Quel plaisir que de retrouver, au sein d’un nouveau cycle d’enquêtes délicatement rétro, ce bon vieux commissaire Raffini, créé en 1980 par le prolifique, mais non moins talentueux, scénariste Rodolphe et par le célèbre dessinateur Jacques Ferrandez, relayé à partir de 1995 par Christian Maucler ! Toujours aussi bougon, mais conduisant ses investigations avec calme et obstination, il est désormais assisté par une charmante équipière — elle remplace son fidèle adjoint Morlaine qui a pris sa retraite — pour éclaircir le contexte de la mort d’une actrice sur le tournage du film de gangsters « La Poupée sans tête ». Horrible accident ou homicide, l’affaire, entre faux-semblants, glamour et décors de cinéma, est haletante !
Lire la suite...IMPARDONNABLE!
Récemment lors d’une Université d’été, il a été dit que j’avais omis dans mes recherches, à la fin des années soixante 60, de parler de mangas.Notez à la fin des années 60! Impardonnable!
Fort heureusement Didier Passamonik a remis les pendules à l’heure et je l’en remercie ici. Mais, je vais ajouter une petite précision afin de faire grimper l’adrénaline à mon détracteur dont je n’arrive pas à me rappeler le nom, il a un nom (c’est un pseudo) un nom de trust américain, Ford, Vanderbilt…bof, eh bien en juillet 1970, j’ai monté une importante expo sur les mangas, en oui, avec la complicité d’Henri Fillipini et de Robert Gigi qui a croqué l’événement. Que l’on se le dise, car quand on veut jouer à l’historien, il y a intérêt à se documenter.
Claude Moliterni
PS:
J’allais oublier, la même année, Jean-Claude Forest et moi étions invités par les Centres culturels français en Corée et au Japon. Nous avons été reçu dans un premier temps par Osamu Tesuka et les dessinateurs japonais et puis par l’éditeur Kodansha.
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