Dans un monde médiéval fantastique ravagé par la guerre, où le bien et le mal se confondent en absurdités sanglantes, Alastor de Sombregarde est un chevalier maudit, revenu d’entre les morts, grâce à l’intervention d’un maître-gobelin plutôt roublard du nom de Guulghar. Cette anthropomorphe créature, aussi cynique que philosophe, tient en sa main un bâton orné du crâne de son frère Huulghar, lequel continue, malgré tout, de parler et d’exercer la sorcellerie. L’improbable trio traverse champs de bataille et forêts damnées, afin de retrouver la dulcinée du seigneur désabusé… Aurélien Morinière illustre de façon magistrale cette grinçante épopée d’heroic fantasy —tendance Tim Burton —, dont son complice (Olivier Dobremel, alias Dobbs) nous livre de prometteuses prémices tragi-comiques…
Lire la suite...Sur les traces de Giacomo C.
Pour fêter la sortie de « La Fiammina » 12ème tome des aventures du gentilhomme vénitien, signées de Dufaux et Griffo, les éditions Glénat offre aux acquéreurs de la première édition un album inédit présentant l’univers de Giacomo C..
Sous titré « Côté cour et Côté Canal », l’ouvrage de Luc Révillon propose une promenade dans la Venise du 18ème siècle, avec ses décors et ses acteurs, vue par les deux auteurs ainsi que des crayonnés de Griffo accompagnés du scénario original de Dufaux. Un ouvrage indispensable pour tous les amateurs de la série Giacomo C.
Signalons par ailleurs que les auteurs n’ont rien perdu de leur talent pour ce nouvel épisode attendu après deux ans d’absence. Hélas, l’histoire est à suivre …
Lé début ? : La jeune et jolie comédienne, La fiammina, a une curieuse façon d’éconduire ses prétendants : elle les provoque en duel et les tue ! La belle bénéficie de surcroit de protections avisées qui empéche le pouvoir vénitien, qui se lasse de ses agissements, de l’emprisonner. Giacomo C. reçoit alors instruction de se débarasser de la comédienne …






