Dans son nouveau roman graphique, Pascal Rabaté nous transporte dans le Berlin de 1931, à quelques années du désastre, mettant en scène des artistes, des danseuses, des histoires d’amour, des soirées alcoolisées, des copains qui profitent de la vie… Bref : la grande fête. Hélas, cela ne va pas durer : nous, lecteurs, nous savons comment cela va se terminer… En narrateur accompli — tant en bandes dessinées qu’au cinéma —, l’adaptateur d’« Ibicus » et auteur des « Petits Ruisseaux » ou de « La Déconfiture » (1) va justement jouer avec cette longueur d’avance, tout en utilisant un graphisme coloré où il change légèrement son trait habituel, pour installer un malaise qui ne cesse de monter à la lecture de cette « Enfance des ruines » qui n’a pas fini de vous hanter…
Lire la suite...Michel Vaillant de retour sur les circuits automobiles !
Les éditions Dupuis viennent d’annoncer que le célèbre coureur automobile, créé en 1957 par jean Graton, vivra de nouvelles aventures à partir de novembre 2012.
En effet, piloté par Philippe Graton, c’est un trio d’auteurs qui sera désormais aux manettes de la première des bandes dessinées automobiles : Denis Lapière cisèle les dialogues, Marc Bourgne profile Michel Vaillant ainsi que tous les personnages, avec un coéquipier pour les bolides et les décors, Benjamin Benéteau.
Le tome 1 aura pour cadre exceptionnel l’univers du WTCC (World Touring Car Championship).
Saviez-vous, qu’en 1987, un projet (assez abouti) concernant l’adaptation de « Michel Vaillant » en dessin animé fut mis en chantier par les éphémères Studios Jingle d’Angoulême ? Si le réalisateur prévu (Jean-Yves Raimbaud) ne marquera pas l’histoire du genre, par contre, les scénaristes sollicités pour écrire les 52 épisodes de 26 minutes prévus n’étaient autres que Rodolphe (« Kenya », « Raffini », etc.) et Serge Le Tendre (« La Quête de l’oiseau du temps », « Chinaman », etc.) : deux auteurs qu’on imaginait mal, à cette époque, adapter cet univers qui, a priori, était assez éloigné du leur. Par contre, on suppose que s’ils avaient accepté ce travail c’était certainement parce que l’œuvre leur semblait avoir assez de valeur à leurs yeux… Voir « Le Coin du patrimoine » consacré à cette série : http://bdzoom.com/5158/patrimoine/le-coin-du-patrimoine-michel-vaillant/.
Laurent TURPIN et Gilles RATIER












Cher Laurent,
À propos d’Angoulême et de Michel Vaillant, le 50e épisode de cette série « Le Défi des Remparts » a pour cadre la capitale angoumoisine et son célèbre « Circuit des Remparts ». Quant à Jean-Yves Raimbaud, paix à son âme, ce n’était certes pas sa meilleure réalisation et pourtant il avait du talent.
Bien à toi.