L’impressionnant dessinateur serbe Gradimir Smudja s’est emparé d’un étonnant et méconnu haut fait de bravoure de l’histoire de l’art — qui s’est déroulé à Paris, juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale —, afin de le raconter en bande dessinée dans un diptyque dont le premier tome vient de sortir et où il impose, une fois de plus, son flamboyant style graphique… mais toujours avec beaucoup d’humour et de fantaisie. Le 14 juillet 1939, Jacques Jaujard, directeur du Musée du Louvre en place, va organiser le plus grand déménagement d’œuvres artistiques au monde (4 000 merveilles, dont « La Joconde », « Le Radeau de la Méduse » ou la « Victoire de Samothrace »). Ceci pour éviter qu’elles tombent dans les griffes des nazis : incroyable, mais vrai !
Lire la suite...Max et Nina : Pour le meilleur et pour le pire
Résumé : Y a t-il forcément la haine après l’amour ? Max et Nina se sont mariés et vivent une année de passion sans nom après un voyage de noces inoubliable à Venise. Mais le quotidien ça use et voilà …
Résumé : Y a t-il forcément la haine après l’amour ? Max et Nina se sont mariés et vivent une année de passion sans nom après un voyage de noces inoubliable à Venise. Mais le quotidien ça use et voilà le temps des jalousies, des petites humiliations et des crises de couples déjà fatigués. Dodo et Ben Radis continuent l’exploration de la vie à deux , face au boulot , aux copains, aux petites galères quotidiennes. C’est sûr, ça se finira soit pas la rupture, soit par un bébé, il n’y a plus que ça à faire…
Notre avis : C’est avec un plaisir non dissimulé que nous retrouvons Max et Nina, le couple créé par Dodo & Ben Radis dans »Y a de l’amour », un précédent opus datant d’il y a déjà plus de quatre ans. Nos deux tourtereaux, après s’être mutuellement découverts (en profondeur !) et avoir vécu l’amour fou des premiers instants, sont désormais confrontés à la fatigue de la vie quotidienne et aux petits riens qui font le piment d’un couple en construction … Traité avec un humour subtile, « Pour le meilleur et pour le pire » offre une lecture jubilatoire comme on aimerait en avoir plus souvent.Albin Michel – 12,5€







