Après un lancement réussi du premier tome en mode participatif, suivi d’une diffusion en librairie l’an passé et d’une post-publication en Allemagne — dans la revue Zack —, revoici le sympathique détective privé parisien Jeff Mistral dans une nouvelle et trépidante aventure. Elle va le mener en Camargue, à Arles plus précisément, où il filera un coup de main à un copain journaliste au Petit Méridional ; lequel enquête sur des meurtres perpétrés avec des armes de légionnaires romains, dans les lieux emblématiques de l’époque antique que sont les cryptoportiques ou les thermes de Constantin… Alain Julié et Olivier Andrieu s’en donnent à cœur joie dans cette investigation vintage, et limite ésotérique, remplie de voitures anciennes, de clins d’œil et de bonne humeur…
Lire la suite...« Blast », meilleure bande dessinée de l’année selon le magazine Lire
La saison des prix BD est lancée. En attendant notamment et très prochainement le Prix RTL, le Grand Prix de la Critique et les nommés aux fauves du prochain festival d’Angoulême, la rédaction du magazine Lire a désigné « Blast », tome 2 : « L’Apocalypse selon Saint Jacky », de Manu Larcenet, comme la meilleure bande dessinée de l’année 2011, juste devant « Portugal » de Cyril Pédrosa et « Polina » de Bastien Vivès.
Rappelons que ces deux derniers titres figurent dans la short list des 5 prétendants au Grand Prix de la critique, en compagnie « L’Art de voler » de Kim et Antonio Altarriba, « Habibi » de Craig Thomson et « Les Ignorants » d’Etienne Davodeau.
Un grand prix dont « Blast » n’avait pas été oublié, figurant dans la liste des 15 meilleurs albums de l’année sélectionnés par l’ACBD. Le titre avait également été remarqué par ces mêmes journalistes de bande dessinée, en juin dernier à l’occasion de la publication des 20 indispensables de l’été.
Pour le magazine Lire, « depuis le « Combat ordinaire », Manu Larcenet a changé de braquet et rejoint les très grands de la BD française grâce à « Blast », formidable série aussi sombre qu’ambitieuse … « Blast » séduit à chaque page, que ce soit par son texte poétique, ses aquarelles d’une rare beauté, ou son regard impitoyablement lucide sur le monde.»
Laurent TURPIN







