Quel plaisir que de retrouver, au sein d’un nouveau cycle d’enquêtes délicatement rétro, ce bon vieux commissaire Raffini, créé en 1980 par le prolifique, mais non moins talentueux, scénariste Rodolphe et par le célèbre dessinateur Jacques Ferrandez, relayé à partir de 1995 par Christian Maucler ! Toujours aussi bougon, mais conduisant ses investigations avec calme et obstination, il est désormais assisté par une charmante équipière — elle remplace son fidèle adjoint Morlaine qui a pris sa retraite — pour éclaircir le contexte de la mort d’une actrice sur le tournage du film de gangsters « La Poupée sans tête ». Horrible accident ou homicide, l’affaire, entre faux-semblants, glamour et décors de cinéma, est haletante !
Lire la suite...Archives mensuelles : avril 2006
CA BOUGE CHEZ DUPUIS
Média-Participations s’énerve. On veut en finir avec l’affaire Dupuis. C’est son directeur général Vincent Montagne qui gère le dossier. Des menaces pèsent sur le journal de Spirou.
Interviews de Richelle et Wachs pour Secrets Bancaires 1 : Les associés
Secrets bancaires est la première série paraître au sein de la nouvelle collection Investigations des éditions Glénat. Composée de thrillers contemporains engagés, élaborés « à l’américaine », dans l’esprit des œuvres de John Grisham, James Ellroy ou John Le Carré, Investigations regroupera des séries de fictions élaborées à partir de faits réels. Elle abordera des thèmes aussi variés que les scandales politiques et financiers, le santé publique, l’écologie, les sectes, etc.
PLUS DE LECTURES DE BD DU 3 AVRIL 2006
Et voici encore 5 bandes dessinées à lire absolument : Amours fragiles T.2 : Un été à Paris, Noir métal : au cœur de Metaleurop ”, Le cercle de Minsk T.1 : Le maillon perdu ”, “ Novikov T.2 : Le sang des Boyards ”, “ Les Brigades du Tigre T.1 : Ni dieu, ni maître ”
BO DOÏ N°95
Bo Doï résiste au temps, contre vents et marées, l’équipe tient bon la barre et ne change pas de cap. Elle a évité tous les écueils qui se sont dressés sur sa route et continue droit devant.
RETOUR DE DBD
Tel le Phénix, « DBD » renaît de ses cendres .Adieu « Bulldozer ». La revue se présente comme le journal officiel du neuvième art







