Lenny est un garçon de dix ans tout à fait normal… Il va très bien, mais ce n’est pourtant pas ce que pensent sa mère et son père, lesquels sont presque aussi déjantés que leur autre progéniture qui, elle, nécessite toute leur attention : l’hyperactive et franchement violente Zaza ! Comme les résultats scolaires de Lenny sont en chute libre, notamment à cause de ce que lui fait subir le petit monstre qu’est sa sœur, ses parents insistent pour l’emmener voir une psy. Heureusement, l’analyste découvre rapidement que le « patient » n’est peut-être pas celui qu’on croit… Le premier tome — aussi déjanté qu’attachant — de cette nouvelle série trash de Relom, racontant de façon hilarante et décalée les chroniques d’une famille dysfonctionnelle, est une formidable machine à gags !
Lire la suite...Le décès de Laurence Harlé
La scénariste de « Jonathan Cartland » Laurence Harlé est décédée le samedi 4 juin 2005 des suites d’une longue maladie.
HARLÉ, Laurence
(1949- 2005)
Scénariste
Né à Paris (France) en 1949, Laurence Harlé débute dans la bande dessinée par le biais de sa passion de l’Ouest américain. Sous le nom de Kikapoo, elle crée en juin 1974, dans le quatrième numéro du mensuel Lucky Luke, en compagnie de Michel Blanc-Dumont, le personnage de Jonathan Cartland.
Absorbée par ce western dont les qualités sont sans cesse croissantes, Laurence Harlé n’aura par ailleurs qu’une faible production. Dans Pilote, elle réalise cependant avec Patrick Lesueur Reste-t-il du miel pour le thé ? (album Dargaud, 1981) et quelques histoires complètes avec Blanc-Dumont qui seront reprises ensuite (avec d’autres signées par Gémignani et Le Tendre) dans un album intitulé Courts Métrages (Editions Dargaud, 1985).
Perfectionniste, Laurence Harlé prend plusieurs années pour concevoir un important volume très documenté consacré à La Cavalerie américaine (Illustrations de Jean Marcellin, Editions Dargaud, 1986) tout en poursuivant conjointement les aventures de Jonathan Cartland.
En 1991, elle écrit le second volet de la série Silver Screen sous le titre Les Yeux de cendres (dessins R. Brénot – Editions Zenda) et collabore, trois ans plus tard, à La Tour de Babel des croqueurs de sable, un portfolio hors commerce destiné à la presse pour la sortie de l’album L’Âme braise. En 2001, alors qu’elle travaille avec Michel Crespin sur une nouvelle histoire, ce dernier décède brutalement le 14 février. Laurence décède le 5 juin 2005 des suites d’une longue maladie.PM







