Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...MICHEL- EDOUARD LECLERC EVINCE DU FESTVAL D’ANGOULEME
«Les responsables du festival ont été minables»
Au lendemain de l’annonce de l’arrivée de la Fnac et de la SNCF comme partenaires du festival de la BD d’Angoulême, Michel-Edouard Leclerc est pour le moins amer. «J’ai été informé mardi matin par Denis Olivennes, le PDG de la Fnac», assure le patron des hypermarchés qui portent son nom.
C’est ainsi que M.E Leclerc manifeste son étonnement dans
C’est ainsi que l’on remercie ceux qui ont contribué au succès du Festival International de la Bande dessinée d’Angoulême.
En fait Franck Bondoux a choisit la FNAC et la SNCF à Michel Edouard Leclerc. Celui-ci déplore la dérive marketing du festival depuis l’arrivée de Frank Bondoux : Je me rappelle que lorsqu’on est arrivé à Angoulême, les auteurs rebelles de BD craignaient la mainmise des grands commerçants sur le temple de
Claude Moliterni
Info: La Charente Libre







