Dans son nouveau roman graphique, Pascal Rabaté nous transporte dans le Berlin de 1931, à quelques années du désastre, mettant en scène des artistes, des danseuses, des histoires d’amour, des soirées alcoolisées, des copains qui profitent de la vie… Bref : la grande fête. Hélas, cela ne va pas durer : nous, lecteurs, nous savons comment cela va se terminer… En narrateur accompli — tant en bandes dessinées qu’au cinéma —, l’adaptateur d’« Ibicus » et auteur des « Petits Ruisseaux » ou de « La Déconfiture » (1) va justement jouer avec cette longueur d’avance, tout en utilisant un graphisme coloré où il change légèrement son trait habituel, pour installer un malaise qui ne cesse de monter à la lecture de cette « Enfance des ruines » qui n’a pas fini de vous hanter…
Lire la suite...Max et Nina : Pour le meilleur et pour le pire
Résumé : Y a t-il forcément la haine après l’amour ? Max et Nina se sont mariés et vivent une année de passion sans nom après un voyage de noces inoubliable à Venise. Mais le quotidien ça use et voilà …
Résumé : Y a t-il forcément la haine après l’amour ? Max et Nina se sont mariés et vivent une année de passion sans nom après un voyage de noces inoubliable à Venise. Mais le quotidien ça use et voilà le temps des jalousies, des petites humiliations et des crises de couples déjà fatigués. Dodo et Ben Radis continuent l’exploration de la vie à deux , face au boulot , aux copains, aux petites galères quotidiennes. C’est sûr, ça se finira soit pas la rupture, soit par un bébé, il n’y a plus que ça à faire…
Notre avis : C’est avec un plaisir non dissimulé que nous retrouvons Max et Nina, le couple créé par Dodo & Ben Radis dans »Y a de l’amour », un précédent opus datant d’il y a déjà plus de quatre ans. Nos deux tourtereaux, après s’être mutuellement découverts (en profondeur !) et avoir vécu l’amour fou des premiers instants, sont désormais confrontés à la fatigue de la vie quotidienne et aux petits riens qui font le piment d’un couple en construction … Traité avec un humour subtile, « Pour le meilleur et pour le pire » offre une lecture jubilatoire comme on aimerait en avoir plus souvent.Albin Michel – 12,5€







