Après l’adaptation saluée par la critique des « Piliers de la Terre », c’est au tour de « La Chute des géants » (un autre ouvrage de Ken Follett) de bénéficier d’une version en bande dessinée. Après avoir signé deux longues sagas médiévales, l’écrivain gallois choisit le XXe siècle et ses multiples soubresauts pour cadre de sa nouvelle série romanesque. Ceux qui ont apprécié le travail de Steven Dupré pour « Les Piliers de la terre » (1) apprécieront celui de Djief : le titulaire de cette nouvelle série en six volumes. Deux dessinateurs classiques de haut niveau en parfaite symbiose avec l’adaptation respectueuse de l’œuvre par Didier Alcante. Un projet ambitieux !
Lire la suite...La lettre 55 (septembre-octobre 2000)– L’officiel de la bande dessinée
La lettre fait la part belle à Philippe Druillet, dont le nouvel album, « Chaos » (Albin Michel), célèbre la renaissance de Lone Sloane , après quelques 15 ans d’absence.
La lettre 55 (septembre-octobre 2000)– L’officiel de la bande dessinée
La lettre fait la part belle à Philippe Druillet, dont le nouvel album, « Chaos » (Albin Michel), célèbre la renaissance de Lone Sloane , après quelques 15 ans d’absence. Malheureusement le « j’aime / j’aime pas » auquel se soumet bien volontiers l’artiste nous laisse sur notre faim, tant le personnage Druillet pourrait développer chacune de ses réponses et n’en a pas l’occasion.
Autre auteur à la une, Frank Margerin revient sur le dernier Lucien, dont il juge l’histoire insuffisamment aboutie (« Ca me donnera a pêche pour faire mieux la prochaine fois » ajoute-t-il). François Le Bescond nous livre, pour sa part, une biographie commentée de Morvan (scénariste de Nomad, Sillage, …) tandis que Daniel Pizzoli, expert es Blueberry, analyse le dernier « Marshal » dessiné par Michel Rouge (et scénarisé par jean Giraud). Godard, jean Louis Pesh (qui évoque avec émotion les derniers instants de son ami Maurice Tillieux) et Vink (vu par F’Murr) figurent également au sommaire de ce numéro 55 daté de septembre – octobre 2000. Hermann père et fils ferment le ban des invités de cette lettre, qui fourmille, comme à son habitude, d’informations.
A noter enfin le coup de pouce mérité à Christopher, qui publie chez l’éditeur La comédie Illustrée.







