C’est avec tristesse que nous apprenons la disparition à 59 ans de Clément Oubrerie le 1er mars, victime de la maladie de Charcot. Auteur d’une cinquantaine d’albums en 20 ans d’une trop courte carrière, il était le dessinateur d’« Aya de Yopougon » : une série au succès considérable, traduite en 15 langues. Apprécié de tous, il était un marqueur important de l’expansion du roman graphique qui, peu à peu, a grignoté le territoire de la bande dessinée classique.
Lire la suite...IMPARDONNABLE!
Récemment lors d’une Université d’été, il a été dit que j’avais omis dans mes recherches, à la fin des années soixante 60, de parler de mangas.Notez à la fin des années 60! Impardonnable!
Fort heureusement Didier Passamonik a remis les pendules à l’heure et je l’en remercie ici. Mais, je vais ajouter une petite précision afin de faire grimper l’adrénaline à mon détracteur dont je n’arrive pas à me rappeler le nom, il a un nom (c’est un pseudo) un nom de trust américain, Ford, Vanderbilt…bof, eh bien en juillet 1970, j’ai monté une importante expo sur les mangas, en oui, avec la complicité d’Henri Fillipini et de Robert Gigi qui a croqué l’événement. Que l’on se le dise, car quand on veut jouer à l’historien, il y a intérêt à se documenter.
Claude Moliterni
PS:
J’allais oublier, la même année, Jean-Claude Forest et moi étions invités par les Centres culturels français en Corée et au Japon. Nous avons été reçu dans un premier temps par Osamu Tesuka et les dessinateurs japonais et puis par l’éditeur Kodansha.
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