Que voilà un bien bel et ambitieux album — même s’il pourra, peut-être, sembler déconcertant à certains —, mêlant civilisations antiques et science-fiction ! À une époque lointaine, à des millénaires avant notre ère, les hommes tentent de s’organiser dans les premières cités-États de Mésopotamie. Une entité extraterrestre est envoyée sur notre Terre pour retrouver son prédécesseur (qui a disparu en pleine mission) et en profiter pour observer cette curieuse espèce humaine qui est en train de découvrir les croyances en divers dieux. Ainsi, elle apparaît sous la forme d’une prêtresse d’Ishtar : la déesse de l’amour et de la guerre… Avec son graphisme somptueux, l’artiste flamand Simon Spruyt pose un regard aussi futuriste que décalé sur la naissance des mythes fondateurs !
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Le début :Lisa Mandel se confie (presque) quotidiennement sur son blog. Où l’on découvre les affres de la vie d’une jeune femme du XXIe siècle : lutter contre toutes sortes d’envies (manger, dormir, papoter avec les copines) pour mieux …
Le début :Lisa Mandel se confie (presque) quotidiennement sur son blog. Où l’on découvre les affres de la vie d’une jeune femme du XXIe siècle : lutter contre toutes sortes d’envies (manger, dormir, papoter avec les copines) pour mieux travailler, faire de nouvelles rencontres, assumer sa vie d’adulte, ou explorer l’Argentine sous toutes les coutures durant un séjour de trois mois…
Notre avis : Démarche un peu compliquée que celle d’expliquer à des internautes qu’il est intéressant d’acheter un ouvrage compilant les meilleures planches d’un … blog, celui de Lisa Mandel en l’occurrence (http://lisamandel.net) ! Je vous le conseille pourtant car la lecture de ce florilège autobiographique, mettant en scène l’auteur des très drôles et remarqués Nini Patalo (Glénat) et Eddy Milvieux (Milan), au cours des préparatifs puis de son récent voyage en Argentine, pourrait vous permettre, au calme, de découvrir toutes ses qualités artistiques : son sens de la narration, son humour proche de la dérision (et de l’auto-dérision, il faut le signaler) et son graphisme lâché, parfois déstructuré. En un mot, la « patte » d’une jeune femme talentueuse, dont ce recueil « du meilleur » permet une découverte –superficielle, certes – mais globale et qui vous donnera envie, ensuite, d’explorer le détail de ses travaux « bloguesques ». Laurent Turpin
Libre comme un poney sauvage – Delcourt, collection Shampooing – 12.90€






