En ce début d’année 1955, une grave crise éclate. D’abord entre Chinois eux-mêmes, avec l’avancée de Mao Tsé-toung contre les partisans de Tchang Kaï-chek fuyant vers l’île de Formose (actuelle Taiwan). Ensuite, lorsque la nouvelle Chine « populaire » de Mao, en menaçant les intérêts occidentaux, provoque les États-Unis qui soutiennent les « légitimistes » de Tchang Kaï-chek. L’ambassadeur français en Chine a été expulsé sans pouvoir détruire les tables de chiffres (les codes de communication secrets) ni les documents sensibles. Jacques (le brun), ami et chauffeur-garde du corps du diplomate Jean (le blond), est seul mis dans le secret de ces informations. Un épisode tout aussi passionnant que les précédents de ce cycle qui raconte la grande histoire des Affaires étrangères, dans une fiction au plus près des événements réels…
Lire la suite...Marijac et « Les 3 Mousquetaires du maquis » à Blois !
Si le nom de Marijac nous semble familier mais trop rare, l’exposition qui va être consacrée à l’auteur des « Trois Mousquetaires du Maquis », les 18, 19 et 20 novembre au festival de Blois, nous fera remonter quelques décennies et redécouvrir un auteur d’un genre particulier.
En 1944, Marijac participe au maquis d’Auvergne. Afin de divertir ses collègues résistants, il conçoit un bulletin satirique, intitulé Le Corbeau déchaîné, dont le titre s’inspire bien entendu du célèbre Canard enchaîné, fondé durant la Première Guerre mondiale.
C’est dans cet opuscule ronéotypé que « Les 3 Mousquetaires du maquis » font leur première apparition.
Composée de l’Avocat (le baratineur), Pinceau (l’artiste) et la Torpille (l’intellectuel), cette joyeuse bande figure ensuite au sommaire du premier numéro de Coq-Hardi, lancé le 20 novembre 1944. Inspiré par d’authentiques résistants, le sympathique trio en fait voir de toutes les couleurs À une armée allemande peu disciplinée. Par la suite, les trois amis concentrent leur énergie sur les trafiquants du marché noir et autres gangsters.
L’occasion d’admirer les planches de Marijac est bien trop rare pour manquer cet incontournable rendez-vous qu’est le festival BD Boum de Blois.
Pour bdzoom.com,
Christophe « Bichop » LECHOPIER avec l’aimable autorisation de Patrick GAUMER pour l’utilisation de sa prose












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