Il est un stade de football, celui de Manchester United, qui est surnommé le Théâtre des rêves. Sport populaire par excellence, le football est l’objet de bien des fantasmes et donc de rêves pour de jeunes sportifs ambitieux. C’est le cas de l’adolescente Alex qui voulait être une grande championne, avant un tragique accident qui la laisse lourdement handicapée. Sortie de l’hôpital, volontaire, ses aspirations sont les mêmes. Résiliente, elle doit d’abord se reconstruire avant d’affronter les autres balles au pied dans le deuxième volume de la série… « Balle au pied », évidemment.
Lire la suite...Un trésor sous la peinture…
Au cœur de Bruxelles, en 2013, une équipe d’ouvriers peintres a mis à jour un trésor dont rêvent tous les amateurs de bandes dessinées franco-belges. Sous cinq couches de papier peint et de peinture dormaient une véritable fresque conçue en 1958 (un dessin de Franquin porte cette date) par les stars de l’hebdomadaire Spirou, où plutôt de la World Presse, agence dirigée par Georges Troisfontaines. À l’époque, cette agence fournissait, aux éditions Dupuis, une grande partie des bandes dessinées publiées dans leurs hebdomadaires.
On peut penser que c’est à l’occasion de leurs passages dans ces bureaux qu’ils ajoutaient un petit graffiti sur le mur. C’est ainsi qu’après plus de cinquante années d’obscurité, la lumière a de nouveau éclaboussé le Gaston et le Marsupilami d’André Fanquin, le Tapir de MiTacq, le Saki de René Hausman, le Buck Danny de Victor Hubinon, le Pirlouit de Peyo, le petit Sioux Tiou de Jean Roba… Au total, une dizaine de dessins surgit du passé glorieux de la bande dessinée belge des années cinquante.
C’est en rénovant leurs nouveaux locaux que les responsables du syndicat libre de la fonction publique (SLFP) ont mis à jour ces précieux témoignages, aujourd’hui protégés des agressions des UV par une solide vitre. Ils envisagent des visites afin d’en faire profiter les amateurs de bandes dessinées. Double émotion pour les visiteurs, puisque ces lieux ont été fréquentés par la crème de la BD d’après-guerre.
Ce n’est que lundi que cette découverte a été signalée au quotidien La Libre Belgique qui, à l’époque, publiait un supplément jeunesse (La Libre-Junior) dont les BD étaient fournies par International Press, l’agence de Yvan Cheron. Ce dernier n’était autre que le beau-frère (et l’associé, sur certaines affaires) de Georges Troisfontaines. Le monde est décidément petit !
Henri FILIPPINI











Les BD de tous ces dessinateurs remplissent mes biblis. Moi aussi je fais toujours un ‘tit dessin, une caricature sur le mur avant de poser mon papier peint, mais je doute que ça ait autant de valeur !
https://www.youtube.com/watch?v=3e1Laa2hGe0
Je n’arrive pas déterminer qui a réalisé le personnage tout à gauche sur la photo, à moitié mangé par le papier peint déchiré, et dont une « queue » de phylactère semble s’échapper de la bouche…
Petit détail qui ne se voit qu’en zoomant : la demoiselle n’est pas approchée que par les mains du cow-boy (de Jijé ?…) mais aussi par des mains près de son popotin…