Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...HOMMAGE A GREG
pour le 45ème album d’Achille Talon. :« Le Maître est Talon » (Dargaud). Que voilà un titre que n’aurait pas renié le génial créateur d’Achille Talon.
pour le 45ème album d’Achille Talon. :« Le Maître est Talon » (Dargaud). Que voilà un titre que n’aurait pas renié le génial créateur d’Achille Talon.
Greg, amateur de bons mots et amoureux du verbe, créa Chichille (pour les amis) le 7 novembre 1963. La naissance eut lieu dans Pilote et fut célébrée comme il se doit par un édito signé du rédacteur en chef de l’époque, René Goscinny en personne. Dès lors, Le personnage connut une longue série de gags en une planche, avant de vivre, dès 1975, des aventures en récits complets.
C’est cette destinée exceptionnelle que retrace ce 43ème Achille Talon signé Greg et 45ème volume de la série (Windenlocher ayant repris le dessin de la série, avec Godard d’abord puis avec Brett), au travers d’intéressantes curiosités et autres histoires inédites.
L’album, concocté par Benoit Mouchart (notre confrêre de comicsworld et auteur d’un livre d’entretiens avec Greg – « Michel Greg, Dialogue sans bulles »- chez Dargaud) se propose en effet, de faire découvrir l’univers d’Achille Talon au fil du temps.
Du premier gag au dernières planches jamais publiées, en passant par l’organigramme du journal « polite » (parodie de Pilote) et les récits parus dans Super Pocket Pilote, l’ensemble est riche et intéressant .
Pour se rappeler que Greg était un grand maître (bien qu’il n’ait jamais eu le grand prix d’Angoulême) !







