Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
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Dans un entretien accordé à Olivier Delcroix pour « Le Figaro », Albert Uderzo explique pourquoi il a finalement décidé qu’Astérix lui survivrait : « Longtemps, un peu à la manière d’Hergé pour Tintin, je n’ai pas souhaité qu’il y ait de nouvelles aventures après ma mort. Je me rends compte aujourd’hui que c’était une erreur » rapporte-t-il.
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