Grand Prix d’Angoulême 2010, Hervé Barulea, qui signe Baru (1), est né le 29 juillet 1947, à Villerupt (un bled de la Meurthe-et-Moselle, en Lorraine). Ado dans les années 1960, il découvre le rock`n`roll par l’intermédiaire de juke-box laissés dans les cafés après le départ de militaires américains des bases du coin, quand la France est sortie de l’OTAN. Comme l’auteur de « L’Autoroute du soleil » le déclare pour présenter ce nouveau diptyque : « Le rock`n`roll, ça reste encore et toujours ma réserve d’énergie ! » Dans ce premier volume de 140 pages tendres et drôles, et un brin nostalgiques, Baru s’intéresse à cette « musique du diable » — qui est loin d’être une musique de vieux réservée aux baby-boomers — et à ses icônes qui ont fait vibrer sa jeunesse, et toute sa vie… à travers des anecdotes vécues ou des récits fictifs, évoquant notamment les Rolling Stones, mais aussi les Yardbirds, les Who, Vince Taylor…
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Dimanche 2 novembre avait lieu, dans le cadre du Salon du chocolat, la présentation et dégustation en avant-première de « La truffe de Cubitus »
Connaissez-vous Laurent Olivier Rodrigue ? Ce chocolatier pâtissier n’est autre que le frère de Michel Rodrigue, le père adoptif de « Cubitus » depuis le décès de son créateur, Dupa. Et si « Cubitus », dont nous fêtons ses années les 40 ans, avait déjà fait l’objet de nombreux supports dérivés, aucun n’avait encore trait à un produit alimentaire. C’est aujourd’hui chose faite !
Les deux frères Rodrigue, qui développaient depuis quelques temps déjà l’envie de créer une gourmandise qui regrouperait leurs univers respectifs se sont trouvés avec « La truffe de Cubitus ». L’un aux pinceaux, l’autre aux fourneaux ! Avec comme objectif de réaliser un chocolat qui conviendrait à tous, petits et grands, « comme pour le journal de Tintin« , souligne avec humour Laurent Olivier Rodrigue : « de 7 à au moins 77 ans ! »
Testées et approuvées par les clients du chocolatier pâtissier, les truffes de Cubitus sont évidemment rondes, enrobés de chocolat noir et garnis d’une crème onctueuse au praliné noisette et à la vanille, rehaussée d’une pointe de fleur de sel. Le tout peu sucré afin d’en faire ressortir le goût et d’éviter l’écœurement.
Un régal à commander exclusivement, en attendant une distribution plus conséquente dès 2009, chez Laurent Olivier Rodrigue – Pâtisserie Crisélor, 20 rue Colombet Solle, 42170 St-Just-Rambert, tel : 04 77 52 48 52 ou par mail : patisseriecriselor@cegetel.net
Laurent TURPIN











