Même si vous ne goûtez guère les chasseurs de monstres ou autres créatures d’heroic fantasy (ici, les ronges-côtes, gouiches et caviteux), mais que vous aimez les aventures à la fois bien narrées et illustrées, n’hésitez pas à vous plonger dans le premier tome de « Pourpre-sang » : un diptyque ébouriffant, dû à un jeune auteur très convaincant ! Mélangeant habilement les récits de pirates, les films de cape et d’épée et les arts et traditions populaires de sa Bretagne natale, Léo Chérel nous prouve, en effet, qu’il est aussi bon dessinateur que raconteur d’histoires, et nous embarque dans une délirante, mais passionnante épopée, chez un nouvel éditeur BD, dont la production s’annonce solide et alléchante : Astrolabe !
Lire la suite...UNE COLLECTION D’UN MILLIARD!
Marvel vient de faire don au CNBDI de la totalité de ses archives.Considéré par l’éditeur américain comme le seul »vrai » musée au monde dédié à la BD.La consécration!
Ce don est une aubaine à double titre. Sans parler de sa valeur marchande, il est rarissime de récupérer l’intégralité d’une collection. D’autant que la saga Marvel n’a pas d’équivalent en France: « L’aventure de super-héros, c’est un genre typiquement américain », explique lJan.Pierre Mercier.
La collection couvre les Trente Glorieuses de Marvel : » 0n l’appelle le « Silver age », l’époque où l’image monolithique du super-héros devient plus nuancée. «
Marvel se différencie de son concurrent DC en introduisant humour et second degré. Le dessin de Jack Kirby bouleverse le graphisme el le scénariste Stan Lee reprend la recette d’Hitchcock – Plus est réussi le méchant, meilleure est l’histoire » – pour imaginer des « super vilains » d’anthologie « L univers de Marvel a ceci de spécifique que ses personnages se répondent: une figure secondaire peul devenir héros d’une autre série ». extrait de l’interview de J.P Mercier responsable au CNBDI. Angoulême.






