Avec le somptueux « Nouvelle France », le scénariste Stephen Desberg et le dessinateur Bernard Vrancken mettent en scène une captivante aventure humaine durant les guerres coloniales nord-américaines du XVIIIe siècle. Quand l’histoire rencontre le fait d’hiver…
D’emblée, par son sujet, cet album généreux (riche de quelque 113 planches et 128 pages) convoque le souvenir d’un autre grand récit : celui de Hugo Pratt paru chez Casterman en 1976 : « Fort Wheeling ». Si Pratt jouait de son admirable noir et blanc, Vrancken joue de la couleur avec ce nouvel album : une couleur où prime la valeur dramaturgie, entre noirceur des ombres et blancheur de l’hiver.
EXPOSITION ENRICO MARINI
A partir du 19 novembre 2004,à l’occasion de la sortie du cinquième album de la série Le Scorpion,Enrico Marini s’expose à la Galerie du 9° Art, 4, rue Cretet. 75009 Paris. Métro Anvers. Tel/fax : 01 421 80 50 67.
MARINI. Enrico
Suisse
D’origine italienne, né à Liestal, dans la région de Bâle, le 13 août 1969, Enrico Marini étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de la capitale helvétique entre 1987 et 1991. Il publie ses premiers dessins dans La Tribune de Genève, avant de rejoindre les éditions Alpen Publishers, où il réalise Un dossier d’Olivier Varèse, une série scénarisée par Marelle, Thierry Smolderen puis Georges Pop et qui dure le temps de quatre albums, entre 1990 et 1993. En 1993, sur un scénario de Thierry Smolderen, il entreprend Gipsy aux Humanoïdes Associés. La série se poursuit aux éditions Dargaud à partir de 1996. D’abord influencé par les mangas, le graphisme d’Enrico Marini se personnalise et s’enrichit progressivement pour aboutir à un style propre, riche et réaliste.
En 1996, Enrico Marini signe avec Stephen Desberg les deux yolumes du western L’Etoile du désert aux éditions Dargaud (repris en intégrale en 2001). Avec le même scénariste et chez le même éditeur, il débute la dynarnique série de cape et d’épée Le Scorpion, en 2000.
Parallèlement, depuis 1998, toujours aux éditions Dargaud, Enrico Marini illustre la série fantastique sur fond de vampirisme, Rapaces, sur des textes de Jean Dufaux. Cette dernière, dont le récit s’accorde parfaitement au trait du dessinateur, rencontre un vif succès auprès du public. L T






