Louis ramène sa petite famille sur le bord de mer où il avait déjà passé des vacances avec son père, son oncle et sa tante, quand il n’avait que dix ans. Il va même jusqu’à relouer, pour quelques jours, la vieille maison où ils logeaient. En se promenant sur la plage, il se retrouve face à une falaise où une ancienne et menaçante villa en ruine résiste encore. Les souvenirs d’un été des insouciantes seventies lui reviennent immédiatement à l’esprit, alors que ses copains lui racontaient qu’y vivait une sorcière censée savoir parler aux morts… Pour cette convaincante plongée dans un passé qui marqua durablement cet enfant, le délicat scénariste Vincent Zabus s’est adjoint le trop rare Denis Bodart, dont le dessin s’accorde ici parfaitement à l’émotion du récit.
Lire la suite...A PROPOS DU TERME « NEUVIEME ART »
Depuis quelques semaines on impute à différentes personnalités la création du terme « Neuvième art » à propos de la bande dessinée.

On oublie que ce terme a été inventé par Morris, le créateur de « Lucky Luke » dans l’hebdomadaire Spirou de 1964 à 1967 avec la complicité de Pierre Vankeer, en présentant chaque semaine le tout premier dictionnaire de la bande dessinée sur une ou deux pages sous le titre La Chronique du 9° Art . La première livraison date du 17 décembre 1964, N°spécial de Noël, N° 1392, consacré à Hergé.
C.Moliterni









Yeah, sure! But I remeber also that Groensteen wrote that the term was suggested by Claude Beylie in 1964 in a series of articles (from january to september) on the magazine « Lettres et médecins »… Do I remember well or not?
La première apparition du terme « neuvième art » a été dans un article de Claude Beylie publié dans le numéro de mars 1964 de « Lettres et Médecins », supplément littéraire de « La Vie médicale ». Cela a été raconté en détail par Claude Beylie lui-même en 1991 dans le n°67 de la revue « Le Collectionneur de bandes dessinées ».
Dominique Petitfaux
Bravo à Claude Moliterni de rappeler en effet que l’on ne doit pas ce terme à son éternel rival Francis Lacassin : c’est très élégant de sa part.