Quel beau récit en bande dessinée que ces bouleversantes « Mémoires d’un garçon agité » : l’histoire d’un gamin émotionnable d’une dizaine d’années qui a décidé d’arrêter de grandir et de se raconter, à l’aide de la vieille machine à écrire familiale. Ce refuge dans l’écriture est le seul moyen qu’il a trouvé pour essayer de stopper le temps : pour oublier le fait de se sentir responsable, ainsi que la douleur subie devant l’anéantissement de ce qui était jusque-là sa vie. Le sensible dessin à la Sempé de Valérie Vernay et cet attachant personnage qui retrace des anecdotes de sa courte existence pourraient nous faire penser au Petit Nicolas, mais le propos du scénariste Vincent Zabus — par ailleurs poète et dramaturge — est tout autre : l’humour n’est là que pour dissimuler la gravité du sujet.
Lire la suite...DYLAN DOG EST DE RETOUR
Après un bref passage aux editions Glenat et Lug, Le detective de l’impossible est de retour aux éditions Hors Collection. Le grand succès italien( plus de six cents mille au titre) créé par Tiziano Sclavi est à découvrir .
Chaque fois que les auteurs sont en dédicace , c’est l’émeute
DYLAN DOG EST DE RETOUR
Après un bref passage aux editions Glenat et Lug, Le detective de l’impossible est de retour aux éditions Hors Collection. Le grand succès italien( plus de six cents mille au titre) créé par Tiziano Sclavi est à découvrir .
Chaque fois que les auteurs sont en dédicace , c’est l’émeute.
Sous la houlette d’Emmanuel Proust, directeur de collection, Dylan Dog revient sous une présentation agréable , format album classdique, 96 pages noir et blanc, dessiné par Ugolino Cossu.
Le Jour du jugement, une excellente histoire menée tambour battant par les auteurs, entraîne le lecteur pendant la Guerre du Golfe dans une aventure pleine de suspense où l’on voit un ange abattu par l’armée américaine, une femme qui vole dès qu’elle est amoureuse, des morts-vivants, et un banquier qui perd la tête et liquide tous se invités.
Dylan Dog
Créé en 1986 par le scénariste Tiziano Sclavi et le dessinateur Claudio Villa (la première histoire fut dessinée par Angelo Stano), Dylan Doc, ressemble à l’acteur anglais Rupert Everett. Il est grand, mince et toujours habillé à la mode dans un style décontracté, veste noire, chemise rouge et jeans. Dylan Dog, est détective du cauchemar de profession. Pour le prix de cinquante livres sterling- parjour plus les frais, il libère ses clients des zombies, vampires, loups-garous et autres monstres.
Pour se décontracter, il joue d’un instrument, la clarinette. Comme Sherlock Holmes, il méprise l’alcool et le tabac, mais il est loin d’être insensible au charme des jolies femmes, toutes jeunes, disponibles et qui tombent dans ses bras au rythme immuable d’une par mois. Son inséparable compagnon est Groucho, sosie parfait ou réincarnation de Groucho Marx, assistant factotum, chargé de porter le pistolet avec lequel Dylan Doc, tirera au dernier instant sur le monstre de service.
Groucho, quant à lui, n’hésite pas à employer d’ignobles mots d’esprit à double sens et des blagues dans les situations les plus délicates
.
Mélange délirant d’horreur new wave et d’humour démentiel, Dylan Dog pareit pour la première fois en octobre 1986 avec l’histoire intitulée L’Aube des morts vivants, qui, comme toutes les autres de la série, porte bien son nom. Cette série reste la plus populaire depuis sa création en 1986.
Elle dépasse les six cent mille exemplaires vendus chaque mois. Réalisés par une équipe de dessinateurs, dont Trigo, Roi, Casertano, Dell’Uomo, Ugolino Cossu et le couple MontanariGrassani, certains récits ont été publiés en couleurs, écrits par Sclavi et illustrés par Corrado Roi dans la revue Comic Art, à partir de janvier 1990. Un jeu de rôles a été créé en 199 1, mettant en scène cet enquêteur du cauchemar. En France, les éditions Lug publie Dylan Dog en 1987.
En 1993, Glénat publie un fascicule des aventures de Dylan Dog.En janvier 2001, Hors Collection publie Le Jour du Jugement.






