Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...Week-end à Davos
Le début : Bienvenue à Davos ! Ses montages enneigées, son ambiance feutrée, son Forum économique où les principaux acteurs du marché boursier viennent parler affaires … Mais cette fois, rien ne va plus : à l’heure du dîner, ceux-ci apprennent que le …
Le début : Bienvenue à Davos ! Ses montages enneigées, son ambiance feutrée, son Forum économique où les principaux acteurs du marché boursier viennent parler affaires … Mais cette fois, rien ne va plus : à l’heure du dîner, ceux-ci apprennent que le bombardement d’une usine iranienne risque de déclencher un nouveau conflit planétaire. Coupés du monde, ces messieurs se hâtent de passer des ordres de Bourse pour sauver leur fortune. Seul le Janitor, en mission aux côtés de deux prélats du Vatican, s’interroge sur la face cachée de ces événements …
Notre avis : Revoilà le Janitor, espion ultra-secret du Vatican et héros d’une série déjà best-seller. Ce nouvel épisode, dont le récit développe une intrigue réaliste surfant sur la géopolitique, entremêlée de scènes d’action à couper le souffle, vous tiendra en haleine du début à la fin. Il convient une nouvelle fois, au-delà de la narration exemplaire d’Yves Sente et de son habileté à distiller les mystères, de saluer la virtuosité graphique et le sens du cadrage de François Boucq qui confèrent à cette série une dimension remarquable. LT
Dargaud – 13,00€







