Il est un stade de football, celui de Manchester United, qui est surnommé le Théâtre des rêves. Sport populaire par excellence, le football est l’objet de bien des fantasmes et donc de rêves pour de jeunes sportifs ambitieux. C’est le cas de l’adolescente Alex qui voulait être une grande championne, avant un tragique accident qui la laisse lourdement handicapée. Sortie de l’hôpital, volontaire, ses aspirations sont les mêmes. Résiliente, elle doit d’abord se reconstruire avant d’affronter les autres balles au pied dans le deuxième volume de la série… « Balle au pied », évidemment.
Lire la suite...SULFUREUSE VALENTINA !
Valentina a été le fantasme de nombreux lecteurs de Linus pendant de logues années .Inspirée par l’actrice Louise Brooks, Guido Crepax a déliré sur tous les thèmes de l’érotisme.
Créé par Guido Crepax et paru dans le second numéro de Linus en mai 1955, Neutron, doué d’un regard paralysant, a la possibilité d’arrêter ou de ralentir le temps sans qu’on ne s’en aperçoive. Dans la vie « réelle », il était l’indolent critique d’art américain et détective dilettante Philip Rembrandt, une espèce de Philo Vance moderne. Riche en références culturelles, l ‘histoire était assez originale. Très vite, Neutron arrive même à renoncer à son identité secrète, et doit se contenter d’un rôle tout à fait secondaire, celui de fiancé, puis de mari de la splendide et sans-gêne photographe ValentinaRosselli qui semblait jusqu’alors destinée au rôle habituel d’éternelle fiancée. Elle devient en fait le véritable personnage principal de la série en très peu de temps. C’est dans Ali-Babaque Valentinaacquiertson indépendance. Valentina paraît en France dans Charlie Mensuel en 1970, publiée par les éditions Losfeld (1969), Dargaud (1983), du Square (1976), Futuropolis (1985-1986) et AlbinMichel (1991).







