Trois ans après l’attentat par un mystérieux tueur cagoulé qui a coûté la vie à sa femme, alors qu’il était au fait de sa gloire, le romancier Fred Stone vit à l’écart du monde, dévasté… Néanmoins, son agent le projette à nouveau sur le devant de la scène en exhumant son premier ouvrage — « The Puzzle Game » — qu’il avait pourtant délibérément laissé au fond d’un tiroir à l’époque ! Contraint d’en assurer la promotion, le célèbre écrivain accepte d’aller au festival littéraire de sa ville natale. Il croise alors la route d’une inconnue qui ressemble beaucoup à son amour dramatiquement perdu, mais aussi d’un nouvel agresseur masqué qui le prend en chasse… Le jeu de puzzle ne fait que commencer dans ce haletant polar hitchcockien signé Denys et Herik Hanna !
Lire la suite...La première bande dessinée suédoise
Oskar Andersson, le pseudonyme O.A., est sans doute le premier créateur des bandes dessinées en Suède, né à Stockholm le 11 janvier 1877. A vingt ans, il trouvait une situation comme dessinateur dans un journal humoristique qui s’appelait Sôndags-Nisse.
O.A. lisait toutes les bandes dessinées américaines qui lui tombaient sous la main: The Yellow Kid, The Katzenjammer Kids, Little Bears and Tigers, etc. La plus connue des bandes dessinées d’O. A. s’appelle Mannen som gôr vad som falier honom in ( L’Homme qui fait tout ce qui lui vient à l’idée ). Il s’agissait d’un surhomme qui avait une voiture pliée dans sa poche intérieure et qui, d’une façon souveraine, jetait son parapluie quand la pluie a cessé de tomber. Cette bande dessinée rendait hommage à la libre volonté de l’homme individuel et elle était une protestation contre les choses mécanisées dans l’existence.
Mannen som gôr vad som falier honom in était une bande dessinée de bonne qualité. Elle aurait sans doute pu devenir un très grand succès même à l’étranger si on l’avait publiée plus régulièrement. Malheureusement, on n’a publié qu’une vingtaine d’histoires entre 1902 et 1906.
O.A. s’est suicidé en 1906. Sur sa pierre tombale, qui se trouve sur l’Île Ekerô, en dehors de Stockholm, on peut lire l’inscription: ,< Ici se repose O. A. ».
Sture Hergefors







