Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...LE DECES DE MAXIMO CARVAJAL
Notre correspondant à Santiago du Chili,Pepe Junca nous apprend le décès de Maximo Carvajal l’une des signatures les plus illusttres de la BD chilienne.
Maximo Carvajal est né le 6 octobre 1935 à Valparaiso.
Après des études aux Beaux arts à Vina del Mar, il se rend à Santiago pour étudier les Arts appliqués. Il commence sa carrière de professionnel en entrant chez Estudios Norye et collabore au magazine Vistazo. Il quitte ce studio et commence une collaboration chez Ventarron en 1955 et crée trois séries de bandes dessinées pour ce magazine. On le retrouve aussi dans les pages de Clarin et d’El Mercurio. En 195, il quite El Mercurio pour produire des séries science fiction pour le magazine Rocket and Robot piblié par l’Editorial Zig Zag. Il dessine pour le magazine Dr. Mortis des séries d’horreur. Après les bouleversements politiques se déroulant au Chili, Carvajal est appelé par les studios Pincel et dédie son travail à des éditeurs étrangers. En 1970, il dessine Dina y Nino en la tierra perdida de Mu’ in Mampto et illustre différentes séries de guerre pour le marché anglais (La Fleetway) Ces dernières années, Carvajal travaille sur différentes séries d’animation, plus particulièrement sur Condorito pour la Grafilms et s’associe avec Jaime Castro en Argentine pour travailler pour l’Argentina Hanna-Barbera films. Depuis 2004, il collaborait à différentes revues d’horreur dont Makabro. Il était le présient de l’association des dessinateurs et illustrateurs chiliens et fondateur du groupe Ergocomics, pont entre l’ancienne et nouvelle génaration d’auteurs .Il décède le 21 août 2006.
Claude Moliterni







