vieux réservée aux baby-boomers — et à ses icônes qui ont fait vibrer sa jeunesse, et toute sa vie… à travers des anecdotes vécues ou des récits fictifs, évoquant notamment les Rolling Stones, mais aussi les Yardbirds, les Who, Vince Taylor…
Lire la suite...Bouncer 2 : La Pitié des Bourreaux
Suite et fin du western en deux parties, sombre et violent, de Boucq et Jodorowsky où, derrière la loi primaire des armes et la fureur du Far-Ouest, se devoile le drame de la passion humaine.
Alors que Bouncer, le justicier manchot, entraîne le jeune Seth dans un endroit retiré afin de parfaire son éducation de Despérado, Ralton et ses hommes continuent de dévaster la région. Au même moment Déborah, une jeune institutrice, arrive à Barro City, ville de tous les dangers.
On retrouve dans Bouncer les thèmes de prédilections d’Alexandro Jodorowsky, avec notamment le parcours initiatique et la quête individuelle, mais sans le mysticisme exacerbé dont le scénariste sait faire preuve de temps en temps. Cette sobriété sert le récit qui repose dès lors sur ses bases réalistes et violentes. François Boucq, qui joue à fond sur les cadrages, les effets de perspectives et de mouvements, rend parfaitement lisible et dynamique ce drame « shakespearien » transposé au Far Ouest..
Comment ? Vous ne l’avez pas encore ???






