Il est un stade de football, celui de Manchester United, qui est surnommé le Théâtre des rêves. Sport populaire par excellence, le football est l’objet de bien des fantasmes et donc de rêves pour de jeunes sportifs ambitieux. C’est le cas de l’adolescente Alex qui voulait être une grande championne, avant un tragique accident qui la laisse lourdement handicapée. Sortie de l’hôpital, volontaire, ses aspirations sont les mêmes. Résiliente, elle doit d’abord se reconstruire avant d’affronter les autres balles au pied dans le deuxième volume de la série… « Balle au pied », évidemment.
Lire la suite...LES 25 ANS DE FLUIDE GLACIAL
Après Pilote et la courte expérience de L’Echo des Savanes aux cotés de Claire Bretécher et Nikita Mandryka, Gotlib, associé avec Jacques Diament, décide de lancer sa propre maison d’édition. Leur première opération sera bien sûr de créer un journal d’humour qu’il nomme Fluide Glacial et qui ne propose que des histoires complètes. D’abord trimestriel, Fluide… parait pour la première fois en mai 1975.
Au fil des années les plus grands noms de la bande dessinée collaborent à Fluide, créant des personnages ou des séries dont beaucoup sont aujourd’hui des classiques du genre : Superdupont de Gotlib et Alexis puis Solé, Les Idées noires de Franquin, Les Bidochons de Binet etc. ainsi que de nombreux récits complets de Cabanes, Kurtzman, Forest, Lob, Masse, Mandryka, Lacroix …
Toujours à l’affut, Gotlib ne cesse d’ouvrir les pages du journal à tous les nouveaux talents. Ainsi, l’équipe du journal s’aggrandit grâce à l’arrivée d’auteurs comme Goossens, Boucq, Hugot, Coucho, Tronchet, Edika, Lelong, Foerster, Maëster et, dans les années 90, Gaudelette, Coyote ou encore Ferri…
En mai 2000, à l’occasion de la sortie du numéro 286, Fluide Glacial a donc atteint l’âge vénérable de 25 ans, “un quart de siècle, ça fait zéro virgule vingt-cinq” précise à ce propos l’ami Gotlib dans son “édito-genèse”…
Ne reculant devant aucun sacrifice, le magazine d’Umour et bandessinées a offert en “cadeau anniversaire” une réimpression du premier numéro (sa cote de 150FF dans le dernier BDM risque d’en prendre un coup…).







